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Xiirnbcrtt,

V c r l II g V .. " Conrad G c i g; e r.

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I. Cahier.

Explication di-s plauches.

style byzantin.

Planche I.

fig. «. b, c, et d. Quatre clupiteoiix de l'église de Saiiil-Sébaldc de N'urember?. datant ilii Xlle siècle. Le dia- mètre des colonnes qui les supportent est de huit pouces du Khin uu O" 21. g. Profil de Tastragalc de ces quatre cbapiteaux. f. Plan ; et h. coupe de leur tailloir.

I. Heft.

KrkIai'iiMi: drr riaticii.

Byzanliniitcber $4tyl.

Plalk' 1.

Fig. a. b. c utul d. Vier Kapildle von dcr St. Sebalds- kirche zu Nuruberg, bus dem 12. Jahrhuudert. Ihr Stulen- durchmesser belra-rt 8 Zoll. g. Profil des Kinges. f. Gruud- riss und h. Prulil des Kapilâlgcsimses. Dièses Gesims wie- derholt sich auch bei den andern Kapilalen, b. c. d. Siehe VII. lien PI. 1 u. 2.

Planclio •.'.

Platti

Fig a. b. d it e. Quatre Le diamètre de leurs coliinues e ou 0 34. c, r. II. l'oDsules. Iriu r. i. Profil de l'astragale k. Scbalde de Nuremberg.

'hapiteau.x du Mie siècle.

l de treiie poures du Khiii

;;. Face latérale du cliapi-

Tircs di- Ttirliso de Saïut-

Plaiicho 3.

Fig. a. Friese peinte à fresque, tirée des ruines du toa\eiit di- Heiligen-Kreiir., près .Neissen, en Saxe. On ignore la date At, cet ornement : à en juger par le style, il appartiendrait au Me .liècle. (elle espèce d'ornement ne se trouve que très-rarement en Allemagne. Ni>us publierons encore plus lard plusieurs de ces ornements, non-sciilement è cause de leur rareté, mais encore pour le puissant intérêt qu'ils offrent. Nous sommes redevable de cet ornement, ainsi que de la fiirurc c, il la bonté de M. Dursl, orcbilecte.

Fig b. Ornement de la clef de \oilte d'une voûte d'arête dans l'église de Saint-Sébalde de Nuremberg. L'enla- cement du cercle avec le triangle indique peut-être un sens (ymbnlique

Fig. c. Ornement placé au-dessus d'une porte de l'église de Nosien en Saxe, datant probablement du Me aiècle.

Fig. d. Profil d'une base de tàX de colonne de l'églife de Saint-Sébalde de Nuremberg.

FIf. e. Tailloir d'un chapiteau b)tanlin d'une époque Boint reculée, tiré de l'égliae de Klusler-ileilsbronn en Ba- vière.

Vif. t. Profil du tailloir dct chapit.-aux de la pi. 2

eRe*—

Fig. 0, b, d und e. Vier Kapilale aus dem 12. Jahr- hundert. Ihr Siiulendurchmesser betragt i'.\ Zoll c, f und h. Konsolen; g. Seitenansiclit von f. i. Profil des Hinges k. Samnitlich der Sebaldskirchc zu .Nurnberg eninommeu. Siehe VII. ilefl Platte 1. a. 2.

Plalli" 3.

Fie a Freskoïemalde als Fries aus den Ruinen des KIoslers IleiliTen-Kreuï bei Neissen in Sachsen. Pas AlleJ dièses ••rnamenls i.-l uicht bekannt : ilem Style nach durfte es ins 11 Jabrhundert fallen. Ornanienle dieser Art fiuden sicb in I>eulschland sehr selten. Nirbt nur allein ihrer Sel- lenbeil. sonderii ench ihres Intéresse wegeu konmen in den foiffciiden Heften mehrere dieser Art »or SowohI dièses OrnamenI, nls Fie. c. verdanken »ir der Mittheiluog des Herrn Archilekten Dur st.

Fig. b. Ornanienl an dem .SchIusssIein eine» Kreo«ge- vvolbes in der Scbaldskirche lu Nurnberg Eine sinnige Be- deulung durflr wobi hier die Verschlingung de* Drciccke» mit dem Kreise ausdrucken

Fiif. c (Iriiamenl. oberhalh einer Kirrhihûre »u Mossen in Sachsen, w ahrscheinlich au» dem 11. Jahrhuodert

Fig. d. Profil eines Saulenfusses in der Sebaldskirchc tu Nurnberg.

Fig. e Kapilalffesims sp«lercr b>»»ntinischrr Zeil der Kirche tu KIosler lleilsbronn m llaxcrn

F Platte.

f. rr..l.l .1.-,

rr K.1

drr iwritea

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Jv Fi'J'. g. Tailloir du dùnie de Bamlierg, des années 1004

I à 1012.

t Planclie 4.

¥ig. a. Ornement de rarchivolle du portail de la cha- pelle de Klosler-IIeilsbronn, de Tannée 1135.

Fiç. b et c. Clefs de volîte ornées de l'église de , Saint-Sébalde de Nuremberg.

Fig. d. Peinture à fresque dans le clioeur de Saint- Pierre du dôme de Baniberg. La couleur de cet ornement ! est d"nn rouge clair; le fond eu est brun. L'empereur j Henri II., dit le Saint, fonda celte cathédrale en l'année 1004. : Trois années plus lard, elle était achevée en majeure partie. Elle fut inaugurée eu j'an 1012. En l'année lb31, Louis I. de Bavière, amatenr et protectur éclairé des arts, donna ' l'ordre de délivrer celte église de tous les objets baroques dont ou l'avait affublée, et en outre qu'elle fût rétablie dans I son état primilif.

Style gotiiique.

Planclie 5.

Fig. a. Feuille rampante tirée d'une église de Rouen. du XVe siècle.

Fig. b. Feuille rampante de Notre-Dame de Paris.

Fig. c et d. Feuilles rampantes plus simples, qu'on retrouve aux XFVe et XVe siècles, et fréquemment encore plus tard.

Fig. e et g. Feuilles également employées fréquemment.

Fig. f. Ornement d'une gorge ou cavet à Notre-Dame de Paris.

Fig. h et i. Deux feuilles rampantes tirées des stalles de l'église de Saint-Laurent de Nuremberg. Elles sont en bois et datent du XVe siècle.

Planche 6.

Fig. a, b, c et d. Quatre ornements du char nuptial de la princesse Anne, fille de l'électeur Auguste, et femme du duc Jean-Casimir de Saxe-Cobourg, h Cobourg. Ce char est de l'année lâSG. Ces ornements sont fort plats (en bas-relief), sculptés en bois et dorés.

Fig. g. Ebenfalls Kapitâlgesims vom Dôme zu Bam- berg ans den Jahren 1004 bis 1012.

Plalte 4.

Fig. a. Bogenverzierung am Portale der Kapelle zu Klosler Heilsbronn vom Jabre 1135. Siehe Vil. Ueft PI. 3.

Fig. b. und c. Scblusssteinverzierungen in der Sebalds- kirche zu NUrnberg. Siehe Vil. Ileft PI. 1. u. 2.

Fig. d. Freskogemâlde im Peterschor im Dôme zu Bamberg. Die Farbe dièses Ornamentes ist helirolh, der Grund braun. Kaiser lleinrich U., der Heilige, legle den Grund zum Donie im Jahre 1004. Drei Jahre spâter vvar er grôsslentheils vollendet und wnrde 1012 eingeweihl. Im Jahre 1831 gab der kunstsinnige Konig Ludwig I. von Bayern den Befehl, den Dom zn Bamberg von scinen spâtern barocken Anhàugseln zu befreien und ihn in seiner ursprUng- lichen Gestalt vvieder berzustellen.

Planche 7.

Deutscher (gotbîscher) Styl.

Piallc 5.

Fig. a. Blunie an eincr Kircbe zu Rouen ans dem 15. Jahrhundert.

Fig. b. Blume von Notre-Dame zu Paris; beide und die Hohlkehlverziernng vom Verfasser im J. 1826 au Ort und Stelle gezeichnet.

Fig. c. und d. Einfachere Blumcn ans dem 14. und 15. Jahrhundert, von der St. Loreiiz-Kirche in Nurnberg.

Fig. e. und g. Blumen, von der Orgel der St. Sebal- dus-Kirche in Nurnberg.

Fig. f. Verzierung einer Ilulilkeble von Noire-Dame zu Paris.

Fig h. und i. Zwei Blumen an Chorstuhlen in der Lorenzkirche zu Nurnberg. Sie sind aus dem 15. Jahrhun- dert und von Holz.

Plalle 6.

Fig. a, b, c und d. Vier Ornameule an dem Brautvva- gen der Prinzessin Agnes von Hcsseji, Wittwe des Cbnr- fiirslen Mo riz von Sachsen, Gemahlin des uuglucklichen Herzogs Johann Friedrich von Sachsen-Coburg, vom Jahre 1555. Sie sind sehr llach (un basreliefj in Uolz ge- schnitzt und vergoldel.

Autre ornement du même char.

Planche 8.

Fig. a. Crosse épiscopale ; et b, croix en bois, sculp- tées et dorées par Veit Stoss, et qui se trouvent dans l'église de Hersbruck, en Bavière.

i.

Platle 7. Ebenfalls ein Ornanieiit von demselben Wagen.

Plalte 8.

Fig. a. Bischorslab und b. Kreuz von Holz geschnitzt und vergoldel, von dem herrllcben Veit Stoss'schen Allar aus der alten St. Marienkirelie zu Hersbruck im ehe- maligen Niirnbergischen Gebiete.

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II. Cahier.

B b y 7. a n (

PIniiclir I

II. Heft

Fijr. a. b, r. Frises exlt^iriires de lancicnne calh(:dralc d'Ellwan«:en. dans le royauini- de \\ nrtliniber»,', de l'époque dei abbés Bcrcnijaire el O.l.mlierle (Mf siècle), d. l hapi- teaa de l'abbaye de Sanil-Germaiii de l'orls. e. Chapiteau de la chapelle d'Oltmar à Nuremberg. Ces deux monuments sool du Me siècle.

Bysantlniiirber Styl.

! Plan.- 1.

I Fifi-. a, b, c. Friese am Aeussern der chci

probstci-Kirche ru Elhvaugen in Wurttembcr? der Aebte Berengarius oder ddonberlus (llles d. ( «pilai aus der Ablei St. (icrmain in Paris, tul aus der Ollmars-Kapelle in Nurnberg ; b Iteii Jahrliundert.

nalii^pn Dom- aus der Zeit

Jahrhuuderl). und e Kapi-

ide aus dem

Plaïulio "2.

Fiip. a. Chapiteau vent des Bénédictins de

d'un pilier, tiré des ruines de cou- llirsihnu dans le myaume de Wurt- lembcrg. Ce monastère dai,- du temps du saint abbé Guil- laume, et fut détruit en IGICJ p,ir les Fraiivais. pendant les guerres de Louis .\IV. b. Chapiteau du .\lle siècle, trouvé dans l'abbaye des béncdirtins de Jlurrhard, fondée en 8I(J. e. Chapiteau de Saint -Sebalde de Nuremberg (\Ile siècle). d. Chapiteau de l'ancieuiie éiriise collégiale d de Denkeudorf en Wurttemberg et du Mlle

Saint -Sépulcre

Style sotbiqiie.

Pliiiiclif A.

Fig. a. Ornem.nl de la reliure d'un ancien missel de I église deJlarkt-Krlbach (impression de cuir), b. Drnement courant de métal de lu bordure d'un tableau il l'ait.- de Pautel St. Marie * llutt«eil dans le Sch«arî«Bld. c (irne- meut dune serrure de In mais..n dile Luschlillhaus, ii .Nu- remberg, d. Eulrcio de serrure d'une ancienne maison de Nuremberg e, g, h. i. Hosacrs en fer d'ancienne.-, maisons de Nuremb.rir. f. Clef de voûte de l'église de Sainl-Jobst. pre.» Nuremberg.

Plallc 2

Fig. a. Pfeilcr-Kapital, in deu Ruioen des BenedicUner- Klosters llirschau iu Wurttemberg gefunden Dièse» hlostcr stamml aus der Zeit des bciligen Abtes Wilhelm und «ard im Juhre l<il)2 >ou deu Frauiosen im Kriege lerstort. b. Kapitul aus dem i'^. Jahrhuuderl, gefunden m der im Jahre t>li; gestiftelen Benedictiuer-Abtei Murrhard in Wurttem- berjf. c. Kapitàl aus der St. Sebaldus-Kirche in Nurnber? ( IJ Jabrhundert). d. Kapital aus der allen l hurhcrrn -Klos- ler-kirchc zum heiligen (irab zu Uenkendorf iu Wurttem- berg aus dem l.llen Jahrhuuderl.

DtMilMrher (Kollii-rlicr) .Htyl.

I'l..i;r

Fig. a. Veriieruhg auf dem Einba.id einrr altrn Missale der Kirche ni Jlarkl Eribach lu Bayrrn (Lederdrurk) b. l-orllBufende Veriiermig von Jletall v..u den Rahmen der FliK-elifemalde nm .Si Mariennltar m Rollweil im SrliMart- vvald. c. Veriiernnt' cines S. hlossbieches am ehemalicen l nsclilillhnuse iu Noinb.-rg d. Schlosssrhild an eine» allen Burirerbanse m Nurnberc e. g. h. i Itusrlten von Eiseo an alteu llHiisern in Nurnberg. f. Schiu.-isstcin aus der hirche ïu St. Jobsl bei Nuriiberg.

Pliiiulio 'i. Fig. a, a. Bordure lis.-

Piiillc i

. ,. I| '■''«r- •» (Mwurktr Bordure oder Kinrassune eine» AI-

d'autel de l'anrienue r.,1...- r».l. l/i'"*!^"T"'. i"'"' ""''1' !"""■'"" •"' «'" rhemaligen Probsteikirche Si Loreni in

Nuremb rV b l~r n^^^ " •V';"':"T"' '''• •^""'''•"f '' ^'""' ^«"' '• "- M.r.rnbildes an, der

de I an '„„., é„l e Z I r. ' j^ "•",!'•""• .•■'• ,^ '"«" , -hemah.en r.I.r.m-.Sp.t.lk.rrhr S. Martha tn Nur.brr, ,o«

larthe de Turem , y c II ^"T ^ ■.""""" ' ^""' "''''"' '''" »-f"'""^''" "'" ""'«•'■- '" J'kr 1826

.«r laquelle frappe le marteau de la porte de la ..eri.lle aber .lelltrn d.e,e m ihre Kirche auf. w„ .,e s.cJl je Ul be^

g^^

de l'église de Saint-Laurent de Nuremberg. Le fond est de drap rouge.

Planche 5.

Fig. a, b. Feuilles rampantes d'une tourelle de Rouen, formées de feuilles de vigne, c. <i et e. Feuilles rampan- tes des stalles de l'église de Saint- Laurent de Nuremberg, formées de chardon, de feuilles d'orme et de chêne.

Planche 6.

Fig. a, a. Ornements en boix de la cour d'une maison dite Funferhaus, à Nuremberg, b. Console de l'autel de l'egiise cuiiveutuelle des pèlerins hospitaliers de Sainte- Croix de Nuremberg. Le fond est bleu et les ornements dorés, d. La partie inférieure de l'autel, formant une sorte de niche, dans laquelle sont placées des reliques, c. Blason de la famille Haller de Hallerstein, à l'église de Sainte-Croix de Nuremberg, du XlVe siècle. Publié à cause des lam- brequins et de récusson.

Planche 7.

Fig. a, b, c, d, e, f, g, h et i. Rosaces en bois des stalles de l'église du couvent de femmes de Sainte-Claire à Nuremberg, du temps de l'abbesse Caritas Pirkheimer (année 1515). 1. Coupe de rosaces, k. Soubassement ou piédestal d'une amoire en vétusté destinée à serrer des vêtements sacrés, et qui se trouvait dans l'église conventuelle des Cor- deliers, aujourd'hui magasin de meubles de Bestelmeyer, à Nuremberg.

Planche 8.

Fig. a. Pilastre-console, formant le pied du tabernacle de l'église Saint-Michel à Fuerth près Nuremberg. Ce ta- bernacle est l'ouvrage d'Adam Kraft, b. Coupe et profil du pilastre.

-§^^e

findet. c. d. Détails hiezu. e. Schutzblech eines Thiir- f,\ kiopfers an der Sacristeithiire in der St. Lorenzkirche zu Niirnberg. Der Gruiid ist rothes Tuch.

Plalte 5.

Fig. a, b. Krappen-Vialen an den Thurmchen (Wim- pergen) in Rouen, nach Weinlaub gebildet. c, d und e. Krappen-Vialen von Holz- an den ChorstUhlen in der St. Lo- renzkirche in Nurnberg; sie sind nach Disteln, Ulmen und Eithenlaub gebildet.

Plalte 6.

Fig. aa. Holzverierungen in dem Hofe des ehemaligen Funferhauses hinter dem Ralhhaus in Nurnberg. b. Console am Allar der Pilgrim-Spital-Klosterkirche zum heiligen Kreuz in Nurnberg; die Verzierungen vergoldet auf blauem Grund. d. der untere Theil hiezu, eine Nische bildend, worin Reli- quien befindlich. c. Wappen der Famille Haller von Haller- stein an der heiligen Kreuzkirche zu Nurnberg ans dem 14ten Jahrhundert (wegen des Schildes und der Helmdecke mitgelheilt).

Plalte 7.

Fig. a, b, c, d, e, f, g, h und i. Rosetten von Holz an den ChorstUhlen der eingegangenen Frauenklosterkirche zu St. Clara in Nurnberg, ans der Zcit der Aebtissin Cari- tas Pirkheime,r (Jahr 1515). 1. Profil der Rosetten. k. Fussgestell eines ruinirten Messgewandschrankes aus der Barfusser Klosterkirche, jelzt Bestelmeyer's Mobelmagazin in Nurnberg.

Platle 8.

Fig. a. Sàulencopsole des Adam Kraft'schen Sacra- mentshâuschens in der St. Michaelskirche zu Furth bei NUrn- ' berg. b. Profil der Saule.

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m. Gabier.

K \ pi i r a t i 0 u des p I a n r li e s.

M I y I r b y 7. n II ( i n.

Planche 1.

Fig. 1. II. r et d. Consoles dv In lour dile (faiisse- meiil) drii Pbipii», ul dont In Iraditioii a rhrrrlir à Tnirr un Icmplr àe Diatif. ("esl ce que conlrediseiit iiéanmoiiiM les HKurr!) cju'ou voil h cette tour, c'est ce que détruit plus puisnaminenl encore rarcliiteclure de toute la construction. Car SI, .telon toutes les apparences, Conrad I. Tonda le chllran en '.)I3, cette tour cependant, qui appartenait à r^KJise de Sainte-Marguerite et à la chapelle impériale élevée précisément au-dessus de ses vodtes: cette lour. dison.s- nou», est sans aucun doute du rcKiie de Henri II. le .Saint rt de sa femme C'unéKonde ( "esl ce qui est prou\e siifll- «■mrnt par le caractère des ornements, qui ressemlilcnl d'une manière complète i ceux du d<^me de Bamberg, que Conrad I éle\a au lommencement du onzième siècle. Les •lalurs assises de l'empereur et île sa femme sont prati- quées sur les faces de celle tour, dite des l'alens, et mal- grec l'injure du temps on les reconnaît encore distinctement. La similitude du caractère de ces llKures rt des orneinents de la tour dite des Talens avec les ligures et les ornements [ du dùme de Hamiierg. est Irllimeiil incontrsliible. qu'il ne

m. Heft

KrkI.ïnini: dcr l' laid m.

> KHiil inihrh«'r M(«l.

Fig. a. b. c und d Kragsleine. an sogenannien lleidenlliiirme m Nurnbcr); einem Diaiien - Tempel niiichen wolllr durch die an die.sem Thurni angebrachte durch die gaiire Raiiarl uberreupend < ob.scboii aller Wahrscheinlii bkeil nach. !l|;t der Krbauer der Uurg gewesen s.ii dieser Thurm. diT 7.ur .S| Margarellieii liber ilircni (ie\>olhe erbauleii Kais sireilig nus der /.cil lleinricbs II . i (iemahlin, der beil. Kuiiignnde. Mas der Vrrli.'rungen. «elche mil jenen den ersigedachtrr Kaiser Anfangs des erbaule, vollkommrn ubrrrnistimmen Die siUendeii Sieinblldcr des kaisers sind an diesein sogenaiiiileii lleidenlliiit IroU lier Xerwilleruiig de ullich ïu erki I harakier und Arhnlichkeil der Kigurni am Bambergrr l>om, und an diesrni Tli bar, da«s uber die Zeil der F.rbauuiu-

â

peut plus y avoir de doute sur Pépoque de sa foudalion. On aperçoit à cette tour de fortes traces de vandalisme et de destruction. D'après Murr, dans sa Description des cu- riosités de la ville de Nuremberg, on eu enleva, en 1520, plusieurs statues et des sculptures représentant des oiseaux et des tètes d'animaux. En l'année 1566 la tour elle-même fut diminuée de hauteur et restaurée, e. Fleuron ou pom- pon byzantin placé au-dessus d'nu pilier du chœur de l'église abbatiale de Heilbroun ; cet ornement n'est cependant pas à sa place dans cette église. Il a ai)parlenu à la chapelle sépul- crale de la maison de Prusse, hàlie en style byzantin, et qui, en 1712, fut convertie d'une manière barbare en brasserie. A cette occasion la belle église conventuelle fut mutilée, dé- pouillée d'une quantité de ses richesses, et son magnifique cloître fut entièrement démoli. (Voyez l'ouvrage intitulé ,,Dcr kleii.e Byzantiner;" le petit Byzantin de Heideloff, Nu- remberg, chez Biegel et Wiessner, 183T). f. Couronnement de porte du temps de l'abbé llcrbot, placé en 1180 dans une chapelle des pèlerins auprès du couvent des Bénédictins de Murrhard. Ce couronnement n'est pas non plus à sa place primitive: mais il était placé anciennement au-dessus de la porte de la chapelle de VVallhcric, qui existe dans le cimetière, auprès de l'église abbatiale. Le buste royal à la droite de TAgnus Dei représente l'empereur Louis le Pieu.x, qui, selon la tradition, aurait fondé le couvent eu 817. Autour de l'Agnus Dei et au bas de la bordure horizontale, l'on voit des ii.scriplions effacées et qui sont malheureuse- ment illisibles.

'Plàiïâie 2.'

Fig. a. Friese de la chapelle conventuelle dite Wal- thers Zelle de Murrhard, avec profil. Cette frise est du temps de l'abbé Heibot et de l'année 1180. b. Rosace du dôme de Bambcrg, communiquée par M. Machold, sculpteur. c. Rosace du chœur bâti dans le style byzantin de l'église conventuelle de Sainte-Claire de Nuremberg. Cette église sert aujourd'hui de douane, d. Rosace de l'église conven- tuelle de Heilsbronn. e, f. Chapiteaux de l'ancienne cha- pelle castrale de Cobourg, restaurée par M. Gôrgel, archi- tecte et notre collaborateur. Cet artiste dirige la construc- tion du château depuis deux ans (1838, 1839), et l'on peut se réjouir de la quantité de monuments historiques, de ves- tiges de l'art ancien, qu'on a retrouvés pendant cette restau- ration, vestiges rendus au public par un protecteur aussi éclairé des arts que le duc régnant Ernest de Saxe-Gotha et Cobourg, qui lui-même a fait exécuter un grand nombre d'œuvres remarquables en fait d'art, g. Chapiteau de Saint- Sébalde de Nuremberg.

Planche 3.

Fig. a, b, c et d. Frises de la chapelle Waltheric, dans le couvent de Murrhard, et qui contournent le portail. e. Six consoles diverses du onzième siècle de l'église Saint- Sébalde de Nuremberg.

stattfinden kann; man sieht an dicscm Thurm auch noch deutliche Spuren fruherer uber ihn ergangeuer Zerstôrungs- lust, besonders sollen nach Murr in seiner Beschreibung der Denkwiirdigkeiten Nurubergs, mehrere Bilder, Vogel und Thierkôpfe daran, im Jahre 1520 abgebrocheu, der Thurm selbst im .labre 15C6 nicdriger geniacht und ansgebessert worden seyn. e. Byzantinische Blume uber eincn Ffeiler am Chor der Klosterkirche zu Heilbroun; dièse Vcrzierung gehorl jedoch nicht hieher, sonderu, an die, den hohcii .\hn- herrn des kouigl. preussischen Ilauses, im byzantinischen Style erbaute Begràbniss-Kapelle, welclie im Jahr 1712 auf vandalische Weise in ein Briiuhaus verwandell, die herrliche Klosterkirche wiirde verbaut, vicier Kunslschâtze beraubt, und der wunderschône Kreuzgang hinweggerissen. Siehe den kleinen Byzantiner von Heideloff. NUrnberg bei Riegel und Wiessner. f. Thur-Aufsatz ans der Zcit Abt llerbols im Jahr 1180 an einer Wallfahrts-Kapelle, jetzt Gottes- Ackerkirche des Orts; auf einer Anhôhe bei dem Benedic- tiuei'-Kloster Murrhard eingemanerl; auch dieser Thur-Auf- satz ist, siiner gegenwartigen Stellung nach, nicht am rechten Plalze, sondern gehôrte beslimmt frUher einer jetzt zugemauerteu oder verànderten Thure der Walderichs-Ka- pelle an, vvclcbe auf dem Kirchhofe der Klosterkirche steht. Das Konigbrustbild zur rechten des Agnns Dei, stellt Kaiser Ludwig den Frommen vor, vvelcher, der Sage uach, das Kloster im Jahr 817 gestiftet haben soll; um das Agnus Dei, und unten am Rande sieht man verwitterte Inschriften, welche leider nicht mehr zu lesen siud.

Flatte 2.

Fig. a. Fries an der Klosterkapelle (Walderichs-Zelle) zu Murrhard, nebst Profil aus der Zeit Abts Herbot, im Jahr 1180. b. Rosette ans dem Dom zu Bamberg, mitgetbeilt vom Bildhauer Machold. c. Rosette ans dem byzantinischen Chor der St. Clara-Klosterkirche, jetzt Maulhhalle zu NUrn- berg. d. Rosette aus der Klosterkirche zu Heilsbronn in Bayern. c, f. Capitale aus der alteu Burg-Kapelle der Veste Cobnrg, welche vom Herausgeber dièses, durch den Architekt Gorgel wieder liergestellt wurde; derselbe leitete den Burgbau mehrere Jahre, und es ist erfreulich, welche herrliche Ueberreste der Vergangenheit daseibst durch den verstorbenen kunstsiunigen Herzog Ernst von Sachsen-Co- burg- Gotha, dem Schôpfer so vieles Schônen und Grossen, der Kunstwelt wieder gegeben wurden. g. Capital aus der St. Sebaldus-Kirche zu Nurnberg.

Flatte .3.

Fig. a, b, c et d. Friese der Walderichs-Kapelle im Kloster Murrhard, welche um das Portai herunilaufen. e. Sechs verschiedene Kragsteiu -Capitale der St. Sebaldus- Kirche zu Nurnberg aus dem eilften Jahrhundert.

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Planchf 4.

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Ifciitxrhrr (Eulliinrlit-r) «l»l.

l'IaUc i

Fig. ». Forif cunsoir cho-ur de Tri^lise df Saint-Liu- Ttnt dr Nurembcrç. b, r. Ornement et Teuille rampante àet stalles de la m«^me éitlise, en bois de rhène. d. e, f et X Ornements pris des mêmes monuments.

Fig a. Grosser Kragslein am Chor der SI Lurent, kirche tu >urnberg b, r Vertierungrn uud Krappen (Via- len) an den (.horsiublen daseibst \on Eicbenhulz d. e,

f u. g. Verzieruagen von ebeiidaselhst

Pli.'lc 5

FiK a Poignée d'une armoire destinée à contenir des chasubles dans l'église du bourg Eribach, en Franronie. h. Plaline d'une serrure à l'hùpilal dit de Bcbenhaus à Tu- biiijue. c. Ornement d'une serrure du presb>lère Saint- ut de .Nuremberg, d. Plaque ou écusson du heurtoir irleau de la porte de l'eglise de la chapelle de l'hù- Sainle-l'roix des pèlerins de Haller. dans le Taubourg Jean de Nuremberg, e. Plaque ornée de serrure d'une I de .\uremberg. l. Feuille rampante prise des stal- l'église Saint-Georges de Tubingue. g. Feuille ram- rt enroulée d'une stalle ayant appartenu autreTois à -'- conventuelle des Frères-Prêcheurs (église de l'hôpital) ilgard. Celle église a été démolie, h. Ornements , i.» en bois du dortoir du couvent de Bebenhausen.

Fig. a llandgrifT an einem Mc^^ge\tand•Schraok (Kat- tcn) in der Kirche des MarkHIrckcns Marki Erlbarh m Fraa- keo. b. Schlos.«bU-ch am Bi-b<-nbau>>er Pneghofe lu Tu- bingcn. c. Srhlossverzierung am Lorciiz- PTarrhof zu >urn- berg. d. Scbild am Anklopfer der Kirchthure drr Kapelle des V. Ilaller'schen Pil-rrim -Spilals ïum hrilijren Krrui ia der St. Johaiini>- Vorsiadt zu .Nurnberg. i: an einem Pri- valhause zu .Nurnbersr. f. Krappe (Niait) a;i nnem l hor- stuhle in der Si Georgen- Kirche zu Tubingt-n. g. Krappe fViale') an einem norh NorgeTundenen l horsluhle der abge- brocheiien vornialigcii Prediger-Klosterkirche ( Spilal-Kirche) zu Stuttgart, nelihe jetzt durch seine ubie Ke.-lauration viel vcriorcn bat. h. Verzierungen m llolz geschuitleu, aua dem Dorment des KIosters Bebenhausen

Vie a. b et c. Ornements <ieorges de Tubingue.

Plaïuhf 7.

Fig. a. b iiiiil c. ViTiieruiigeii an Churstuhlen au SI. Georgen -Kirche zu Tubingen.

Fonts baptismaux et détails de l'église Sainle-Marie de

Reullingen. sauvés d'un incendie avec plusieurs autres beau.x

moauments. parmi lesquels s'est trouvé un saint .sépulcre,

■erveillensement travaillé, dont nous comptons donner la

drvrription dans la suite de cet ouvrage. Ces fonls forment

tugooe; les bas-reliers, qui sont d'une composition in-

i»e, représentent le baplt^me de Jésus-Christ par saint

<! les sept sacrements.

ritincho H.

Tabernacle de l'église conventuelle dea religieuie» Do- ■inieaines d'OfTenhausen Ce couvent était riche en beaui nnnumrnlt d'art Mai.*, lonqu en lj|2 on voulut réformer les ronvents par la force des armci, on imposa aussi ii ce eonvenl un pasteur protestant comme réformateur, et, par I entendu, on détruisit d'une manière barbare

I in zèle Mal

Taufstein nebst Détails au.« der liaupt oder Marira- Kirrhe zu Keutliiitren, welrher aus einem verheerenden Braode nebst noch virlen schonen Iteiikmalen und namrntlich eineM kunstreich ausgearbeilelen heiligen (irab erhallen norden ist. dessen Beschreibung m der Folge m dirses N> rrk aufgeooH- men vverden soll. Die.«rr Taufstein bildet cm Achlerk, die Basreliefs sind sinurcich componirl. und stellen die Taafe Chrisli durch SI Johannes Baplisla, und die sieben Sacra- mrnle vor. Ili-rr Bau -Insperlor Kupp in Reullingen bal sich iim die Krhaltuug drr noch vorhandenen Dcnkmalr die- »er Kirche grosses Verdien^l rrworben.

Ein Tabernakel au« der Dnaiinikaner -Franea-Klosler- kirche zu OITenhausen: dicnes KIosler halle viele vorlref- liche Kunsidenkmale; al* aber im Jahrr IM'J rine gewall- same Keformalion der Kloslrr brgann, Murdr auch KIosler ein im inglianisch gesinoirr Prrdigrr ait Reforaator aufgedrungen, und im faUrk veralaadeaen Eifer aile Kaasi-

toutes ses a-uvies il'arl. A ciiiise dos itàlurag^cs qui depeii- weike vandaliscli zerslort, das KIoster seibst aber, wegeii

daiciit du tnoiiastèie, il tut coiiviTti en liaïas. On doil la sciner felten Weiden, zu ciner Slulerci eingericlitet. Die

conservation du labcrnatle donné dans celle planclie au j Rettuiig des oben genannten Gegenstandes verdanken wir

comte Guillaume de Wurtemberg-, prince zélé pour la con- I dem, um die Erballung der Kuiisidenkmale VVurlembergs se

servation des monuments d'art du royaume de Wurtemberg:, | bocb verdienten Grafen WiUielm von Wurttemberg, Erlaucht,

et qui a placé ce tabernacle parmi la collection d'antiquités welcher nun aucb dièses Tabernakel den ubrigen Kunstdcnk-

du moyeu âge dont il a orné dernièrement son château de malern des Mittelalters beigesellt bat, womit die Haunie

Lichtenstein près Pfullingen, qu'il vient de faire restaurer. seines durch den Verfasser liergestellten Felsen-Scblosses

Lichtenstein, bei Pfullingen, gescbmiickt sind.

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DIE ORNAMENTIK tES MIT! i

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IV. Cahier.

Explicalion dos planclifs.

style byzantin.

Fi^. a, b. Chapiteaux byzantins, ayant de l'analogie avec le style arabe, tiré;! de l'ancienne église conventuelle de l'ordre de (°iteau\ et église ciilU-ginle de LilienTeld, dans la basse Autriche, du règne de Léupuld-le-Olorieux, duc d'An- Iriche et de Slyrie (es chapiteaux sont de l'année \'i.Vi. Le duc et sa femme Alexie, parente de l'empereur de lly- lanee, sont enterres dans cette église. En l'année Ij'.t", ce cou>eut eut à souffrir cruellement de la ré\olte des paysans, et plusieurs de ses rurto sites et objets d'iirl furent entièrement détruits, ainsi «jue certaine> parties de son architecture, c, d. Base et rhapilenu bviaiilins du ciiu\enl des Bénédictins de Lorch, clans le rii>nume de Wurttcmberg, et fondé par \v> puis>auts priiicer. de la maison de lluhenstaufen. Ce chapiteau faisait partie d'une fenêtre géminée d'une cellule au-ilessns du clultre. A celte baie appartenait au^si la base. il ( e cou- vent, et pluK parliculiéremenl son égline, ilnns laquelle se trouvait le caveau des empereur* de la maison de Suiiabe, eit dans un état de ruine, maigre les restaurations i)ii'iin y a entreprises, et il offre encore les trace» du vauilalisme slupide des paysans rexille» en l.')'ii.'>. On y M>it ou»«l les muri|ueii de la brutalité d'une autre époque, dr celle ilr la reformalion ; brutalité d'une antre rpiiqiic, de celle de la réformalion ; brutalité qui n'eiU pas etiile si le» vandales du aeltlème aiécle euasent été instruits de ce que les grand* prince* de la maison de Suuabe avaient fait pour

IV. Heft.

1 1' k I ii r 11 II li (1 f r r I a 1 1 e d.

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ByznntiiiiMClKT Mt^l.

riait.- 1

Fig. a, b. Bytantinische Capitale im anoabernden ara- bischen Style aus der allen Kircbe des Cisleriienser-Klosler» und Slifls Lilicnfeld in l nteroslerreich, und iv«ar an» der Zeit Leopolds des (ilornurdigen, llertogs von Oe»- terreich und Steierninrk, vom J. l'i'.i'i: er liegt daselbtl nebst seiiier (iemahlin Alexia, einer Aii\ervvandlen de* griechisclien Kaisers, begraben. Im Jahre lo'.i* uurde diè- ses kloster von den anfrubrerischen Banern harl milgenon- men und maiicher iiitere.o>ante Uaultheil desselben tersiort c. d. B><Lanti.ii>ches CnpitHl und >aulenfu>s aus dcm von dm gro>>eii llohenstnureu gestifleteii Benedictiner -Kloster Lorch lu NVurtemberc: ilieses Capilsl gehoric cinem klri- iien irekuppelleu Feuster lu eiiier der .MonchMcllen ober dem Kreuigang an. wosellisl aucb der Saulenfuss Kig. d. gefundcii v\nrde. Dièses Kli>sler. namenilich die Kirche.

m welcher die Familieiii;ruf) der >ch««bisrhen Kaiser war. i-it. trott einiger lleparainreii. iioch immer m bu*s»urdigeiii Znslaiide, niid leigt nocb jetïl die traurigen Sparen. » riche im Jahre \yi'j die rebelli>chen Banern. dnrch duaimen Van- dallsmus. niid fanatische Zerslorung^lu^t Anderrr daran blo- lerla!>sen haben. was genii>s iiichl gesrhehen «are, «ena die Verwmter irewusst hallen. was die irfo»jen Kaiser an* schwabischein Slamme dem deuischen Valctlsnde v«aren, wa* diescs ihnen heule nocb schuldet. Kloster und Kirrhc Lorck i«l nocb da* eiiitige Bandenkmal aus der Zeit jener lierr- lichen Kegeuten, die Uber Iteutschland das Kan*t- ZelUlIrr

10

iî^î^S-

la patrie, et auxquels on en doit encore aiijoiirtriiui une éternelle reconnaissance. Le couvent et réglisc de Lorch sont les seuls monuments d'architecture du royaume de Wurtemberg du règne de ces grands et superbes princes, qui surent amener pour PAllemague un siècle semblable à celui d'Auguste quant aux arts. L'Allemagne doit voir res- taurer ces monuments, elle en a l'obligation à une époque les monunieiils commémoralifs et les statues sont si fort à la mode. Autremerit elle aurait à entendre les re- proches des peuples geimaniques ; elle s'entendrait accuser de faire moins pour ses grands hommes, de faire moins pour les lils illustres de la patrie, que ne le fait une de ses nations pour d'illustres étrangers, ou qu'elle n'a fait pour des hommes qui, tout eu étant Allemands, n'appartien- nent pas directement à sa race. Les (igures impériales de l'église de Lorch sont effacées par le temps, à peine peut-on encore en découvrir les traces. Le roi Louis de Bavière a élevé dans sa capitale et dans sa Walhalla un monument à la mémoire des puissants Hohenstaufen. Doivent-ils être oubliés dans leur patrie, dans leurs états héréditaires, et les témoins encore vivants de leur glorieuse époque doivent-ils tomber entièrement en ruine, et par conséquent voir anéan- tir jusqu'à leur souvenir même ? Dans les livraisons suivan- tes on donnera beaucoup d'ornements remarquables de ce couvent célèbre, e, f, g. Chapiteaux de l'église conven- tuelle de lleilsbronn en Bavière, dans le cercle de la Fran- conie centrale. Heilsbronn était le lieu de sépulture des markgraves de Brandebourg, d'Anshach etc. etc., burggraves de ISuremberg, de la maison royale de Prusse, branche de Uohenzollern. h, i, k, 1, m et n. Bases et chapiteaux du couvent de l'ordre de Cîteaux et église collégiale de Sainte- Croix près de Vienne en Autriche. Ces ornements se trou- vent dans le caveau des anciens Babenberger, auprès du cloitre. C'est que repose aussi Frédéricle-Guerrier, duc d'Autriche et de Carniole, mort le 15 juillet 1246. Ce couvent fut fondé par Léopold-le-Saint en 1134: autrefois il était habité par trois cents religieux. Les lois de Hon- grie et de Bohême, les ducs d'Autriche et de Bavière furent successivement les bienfaiteurs de ce monastère. Dans les deux sièges que Vienne eut à soutenir contre les Turcs, ce couvent a beaucoup souffert.

Style gotliîqui-.

Planche 2.

Vue perspective du prie-Dieu du comte Evrard l'aîné de Wurtemberg, depuis premier duc de Wurtemberg et de Teck. Ce prie-Dieu se trouve dans l'ancienne église cathé- drale de Saiiit-Amand à Urach, capitale du comte Evrard avant qu'il ne transférât ce titre à Stuttgart, par le traité de paix de Jlunsingen, en 1482. Ce magnifique siège, exé- cuté en bois de chêne de la plus belle qualité, est, avec l'épée et le journal manuscrit de ce prince, une des plus précieuses reliques de l'époque et d'une grande valeur comme objet d'art: l'épée et le journal sont conservés dans les archives de Stuttgart. Le comté Evrard fit exécuter ce ' riche siège en l'année 1472, quatre ans après son retour * de la Terre-Sainte. Comme membre de plusieurs ordres j

eines Au gn s tus heranf fuhrtcn, urid ihr Vaterland bat die t Verbindiichkeit, jene Bauv\erke vvieder moglichst herzu- *' stellen, soll es nicht in einer Zeit der Denkmâler und ^ Standbilder den Vorvvurf des gesammten deutschen Vol- *•) kes horen, fur seine grossen Manner, fur die beruhmten Sohne seines Vaterlandes vveniger zu thun, als manches deutsche Volk fur beruhmte Auslànder, oder doch fur Man- ner gethan bat, die zvvar Deutsche, aber doch nicht gerade seines Stammes vvaren. Die Kaiserbilder in der Kirche zu Lorch sind von der Zeit vervvischt; kaum konnen noch Spuren davon entdeckt v\erden. Kônig Ludvvig von Bayern bat dem Andenken der mâchtigen Hohenstaufen in seiner Kesidenz, vvie in seiner Walhalla ein Denkmal gestiftet, sollen sie in ibrem Stammiande vergessen werden, sollen die noch iibrigen Zeugen ihrer grossen Zeit dem ganzlichen Kuin und somit der Vergessenheit verfallen? In den fol- genden lleften sollen viele intéressante Ornamente aus die- sem Klostcr aufgenommen werden. e, f, g. Capitale aus der merkwUrdigen Klosterkirche zu Heilsbronn (in Bayern, Kreis Mittelfranken), dem alten Erbbegrâbnissorte der Mark- grafen von Brandenburg, Ansbach etc., Burggrafen zu Nurn- berg, aus dem kônigl. preussischen Slanimhause der Hohenzollern. h, i, k, 1, m und n. Capitale und Sàulen- fiisse aus dem Cisterzienser-Kloster und Stift zum heil. Kreuz bei Wien. Dièse Ornamente befinden sich in der Fùrslengrufl oder dem Familienbegriibnissorte der alten Ba- benberger neben dem Kreuzgang. Hier ruht auch Friedrich der Streitbare, Herzog von (Jesterreich und Krain, gestorben den 15. Juli 1246. Leopold der Heilige sliftete im Jahr 1134 dièses Kloster, in dessen Mauern vor Zeiten Uber 300 Geistliche vvohnten; es hatte ausgezeichnete Wohlthâter an den KOnigen von Lngarn und Bohmen, dann an den Herzo- gen von Oesterreich und Bayern. In den beiden Turkenbe- lagerungen Wiens bat dièses Kloster viel gelitten.

UeutHClier (gotbisclicr) Styl.

Plalte 2.

Perspektivische Ansicht vom Betstuhl des Grafen Eber- hard des Aellern von Wurtemberg, nachmaligen ersten Her- zogs von Wurtemberg und Teck. Dieser Betstuhl steht in der ehenialigen Probsteikirche St. Amandus zu Urach, der damaligen Kesidenz Eberhards, ehe er diese nach dem Mun- singer Vertrage im Jahre 1482 nach Stuttgart verlegte. Dieser herrliche, aus dem besten und reinsten Eichenholze geschnitzte Stuhl ist eine der schàtzbarsten Reliquieu jener Zeit und von bedeutendem Kunstvverth neben dem kostbaren Schwert dièses Fursten und dem Tagebuche, das er in Pa- làstina fùhrte, vvelche beide letztere Gegenstânde in dem Stultgarter Archiv aufbewahrt sind. Graf Eberhard liess den kostbaren thronartigen Stuhl im Jahre 1472 machen,

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il a\ait lo druil, piU'-Uicu ta face

relisii-ui ri comme scipiicur souvcri d'après les luis enlcsialiques, Uavuir

du trùiie épiftcupal, et par cuuscqueiil a lu gauche de l'ai lel. Le 4 juillet 1 174, k- comte Ë\rard epuu^a la |iiiiicisse Barbe, fille du niar|;ra\e Louis de Muiiloue, de la oiaisun de Guiiiague ; elle était petitc-lillc du margrave Allierl-Acliille de Brandebourg. Il est probable qu'klMurd cuniiul la prin- cesse Barbe à la tour de sou pcre, ce qui a pu arriver pendant ses Tréqueiits >0>ages a Home; et c'est encore pour celte raison qu'il est facile de deviner pourquoi il lit représenter sur son prie-Dieu les ligures de sainte Barbe et de saint l'icrre, la première comme la patronne de sa femme, le second comme souvenir de Saint-lierre de Home. Le motif du bas-relief placé sur la face principale e.\lérieure est singulièrement choisi: il repié>enle .Noé ivre, couché dans une cabane ombragée de feuillages et de pampres. Ses deux fils aines viennent de le cou\rir d'un manteau: mais le plus jeune ne respecte pas son père, et iNoé donne sa malédiction ii l'ham qui s'est moqué de lui, tandis qu'il bénit Sem et Japhet : «ieiièse, chap. V, v. 'iï à '^i. On ne peut donner que des conjectures trèshasardérs sur l'idée que le comte Kvrard ou les artistes eurent en choisissant ce sujcl : aurait-oii voulu symboliser l'ivrognerie et ses consé- quences, montrer de quelle manière elle peut donner lieu ii un fils de se moquer de son père el au père de maudire sou Bis? Dans quelque intention que ce choix, en appa- reuce si baroque, ait été fait, il est certain qu'on sait par beaucoup d'exempels analogues combien on se plaisait alors i reproduire de tels sujets, pour obteuir par les moyens les plus curieux des résultats sérieux, route cette chaire a le même ton; le chi^ne a conservé sa couleur naturelle, sans Id moindre polychromie; à l'exception cependant de la clef de vuùle ou sorte de panneau central, el encore de la devise du comte ,,Allcmpo" je hasarde, l'on remarque de II dorure ; on en voit aussi aux deux petites rosaces. L'ensemble est un chef-d'cpure de sculpture en bois : on y remarque une grande variété, comme le font voir nos plan- ches. Il est a regretter que ce siège ait été aussi endom- magé, dans sa partie supérieure surtout, dans son couroiiiic- meiit. il manque des clochetons ainsi qu'une partie des beaux ornements accompagnant les ormes du prince. Les supports du blason, sus la forme d'anges, sont également lrè.s-mutiles. Il parait que le conseil de fabrique d'Lrach a l'intention de faire restaurer ce pne-Dieu par un artiste ha- bile i imiter le style du moyen âge; l'histoire et les patri- otes véritables lui en devront de la reconnaissance.

riniuho 3.

nachdcm vr 4 Jahre vurbcr aus drm heiligen Lande hein- gekthrl wur. Als >litglie<l vider grisllichcn Orden nd als Landesherr stund ihm iiaib der kirchliihen Obscrvani jener Zeileu das Uccht «u, sciueu Hcisluhl ilrm Kircheiisilie des l'robstes gegeuuber aultustelliu. und folulich auf der lioltea Seitc des Altar.v Am 4. Juli 1474 \crm»hlle sicb Graf hberhard mit Barbara, lothl.r de» Marlurrafiu Ludvvig von Jlautua, aus dem llause (Joniaga ; sie war eine Enkclm des Jlarkgrafeii Albrecht Achilks vou Brandeuburg ; wahr- scheinlich hut tberhard seine uachherig»- Gemahlm am llole ihres Vuters keiuiin gelerut, vv»> bel sciuen ofterca lleiseu nach Boni vvohi moglich war, uud aus diestm lassl sich auch erkiaieii, waruin er au gedachtem Betstuhl das Bild der heil. Bai bar a und St. Peter s anbringen lies», ersteres als das der .Namens- l'atrouin seiner Gatlin und das ivveite als Enuneruiig an St. Fêter lu Hom. Souderbar ge- vvuhll erscheiiil der Gegciisland des Basreliefs an der Brus- tiing des Butschemels, vvelches nach Genesis cap. 9, v. 21—21 den Noah vorsielll, »ie er vom Weine Irunkea io einer mil VVeinlaub uuischatlelen Hutte schlafl, von seinen beiden allereu Sohnen mit einem Kleid bedeckt. von dem jungsten Sohne aber verspoltet wird: .Noah spricht den Huch uber ilam, den Sj.oller, aus. wahrend er Sem und Japhet als gute ^ohue signet. Leber den Sinn. der dem Stifter diese» Betsluhls, dem Grafeu Hberhard. oder deo Kunsllern bei dieser \\ ahl vurschwcbte. lassen sich nur ge- v>agte Vermuthuugcn aufstellen ; sollte viellcicht das Laster der Truukenheit lu scineu Folgeu hier versinniichi werdeo, wic es cinerseits dem Sohn lur Verspottung seines Vaters Aniass gibt und dieseii vvieder ïur Verwunschung seines Sohnes verleitet '(^ U elche Absicht aber auch diese so gaiiz barok scheinende Wahl geleilet hahen mag, so weiss man aus unzahlichen Beispielen, wie sehr sich jene Zeil in ahiiliclieii Vorsieilungen gcfiel, uud wirkiich gute Absichten durch die wunderlirhsten Mitlel tu erreicheii suchte. Der ganze Stuhl ist einfarbig. Eirheiiholz m seiner naturlirhen Farbe, ohiie aile Polychromie, mit Ausnahme eiuiger Vergoldung an dem Schiussknopf des Plafonds, dann an dem Wahisprnch des Grafen : ,..\ttempo" (ich wag's!) und den beiden Hoscheii. Das ganrc isl ein Meislerwerk alt- dentschcr Schnitzkunst und in grosser Mannigfaltigkeil vor- getragen, wie an den folgenden Détail -Zeichnungen m ersehen sein wird ; zu bekisgen ist, dass dieser Stuhl so bcdeutcnd beschadigt ist, voriuglich der Aufsatr. wo ganie thurmartige Parthiin nebst den wundersrhonrn Vcriierungen an dem grufiichin NN appen und au diu bridrii Eiigrln als Schililhalter fehlen. Dem Vernehmen nach «ill jrlil der Stiftungsrath von L'rach diesen herrlicheii Belstuhl dnrch eiueii in dem altdeuisrhen Styl erfahrenrn kunstler wieder herslellen lassen, vvofur ihm die kunstgesrhichtc und jedcr Patriot diinkbar snii vvurdr.

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Kig. a. Décoration du ciMé droit extérieur du siège. ( S ny. la pi précédente). Le travail eu est mervelllrusemenl exécuté, et la figure du saint Pierre est surtout belle, b. Feuille rampante, sur une plus grande échelle ; elle se ré- pète souvent el «e divi-rsilic (Uns cette chaire r. Frag- ment et profil de la base du montant ou ilinmbranlc qui supporte la nais.iaiire de l'arc principal, d ( hnpiteaux de ce montant ou chambranle, e Ornement supérieur du d'île droit de» arcades, prenant naissance sous le couronnement du baldaquin, f. Ornement latéral du dessus des oviges en

l££î»S-

Fig. a. Drkoralion der sussern rerhlen Srile de» Sluh- Ir» (siehe die vorhrrgehende Plalte) Die Arbrit isl »or- IrrlTIiih BUsgefuhrt, und die Figur des hril. Pet ru» gani vorxuglich b hrappe (Viale) m gro».»errm Maa»>*labr. vvriche ofl und ver>chiedrn an drm Stuhl vorknmml, r. Fraiîmenl der Ansirhl und Profil dr» untrrstrn Thril» der Cambrale des llauplbogen», am hlingangr tnm Stuhl. d. (apiisle an obiger lambralr. e Obrrr Nrriirrnng an der rechien Selle der Bogen unter der Kronun|| am RaldachlO ent-'ipringend f. Obère Bogeoverâierung an der iuarreo

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18

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accolade, ornant le côté droit du siège, au-dessus de la Ma- done. (Voy. pi. VII.) g. Profil des petits chapiteaux d'angle, sur lesquels s'élèvent les ogives en accolade au côté droit du siège, h. Feuille tirée du panneau oriié de feuilles de vigne, de pampres et d'oiscan.x im-dessous de la figure de saint Pierre. (,^'"1- P'- "•)

rianche 4.

Fig. a, b. Feuillages sculptés en relief sur les deux

panneaux immédiatement en-dessous de la figure de saint

Pierre. (Voy. pi. II.) c. Partie d'une frise courante dans l'église de Saiut-Amand d'Urach.

rianche 5.

Fig. a, b. Ornements en relief et a jour de l'arc du baldaquin en dessous du couronnement; a à la gauche, et b, à la droite de la chaire, c, d, e, f. Plusieurs feuilles rampantes du coiironneniont du panneau de la figure de sainte Barbe. (Voy. pi. VIU.)

Planclie 6.

Fig. a, b, d, e. Feuilles rampantes aux ogives du cou- ronnement, c. Chapiteau -console supportant la figure de saint Pierre. (Voy. pi. II. et III.) f. g. Ornements des panneaux latéraux du prie-Dieu. (Voy. la vue gêné, aie, pi. II.)

Planche 7.

Fig. a. Vue perspective du plafond et des côtés la- téraux de la chaire ; à la droite se trouve la Vierge ayant à ses genoux le comte Evrard, à la gauche on voit sainte Barbe. La rosace centrale du plafond porte le blason de Wurtemberg et de Montbéliard : il a pour support deux anges qui sont dorés, ainsi que le mot Attempo, et les deux rosaces de la banderole, b. Ornement des accotoirs de l'escabeau. C^oy. pi. II.) e. Console ou miséricorde du siège.

Planche 8.

Fig. a. Face gauche latérale intérieure, avec la statue de sainte Barbe, b. Profil des ogives, c. Profil des me- neaux du panneau, d. Profil de 1 à 2. Le côté gauche extérieur de ce prie-Dieu est entièrement lisse, parce qu'il s'appuie contre un pilier.

rechten Wand Uber der Madonna (siehe Platte VII.). g. Profil des kleinen eckigten Capitalchens dieser Verzierung. h. Grôssere Form eines 'fraubenblaltes an der mitWeinlaub- Geraiike und Vôgeln verïierten Fullung der St. Peters-Figur (siehe Platte II.)

Platte 4.

Fig. a, b. Durchbrochenes Laubgewiiide iu beiden Fullungen unter St. Peters-Figur (siehe PI. II.). c. Frag- ment eines fortlaufeuden Ornaments au der innern Brustuiig dièses Betsluhls.

Platte 5.

Fig. a, b. Durchbrochene Verzierungen an den Bogen des Baldachins unter der Krônung. a. Auf der linkeu und b. auf der rechten Seite des Stuhls. c, d, e, f. Verschie- dene Krappen (Vialen) an den Bogen in eiuem Theil uber der Figur der St. Barbara (siehe PI. VIII.).

Platte 6.

Fig. a, b, c, d, e. Krappen (Vialen) an den Bogen der Krônung. c. Capital -Console, auf welcher St. Peler steht (siehe Platte II. und IlL). f, g. Verzierungen, welche unten in der Seitenfullung des Betschemels angebracht sind, bei der Hauptausicht des Betstuhls (siehe PI. II.).

Platte 7.

Fig. a. Perspectivische Ansicht des Plafonds und der beiden Seitenwânde; auf der rechten Seite ist die Mutter Gottes. vor der der Graf Eberhard knieet, auf der linken Seite steht St. Barbara, Die Schluss- Rosette am Plafond Iriigt das grâfliche Wappen Wurtembergs und Blômpel- garts; zwei Eugel sind die Schildhalter, sie sind nebst dem Wort „Attempo" und den beiden Rôschen im Bande vergoldct, b. Verzierung au der Wajige des Betschemels (siehe PI. II.). c. Console als Stehsitz am Sitzbrett, wel- ches mau aui'schlagen kanu.

Platte 8.

Fig. a. Linke Wand, im Innern des Stuhles mit der Statue der heiligen Barbara, b. Profil der Bogen. c. Profil der Verzierungen an der Fulluug. d. Profil von 1 zu 3. Die linke Seite der âussereu Wand ist glatt, weil sich der Stnhl auf dieser Seite an eineu Pfeiler lehnte.

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V. Cahier.

Explication d t* s j) I a n c h p s.

.<4 t y I e b y 7. n II ( i II.

Planclie 1

Fig. a, b, c, d. Chapiteaux, ri e, F. bases tirées de la ibapelle de Saint-Waldcric, de rancicnne église bénédictine et conventuelle de llurrhard.

Celte cbapelle remarquable esl du temps de l'nbbé llcr- borde, de l'an ItbO. Sun urnrmenlalion est dans un état de conservation si parfaite qu'elle semble avoir été faite ré- cemment. On voit dans relie rhnpclle la statue de saint Walderic, plocee sur un autel en pierre.

V. Heft.

Erkiàriiiii: der riaiicii.

1} 7.11111 illlxclKT .^l>l.

Plaît.

Fig. a, b, c. d. Capitale und e, f. .N,iiiieniu>>e au.» cirr St. >Valdericbs-Kapelle, an der ehrmaligeu Benedictoer-klo- slcrkircbe Murrhard.

Die eanze aussersl merkwurdige kapelle isl aus der Zeil des Ablcs Herbordiis 1180. Sic isl in ihrcr Ornamen- tik noch so gui erhalten. dass seibsl die ganze ."^charfe der riastik, wie eben gemeis.selt, hervorlrilt; m diesrr Kaprlle slebl die Statue de» lieilig. Walileriih auf rinem .Mlar von Slein.

u

Piiiiulu' 2.

Fig. i, b, c. Frise Intérieure de la cbapelle de Salnl- Walderic de Murrhard; la llg. b représente la frise supé- rieure de celte chapelle, d Frise, d'une rare branlé el bien con»er>ée, de l'ancienne- éi{lise cathédrale de Fanriidau sur le Fils, dans le grand bailliage de Gueppingen, royaume de Wurllrmberg.

Faurndan passe pour «'Ire plut ancien que Murrhard ; il a été fondé vers la lin du régne de Charirmagne, dil-on. Dans l'origine ce couvent était de l'ordre des Bénédictins.

En H7.'i, Louis-le-Cermaniqiie en Ht présent k son au- mAnier, nommé Luitprand L'empereur Arnolphe le racheta de ce dernier en H»M, ri en lit hommage, avec lemeiil du pape Formose. nu couvent de Saint-Uall quel il avait une grande prédileclior

Pillllc '2.

Fig. a, b, c. Friese Im Innerii der St. Walderich»- Kapclle im KIosler Murrhard Fig. b isl der oberste Frie* dieser Kapelle. d. Fries im l lior der « Hnder>chùDen. noch liemlich gui erbaltcncn. ehemaligen Frobstei-Kirche Kaurn- dau (Furndau) an der FiU im Oberaml (i.ippiiigen. K Wurl- lemberg.

Faiirndau soll aller sein als Murrhard. und in der leU- ten 7.eil Caris des (irossen gegrundet vvordensrin, ursprang- hch aber war es ein Reiiedictiner-Klnslcr

Im Jahre HT.'t schenkle es Liidwig der Deutsche aeioen Diakonus Liiitprand Von dicsrm b^sle es im Jahre 888 rin. und schenkle dièses, mil ErlaabniS* de*

le consen- Kaiser Arnulph ein, I, pour le- I l'apstes Formosus,

ilem ihm sebr ergebiweo KIosler

Gallen

;îiii

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^^^^

Fig. e. Frise de huit pouces (Om 21) de hauteur de l'église conveutuelle de Alpirsbach, dans la Foret-Noire, sur la Kinzig, élevée par les llohenzolleru, dont descendait le premier abbé de ce monastère. Cet ornement si beau et si original était autrefois enrichi de peintures; il date du temps de cet abbé, car il eu porte tout à fait le caractère et le type.

Fig f. Frise du couvent d'Anhausen, sur la Brenz, fondé en 1125 par les comtes palatins de Tuebingue, Man- gold, Albert, L'iric et Gaultier. D'après cette belle frise, de l'époque de Siegfried, premier abbé d'Anhausen, ou peut ju- ger du mérite des antres ornements de l'église et des bâti- ments claustraux. Aujourd'hui tout est détruit, et aucun vestige ne rapelle la niagnilicence du couvent.

Planche 3.

Fig. a, b, G. Ornements perpendiculaires du portail de la chapelle de Saint-Walderic de Murrhard. d. Ornement vertical grossièrement rehaussé de couleurs de l'antique cha- pelle castrale du château de la maison de Wurttemberg, près Stuttgart.

Cet ornement remarquable est certainement du onzième siècle. Il était colorié sur une impression blanche à la chaux. Les chiffres que nous y avons placés indiquent les couleurs: 1, brun-foncé; 2, bleu-verdâtre; 3, rouge di bri- que; 4, jaune et nuancé de jaune-foncé; 5, vert. Nous n'a- vons retrouvé ce reste précieux d'art qu'après avoir gratté avec beaucoup de peine les différents badigeons qui le couv- raient. Nous n'avons pu en retrouver qu'une longueur de 9 pouces 'Il tout près du sol, et seulement quelques légè- res traces de la peinture primitive.

Fig. e. Chapiteau, et f, g, rosaces aux voûtes du dôme de Bamberg restauré par l'auteur. Ces trois fragments sont actuellement délivrés de leurs badigeons successifs, et on peut les apercevoir dans leur pureté primitve.

Planche 4.

Fig. a. Chapiteau du grand pilier au centre du porche du dôme de Saint-Michel de Halle, en Souabe, du temps de l'évèque Gebhard de Wurzbourg, comte de Henneberg, de l'année 1156. C'est aussi de cette époque que dalent le bignon ou fronton et en partie le clocher.

Cette église, qui avait autrefois la forme d'une petite basilique byzantine, fut agrandie en 1427 et terminée seule- ment en 1525. Fig. b. représente le plan du pilier, et fig. c. le piédestal, qui semble ne pas cire de la même époque que le chapiteau.

Planche 5.

Fig. a. Chapiteau du pilier central de la chapelle su- périeure du château neuf de Fribonrg, sur la Unstrut, non loin de Naumbourg. Le fût de chacune de ces quatre co-

Fig. e. Ein 8 ZoU hoher Fries, ans der erst kiirzlich zerstorteu v underschonen Kapelle der vorlrefflichen noch ziemlich gut erhallenen Kloslerkirche Alpirsbach im Schwarzwald an der Kinzig von den HohenzoUern erbaut, aus deren Geschlecht der erste Abt dièses Klosters abstammte. Dièses originelle und schone Ornament, welches ursprung- lich bernait v\ar, stammt ganz ge>\ iss aus jener Kunstzeit, deren ganzen Typus es an sich trâgt.

Fig. f. Aufgefundenes Fries-Ornament, aus dem sonst so merkwurdigen, an Kunstschatzen reichen, aber nun fast ganz zerstorten KIoster Anhausen an der Brenz, wel- ches vou den Pfalzgiafen von T u b i n g e n , M a n g o 1 d , Albrecht, Ulrich und W a 1 t h e r im Jahre 1125 ge- stiftet wurde. Von diesem schonen, aus der Zeit Sieg- frieds, des ersten Abtes von Anhausen herstammenden Ornament kann man auf die Ubrigen Schonheiten der Art schliessen, welche KIoster und Kirche einst aufzuweisen ha- ben mochten.

Platte 3.

Fig. a, b, c. Verticale Ornamente, welche sich an dem Portale der St. Walderi chs-Kapelle in Murrhard befinden. Fig. d. Ein roh gemaltes vertikales Ornament aus der leidcr zerstorten Burg-Kapelle der gleichfalls verschwunde- nen, einst hochst ehrwurdigen uralten Slammburg Wurttem- berg bei Stuttgart.

Dièses merkwUrdige Ornament ist bestimmt aus dem Ilten Jahrhundert, und war buiit auf weissem Kalkgrund be- rnait; die eingeschriebenen Zahlen bezeichnen die Farben, als : 1 dunkelbraun; 2 grujilicht blau ; 3 ziegeiroth, 4 gelb und dunkelgelb schattirt; 5 griin. Ich habe diesen kostha- ren Kunst-Ueberrest nach muhevoUem Abkratzeu der ôftern Uebertunchung nur noch 9'/^ Zoll lang nahe am Boden ge- funden und hie und da noch mehrere Spuren ursprUnglicher Bemalung entdeckt.

Fig. e. Capital und f. g. Gewolbs-Rosetten aus dem vom Verfasser reslaurirten Dom zu Bamberg, welche nun von dem Oftern Anstrich befreit, sich wieder in ursprUngli- cher Reinheit darstellen.

Plalte 4.

Fig. a. Capital des grossen Pfeilers in Mitte der Vor- halle des merkwurdigen St. .^iichael-Munsters zu Schwâbisch- Hall aus der Zeit Bischof Gebhards von Wurzburg, eines Grafen von Henneberg, vom J. 1156; aus dieser Zeit istauch der vordere Gicbel und theilvveise der Thurm.

Dièse Kirche, welche fruher in kleinerem Maassstabe die Form einer byzantinischen Basilika batte, wurde im Jahr 1427 zu vcrgrossern angefangen und im Jahr 1525 vollen- det. Fig. b. ist der Grundplan und Fig. c. das Postament, welches aber nicht so ait scheint als das Capital.

Plalte 5.

Fig. a. Capital des Mittelpfeilers aus der obern Schloss- î

Kapelle auf der sogenannteii Neuen-Burg zu Freiburg an der )

Unslrut, unwcit Nauniburg. DerSlamm jeder der hier sicht- J

J lonncs (de T pouces Vi, ou O" 192, de diamètre »ur 0 [ pieils i puucr^i Vi du lUiiii de hau(cur, uu 2" 2'£), e»! taillé /, d•a^ un bloc du marbre iioir poli: If pilier leiilial carié e»( «Il gro ordinaire. l.e> aslragalr» licnniiii aux cliapile- aux qui ont un abaipie uu tailloir cuoimun. L'eustciublc c^t sculpté dan» un bloc de i;r»s flu de l pied 10 pouces ',; du Khin du hauteur uu U*" 5^. L'uriienieiiUtlou eu e»t dorée et bien cou>ervée, d'une belle composition e( d'uuc exécution pleine de goût Elle ie détache en relief de «un fuud blanchâtre et semble être exécutée eu bronze dore. Au-dessus de ces chapiteaux »'élé\ent quatre arc.>-doubleaux et autaut de nervures dentelées dans le »t)le arabe, qui abuutissent aux angles de la chapelle uu ils retombent sur des colonnes décorées également de chapiteaux variés. L'ensemble, dune magniUceute princière, pruuve que l'artiste avait beaucuup de génie. Lépoque de sun exécutiun, à en juger par le st)le, car les documents écrits manquent tota- lement, serait encore le douiième siècle, époque a laquelle les landgraves de Thuringe habitèrent avec leur cour bril- lante ce chiUeau commence en I01J2 par leur ancêtre Luuis- le-iialiquc. Fig. b, c, représentent les chapiteaux du coté gauche de la porte à Trontun de l'ouest de l'église Saint- Jean-de-Gmuend, en Souube. Les chapiteaux, d'uue compu- sition si simple, et toute rornemeulalion, en général, de cette église vénérable par son antiquité, forment un contra- ste frappant avec le luxe et la magnificence architecturales des premiers llohcuslaufen. La tradition rapporte que l'église de Saint-Jean-de-Gniuend, eu Souabe, bàlie dans une forêt obscure, avant l'existence de la ville, était un lieu de pèle- rinage, ce qui prouve que jusqu'à l'époque de la réforma- lion et de la suppression des couvents du \N urlteniberg, les Bénédictins de Lorch ont administré et desservi cette église. Son st)le est semblable ii celui du couvent des Ecossais de Ralishonne. L'auteur fournira par conséquent encore d'au- tres preuves de l'uge de cette église, qui, sans aucun doute, été élevée pendant le l\e ou le \' siècle, d. L'aigle des lluhcn!<auren, placée dans le fronton de couronnement d'une porte située à la droite de la façade ii pignon, vers l'occident. Cette aigle a la même forme que celle trouvée par l'auteur sur un cha|)iteau du château de Nuremberg, et qui est également de l'époque des llolienstaufeii. Vo^ciL l'ouvrage intitulé: Le petit byzantin de HeidclolT, Nuremberg. 1837, PI. 36.

riiiiiiiii- (i.

Fig. a. Ornement en relief, encastré aujourd'hui (1836) sur la paroi extérieure et ii l'ol du mur de l'église du ci- metière de Mersebiiurg. l'e charmant travail rapclle au pre- mier coup d'(eil \vs beaux acrotères et antilîves antiques. Mais, après un examen léger, les détails en relief de '2 pou- ce* Vv du llhin, on Un. O.'i'.l, sur le fond, vou!i miintrent aufsiKU l'ornementation mile du Mlle siècle, l'et ornement de I pieds j ponces, ou In ;tH, «Je largeur sur 3 pieds 2 pouces ' I, ou loi <M>, de hauteur, est exécute avec beau- coup d'habileté en grès d'une teinte grise ; on y a ménagé d'une manière heureuse le» ombre» et le» chiairs. Il a sans doute servi autrefois de roiironiiemeni de porte d'un monu- ment détruit aujourd'hui La ligure f de la planche pre- mière de la troisième livrai!<on offre un fragment pareil, tiré de l'eglise de Mnrrhard, d'une date pins reculée et d'un tra- vail moin» en relief, b. Chapiteau de Noire-Dame de Taris, de l'époque de la plu» ancienne restauration de celte église,

baren vier hauleu (a 7 stehl ans cinem Stock

:•• dick und 6' 4V.- rh. hoeb) ke-

hwarieu polirtru Marmur-dchirrer* j

der uber Eck ge.telltc Pfcilcr daiv%i»<hcn, aber nur au»

Sandstein. Die A.>.lragalen bangeu mil deu lapitaleru luMm-

meii, vvelche eiueu gemciuscttariluhrii Abacus habru, uud

' diess Ciauze ist aus eincm Stuck frinkorigrn v«ei>!>cn Saud-

steins gearbeitet I" 10'." rh. hoch. Die Ornamcatirui.» U«.

ran i»t vergoldel und w ubi eihalten, von srboner Eifluduii(

und geschmackvollcr Ausfuhrung; »ie bebt Mch mrist fret

von dem weis>en (jrunde ab, und erscheiut «le aus vrrgul-

deter Bronze gearbeitet. Leber diesem Capilal eihrbeu siih

vier (jratbogen, und ebeu so viele auf arabische \Nei>r aus-

geiiackte Uurtbogen, vvelche uach den \\ lukeln und ^^'aud-

niilteln der Kapelle geheii und dort von N\ andsaulm mit

ahnlich relchen, aber stets veranderten Kapilalcrn unter>tutit

vverdeii. Ailes zeugt von vielem hun!<tsinn und wahrhaa

furstlicher l'racht. Die Zeit der Entslehung fallt, drm St)lc

nach zu urtheilen, (denu Doknmente fehien | hocb.>t wahr-

scheiiJich noch ins l'^te Jahrhundert. vvo die marbtigru

Laiidgrafen von Thuringen anf dieser, von ilirein Ahnherrn

Ludvvig dent Salier mit dem Jahre l()6'J begonneuen Burg,

so ofl glanzenden llof hielten. Zeichnung und Beschreibuug

verdanke icb llerrn Hrofessur Hitler llauch in Stuttgart.

Fig. b. und c. Capitale von der linken Seite des Giebrl-for-

lals auf der Abendseile der St. Johannis Kirche in Schw

Gmuiid. Eiu merkwurdiger Absland einfarher l apitale aus

'I der Zeit der ersten llohenstaufeu bleibt die ganze Ornamen-

! tik dieser altebrwurdigeu Kirche vvelche der Sage nach

I eiiie N\'allfahrts-Kirche im linslern W'alde gevvesen sein foll,

Ij ehe die Stadt entstanden vvar ein Beweis. das« bi» lur

j Keformatlon und Aufhebung der wurttembcieisrhen kioster

die Benedicliner von Lorch dièse kirche versehen haben ;

I sie ist ganz in dem Stvie gehalteii, wie das Schultenkloster

in Kegensburg, und der Verfasser vvill daher noch manche

i Bcvveisc uber das Aller die.-er kirche. die beslimmt im 9

bis lOten Jahrhundert erbant vvurde, liefern. Fig. d. Hohen-

staufischer Adier in der Fullung des Portais an der rechten

Seite der Giebel-Favade gegen .Vbend; es ist dieselbe Furm

der .\dler, vvelche der Verfasser an einem Capital auf der

Burg zu Nurnberg gefnnden bat, und der gleichfall» aus der

llohenstaurschen Zeit her.-tammt: siehe den kleinen Bvtao-

tiner von IleidelolT bel Hiegel und Wicssner m Nurnberg.

I Plalte 36.

riaiu

I Fig. a. Eine Ilelief-Verzierung. welrhe gegen» artif

(IftIUi) an der ostlichen Aussenseite der tioll«i>ackerkirche

zu Merseburg eingemaiiert ist; diese uber«u« gef»llige .\r-

beit erinnert anf den ersten Blick an die srhoi.en \krole-

rien der antiken Stolen ; doch zeigt da» l»el»il mit bedeo-

tender Erhcbuiig uber dem (irund (2." rh I <.rlbM mit frri

absthenden untcrarbeitelen llai.ken. b»ld den kr.n>,.llen fri-

nen Ver/.iernnas.-t>l des l;«. Jahrhnnderts I»»» GauJr isl

mit vieler (Mvvandhelt und Huck-uhl auf cITectvolle Brleuch-

] tung in granem Sandstein ausgeluhrl 4' .'»" breil. »od V

j 2' ." rh hoch und hat sichrriirh einst al» Bogenfullung uber

der Thure cine» jetzt versch» undenen i;rb»ude» gedieol

Fig f. m der I PUlte de» III Urne» irigt nnen Steia

I von der tinttesackerkirche m Murrhard von ahnliclier

I BrMimmuiig, abrr au» fruhrrrr Znt und mil flarlirrrr Be-

I handiung ebenfall» von llerrn Profri.»or Hilter Maarb «ilgr-

/ theilt Fig b. Capital au» der Basilika vo» Notre-

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16

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faite probablement sous Pepiscopat de Maurice de Sully, en 1161. Ce chapiteau est remarquable à cause des rémini- scences antiques du style corinthien. Sa composition est harmonieuse, seulement elle manque de relief, d'autant plus qu'elle est recouverte d'un badigeon épais qui en ôte les finesses. Le dessin de ce beau chapiteau nous fut donné à

Paris, en 1826, par notre cousin Afred HeidelolT, que nous II der leidige Anstrich viel von der urspriinglichen Schârfe be- avons eu le malheur d'y perdre dans la même aimée. ! nommen bat; dièses schOne Capital wurde mir im J. 1826

zu Paris vou raeinem daseibst noch in demselben Jahre ver- storbeuen Vetter Alfred Heideloff mitgetheilt.

Dame in Paris aus der âltestcn Zeit der Wiederherslel- lung dieser Kirche, wahrscheinlich unter dem Bischof Mo- riz V. Sully im J. 1161, und merkwurdig durch die Mo- tive eines korinthischen Capital s; die Erfindung und Zu- sammenstellung ist geschmackvoll, nur wâre zu wunschen, dass dièse krâftiger hervortreten mOchte, um so mehr, als

Style gothique.

Planche 7.

Fig. a. Partie du couronnement d'un poêle à carreaux vernissé, de couleur verte, du couvent des Frères Prêcheurs de Nuremberg. La figure b. représente la niche, et c. la coupe.

Fig. d. Feuille rampante de l'abbaye de Saint-Remi de Rheims, priese au portail donnant sur le jardin, et datant de 1480, dessiné d'après nature par l'auteur en 1826. e. Feuille rampante de l'église de Saint-Julien de Heilbronn, sur le Neckar, et de la même époque.

Fig. a. jusqu réfectoire remberg.

Panneaux en bois du planfond du du presbytère de Saint Laurent à Nu-

Deutseher (gothisctaer) Styl.

Flatte 7.

Fig. a. Ein Theil der Krônung eines irdenen griin gla- sirten ûfens im Prediger-Kloster in Nurnberg. Fig. b. ist die Nische und c. das Profil.

Fig.d. Krappe (Viale) aus der Abtei St. Rémi zu Rheims, am Portai gegen den Garlen, aus der Zeit 1480 von hubscherEr- findung vom Verfasser im J. 1826 an Ort uud Stelle gezeich- net. Fig. e. Krappe von der St. Kilians-Kirche zu Ueil- bronn am Neckar aus derselben Zeit.

Flatte 8.

Fig. a. bis p. Holz-I'lafonds-Verzierungen am Kopf der Lagerhoizer im Sommer-Refectorium des chemaligen Prob- stei-Hofes von St. Lorenz.

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lUTTELALTEPS VON HEIDELOFF

VIZ CRNAMENTIK DES MITTELALTERS VCN HElDELOfF

Heft V

iAMENTIK DES UITTl.

MITTELALTEPS VON HEOii;:

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17

VL Cahier.

Explication des plaoches.

Wlylf b)/.nii(iii.

riuuclie 1.

Vue de la façade du bigcioii du Domus priiicipa- lia, aujourd'hui la Miiiiiiaic, situé au|>ri'!> de la grosse luur 4b remarquable et auti<|uc château ini|ii-rial de itaalbuurg (MSlellum Seize. Salzbuurg), daus l'ancien SaUgau (^Sala- gevc), au delii de Neusladt, sur la Saaie de Fraucunie, daus iMCieii cvtfcbé de Wurzbuurg. ru)aume de Bavière.

Ce ibAteau impérial, cuustruil eutièrenieut dans le style

' /.intiu, et dont il ne reste ijuc des parties en ruines, sur-

-1, suus le rapport historique et architectural, tous les

.:>s cbiteau.x-rorts de rAlleniagne, eu n'en exceptant pas

iiicnie l'antique Wartbourg.

Les belles ruines de cet ancien château impérial, impo- sanlcs même dans leur état d'anéantissement, soûl situées sur le penchant d'une muntugne plantée de \ ignés et au sud de la SaaIe. Au pied de la moutagne se trouve la petite ville de iNeustadt (^Uber-SaalJ, d'où l'on peut gravir comniu- dément la hauteur qui la couronne.

Dans le lointain déjà ce clu'iteau produit uu coup d'œil imposant par ses colossales murailles et ses grosses tours; mais l'intcrèl augmente puissamment lorsqu'on arrive au pied monument même, dont la construction antique semble iir et s'élever du sein de la terre. Au milieu de cette liilecture byzantine, la grande porte d'entrée produit sur- ! ul une forte impression sur le spectateur ii cause de sa I >rrne fantastique et pittoresque. En entrant par cette porte i i> l'intérieur du château, on apervoit aussitôt la partie | nous donnons dans cette planche. Cette partie cunsti- .1 proprement dire, le Uonui» prircipalis, les apparte- | n[- d'honneur (.nommé dans le pays la Jloniiaie), Ce b;'i- I tiuD'iit, le plus beau de tous ceu.x que contient le château, ' attire une attention particulière. Construit en grès verdâlre ' rt d'une belle «jualité, il doit il sou e.\|)ositioii orientale so j ' }'.■■ conservation; l'ornementation même offre encore toute ' l'iircté et son expression primitives. L'architecture et ses | 'ils se détachent vigoureusement sur le ciel, ce qui pro- ' no effet des plus pittoresques. .

la fenêtre que nous donuons dans cette planche est i i|'o»ée de deux divisions principales. Chacune d'elles ist Misée en deux baies, couronuée.s d'une corniche, dont . ige est enrichie d'un ornement courant, composé de '.!■» de lierre. Trois colonnes forment cette subdivision, .tout soutenues par trois consoles engagées et ornées I' iiillage», qui complètent cet ensemble d'un goût |)arfait. les trois ouvertures couronnées d'ogives, ornées do l'ires fort simples et en retraite, sont formées pur deux unes isolées adossées contie un moulant de peu depni.s.ieiir. '' Les rbapileaux de ces colniiiies n'ont point de tailloir; j

t variés, et chaque motif est aussi beau qu'original, i

rosaces k jour, placées dan» le haut sur l'axe îles co- ; ■>, sont i>galcmenl dans le style byzantin i

VI. Heft.

K r k I a r iiii « d e r I' I a f t p d.

Uvzaiilii.i.,,11

i'iutlc 1.

.Ijl.

Vordere Ansicht der Giebelseite des Dômes priocipali», jelzl die ilunze genannt. uacbst dem grosseo Ibum der hochslmerkvvurdigen uialten haiserburg Malburg (Ca- slelluin Seize, balzbuig) im alten Salzgau (Salagcvcj, ober- halb .Nen.Madl an der frankiscbcu Saaic. im ehcmaligea Su(l Wurzburg im koniKreich Uavern.

Diese Kaiserburg, vvelche durchaus im byzaotinischea Style durchgefuhrt, und nur noch in tbeiUeisc erbalteoea Hmnen vorbanden ist, ubeririffi m hiîtorischcr *»ic m arti- stiscber Beziehung vielleicbt aile Uurgen Deutscblaud», sclbsl dic aile Wartburg stebt ihr liierin uach.

Die herrlichen Ituiueu der ulten kai>erburg liegeo. Doch in ibrem Verfall imponirend, auf dem Auhang eines mil Wein bepDanzteu Berges, sudiich von der Saale. Am Fuss des Ber- ges liegt das Stadlcheu >eusladl ^dber-Saal), voo wo auf mau den Berg ganz bequem besleigen kann.

Diese Burg gewabrl schon ans der Ferne durch ihre grossartigeu ilauermossen und Thu me einen imposanlen An- blick, ober noch mehr vvird das Interesse iresteieerl, weon mau vor dem Bauwerk seibsl stehl, und die Bau-Conslructio- ueu einer langst vcrgaiigenen Zeit. gleirh«am dem Schoo» der Erde eutstiegen, erblickl. Inter der durrhgeheods by- zantinischeu Architectur mocht vor Allem das grosse Burg- thor durch seine phantasiereiche. malerische Form einen ge- walligen Eindruck. Trilt maii durch dasjelbe in dis Innere der Burg. so vvird man bald die farlieeu jfevvahr. vvelche die Abbildnng hier zeigt: es isl das eicentli.hr Domus prinei- pali-s allgomein die Uunzc (am Orle Geldmunrr) genannt. Dièses tiebunde, das schonste von den noch »orhandeoen. zieht die .Vnfmerksamkeit besonders auf sich: itl von feuum grunlichen Sandstei.i, und durch seine Osllicbc Lage gegen die Unbil.len der Wilterung so geschutzl, dass seibsl die ganze Oriinmenlik noch aile ibre Scharfe und neinhrit hat. Einen besonders malenschoi Effecl marht das Dnrrh- blicken der Luft durch die Kniurn uud durch die zierlich durchbrocbeiie Arbeil.

Das Fenster bestehl aus zwei llauplabtbeilnngrB. woTon jede wieder lu z\vri drff.iunifen gelheilt ist, rine» (irsins, m dessen schrager Einziehniig rin tierliches ttrnamrnt anf- liegl, vvelciies dem immergruiien Kphcti narhgrbildrt i«l; ilann drel Saulen mit nerlich .leK.<rirlr:i Coiunlrit. itt.- '•«Ib- rund hervorspnngen und da-t >;•- ' ''

Die Oeffiiuugeii mil SpiKN facheii ruckvvarls spiingrndi ii . .

die anz rund und frri sirht. m. m i,m .im.ii ini, i>.i. n" .;i.i gescbulzt vvird.

Die Capitale Ireten ohne l'Ulten krrvor und baben durchaus verschledeiie Motivr, derrn je<ie> cirirh »<llon na4 onginell ist. Die nbrrhalb der FrnMer brncidhtiien KrvlM stnd ebenfalls im byzanlinisehen Style gehalten

I'lnii.h.« '2

KIg. a, b, c, d, e, f. Chapiteaux représentés dans U

)--<=.—

18

planche précédente, mais sur une plus grande échelle. On voit par ce style et surtout par les ogives que ces construc- tions et particulièrement la porte appartiennent au IXe siècle, qu'elles ont été élevées pendant le règne de Charlemagne, et que dans la suite le souvenir de leur puissant fondateur a fortement contribué à leur conservation, jusqu'à ce qu'enfin le feu vint les détruire.

Style gotbiqiie.

Planche 3.

Fig. a. Le magnifique tombeau de saint Sébalde (c'est ainsi qu"ou nommait ce tombeau à la fin du XVe siècle), co- pié d'après un dessin sur parchemin de Veit Stoss, et de 5 pieds ou Im 56 de hauteur. Ce dessin appartient actuelle- ment à l'auteur. Il offre un document curieux pour la bio- graphie de Pierre Yischer, comme artiste, et pour sa parti- cipation comme tel à la composition et à l'exéculion du tombeau de saint Sebalde.

Les différents styles et caractères qu'on remarque dans les œuvres de Pierre Vischer et dans ses ouvrages en bronze ont induit des artistes et des critiques en erreur; on lui a attribué une quantité de créations qui ne lui appartiennent pas. Mais aussi on lui en a contesté beaucoup qui portent d'une manière certaine son nom ou son chiffre. Malgré qu'on ait beaucoup écrit et beaucoup disputé sur ce sujet, il n'est pas à notre connaissance qu'aucun des partis ait réussi à embrasser ce sujet sous son véritable point de vue. Nous nous permettrons donc d'exposernos propres motifs, que nous basons sur l'histoire, sur l'expérience et sur notre propre critique, motifs qui, nous l'espérons, lèveront tous les doutes et qui accorderont entre eux tous les partis.

Comme Pierre Vischer n'a eu que cinq fils connus, dont Hermann, Jean, Paul et Jacob seuls ont travaillé avec lui dans son atelier, il est facile de comprendre que dans leurs ouvrages il règne un génie et nu style différents, quoique ce génie et ce style différassent peu entre eux. Mais celte circonstance est insuffisante, et il faut considérer encore que du temps de Pierre Vischer, ainsi que dans le nôtre au- jourd'hui, on employait dans les fonderies des modèles en bois, et que la sculpture sur bois formait une branche d'art particulière. Mais Pierre Vischer n'était pas lui-même un artiste sculptant le bois, il ne modelait qu'en cire; pour de grands sujets qui ne pouvaient pas être modelés en cire, et pour lesquels ou ne peut employer que des modèles en bois, on avait besoin d'un sculpteur très-habile dans l'art de sculp- teur le bois. On se demande à quel autre artiste célèbre de ses contemporains que Veit Stoss, il aurait pu s'adresser, Veit Stoss qui n'était pas seulement un excellent peintre et dessinateur, mais aussi un architecte et un statuaire distingué, qui avait alors l'atelier le plus considérable de Nuremberg, d'où sortirent les plus excellentes sculptures en bois, telles que autels, rétables, chapiteaux, stalles, statues de saints, candélabres, etc., envoyés en tous lieux à la ronde. Nous reconnûmes de suite, lors d'une visite que nous fîmes à llagdebourg en 1825, le génie et le style de Veit Stoss dans le magnifique tombeau de l'archevêque Ernest de Mag- debourg, qui se trouve dans le dôme de celte ville, el que Pierre Vischer avait fondu en l'année 1497.

Le tombeau du comte Hermann VIII et de sa femme Elisabeth, fille du margrave Albert-Achille de Brandebourg, placé dans rancienne église collégiale de Roembild, ensuite le tombeau du comte Othoii IV de Uenneberg, dans la même

slabe von der vorigen Platte; man sieht hier in diesem Slyl besonders an den Spitzbôgen sehr deutlich, dass die Bau- werke, namentlich das Thor, in das 9. Jahrhundert gchoren und unter Kaiser Karl erbaut worden sind, dass selbst in der Folgezeit die hohe Achtung vor ihrem grossen Erbauer zu ihrer Erhaltung beitrug, bis das Elément desFeuers sie zer- stôrte.

neiitsclier (gotbischer) Styl.

Platte 3.

Fig. a. St. Sebalds Prachtgrab (damais so genannt) nach einer 5 Euss hohen Zeichnung aufPergament von Veit Stoss im Besitz des Verfassers, ein interessanter Beitrag zu seiner Geschichte alsKiinstler und zu seinem kunstlerischen Antheil an erwâhntem Sebaldus Grabmal.

Durch die verschicdenen Style und Manieren in Peter Vi- schers zahlreichen Kunst- und Gusswerken sind selbst Kunst- 1er und Kenner irre geleitet worden, und es ist ibm vicies zugeschrieben worden, was nicht von ihm ist, aber auch vic- ies abgesprochen worden, an dem doch bestimmt sein Name Oder Monogramm vorkommt. So viel nun daruber geschrieben und gestrilten worden ist, so ist es doch meines Wissens noch keiner Partei gelungen die wahre Ansicht der Sache zu er- fassen. Ich crlaube mir daher meine, auf Geschichte, Erfah- rung und Selbstprufung gestulzten GrUnde vorzulragen, die, wie ich hoflc, aile Zweifel heben, und aile Parteien in einer Ansicht vereiniffeu sollen.

Da Peter Vischer, so viel bekannt, funfSôhne batte, von welchen aber uur Hermann, Hans, Paul und Jacob bei ihm, in seiner Werkstiitte beschaftigt waren, so ist zwar leicht einzusehen, dass ihre verschiedenen Arbeiten in Geist und Manier von einander, wenn auch nur unmerklich verschieden waren; allein derUmstand ist noch nicht geniigend, es muss vielmchr in Betracht gezogen werden, dass zu P. Vischers Zeiten (wie jetzt noch in den unsrigen) in den Giessereien hôl- zerne Modelle angewendet wurden und Hoizschnitzerei ein be- sonderes Kunstfach bildete. P. Vischer aber selbst war kein solcher Kunstler; er modellirte blos in Wachs, zu grôssern Gegenstânden aber, wo Wachs nicht ausreicht, und blos Holz- Modelle angewandt werden kônnen, bedurfte er eines Bild- hauers, eines Meisters in Hoizschnitzerei, und an wen kounte er sich damais anders wenden, als an seinen kunstberuhmten Zeitgenossen, Veit Stoss, der nicht allein vortrefflicher Maler und Zeichner,' sondern auch ausgezeichneter Architekt und Fi- gurist war, der damais die bedeutendstc Kunstwerkstâtte in Nurnberg halte, ans der die vortrefflichsten Holzschnilzarbeiten an Altàr'en, Aufsatzen, ChorstUhlen, Heiligenbildern, Leuch- tern etc. hervorgingen, welche weit und breit versendet wur- den. Ich crkannte bei meiner Anwesenheit zu Magdeburg im .Tahre 1825 an dem herrlicben Grabmal des Erzbischofs Ernst von Magdeburg in dem dortigen Dom, welches Peter Vischer im J. 1497 gegossen halte, sogicich den Geist und Slyl von Veit Stoss.

Die Grabmalc Graf Hermann VIU. und seiner Gemahhn Elisabeth, Tochter des Markgrafen Albrecht Achilles von Brandenburg, iu der chemaligen Stiftskirche zu Rômhild, dann das Grabma'i des Grafen Otto IV. von Henneberg in derselben Kirche sind Arbeiten, aus Peter Vischers Giesshutte hervor- gegangen. Bei meiner dortigen .\nwesenheit im J. 1828 er- kannte" ich gleichfalls in diesen Gusswerken Veit Stoss's Geist und Manier, uni so gewisser, da sogar die Atlribute der Evan- gelisten, mit jenen an dem obenerwàhnten Magdeburger Grab-

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éi{li5c, «ont des ouvrages sortis des fonderies de Pierre Vi- scher. Lorsque nous It-s vi^îlimes ru Ib.t^, nuus rrcuunA- mi'S immi-UiaU-mt-iil dan» cfs fuulfb, !<■ griiu- vl le si) le de Yeil Sloss, cl d'une manière d'aulanl plus rcrliine que les ttribul.t des é\aui;cliste» avalent p^t■l'l^rmvnl les mêmes di- mensions que ceux du moiiumeut de MagdebuurK, rilé plus haut, et qu'ils semblaient avoir élé coule» sur le mi^mc mo- dèle. Les deux monument» ont de plus les mêmes mulifs, quuiq if it'Iui du dùme de Magdebourg ulTre plus de richesse, et que la ligure de l'évêque suit eu ronde bosse et repré- sealée couronnée d'un baldaquin (appelé labernuclc du temps de Pierre Vischer). tandis que les ligures du comte llcrmann et de sa femme ne sont exécutées qu'en bas-relief

Ces munumeots, vrais trésors d'art, sont restés incon- nus jusqu'à présent, parce que Koemhild n'est point frà- queoté ni par des artistes ni par des critiques. .Nous les signalons comme les a-u\res de Pierre Vischer au public qui s'Intéresse aux arts, et qui recevra, nous l'espérons, notre comniunlcatiun avec une juste reconnaissance.

Les fonts baptismaux du dùme de VMlteiiberg et plusi- eurs autres ouvrages du même genre ont élé fondus sur des modèles de Vcll Sloss; c'est ce que prouvent tous les dé- tails des moulures, les feuilles r»m|iantes, les fleurs, etc. Il ne faut pas croire qu'on veuille rabaisser la célèbre fa- mille d'artistes de P. Vischer, dont le talent comme mode- leur et comme fondeur est incontestablement établi, liais, comme nous l'avons dit plus haut, ce n'est que lorsqu'il est question de modèles qui ne pouvaient être exécutés qu'en bois que nous voyons paraître partout la conception et l'exécution de Veit Stoss; il est prouvé que ces modèles, ainsi que beaucoup d'autres qui ont servi aux ouvrages de fonte de \ ischer, sont de Veit Stoss, parce, que pendant l'époque si riche en créations d'objets d'art de Pierre Vi- scher, il n'y avait pas d'autre statuaire ni d'autre modeleur distinirué k Nuremberg, et que Vischer se sera adressé à coup sur iu mnitre le plus renommé de la ville. C'est ainsi, par exemple, que la belle statue du comte Othon IV a été sculptée en bois par Veit Stoss cl fondue et ciselée par Pierre Vischer *).

liais la riche décoration entrelacée et si variée du tom- beau de saint Sebalde. les petites linures, les chapiteaux, les bas-reliefs, les candélabres, ensuite les apdtres, tout cela est de Vischer ou de son lils aine llennann, qui, dit-on, sur- passait de beaucoup son père en talent. Tous ces accessoi- res ont élé modelés en cire; cela est certain, parce qu'ils ne portent pas trace de ciselure. Il en est de même du bas-relief de l'évèque .\ntoine Kress, mort en ijH, qui est un vrai chef-d'u-uvre : du beau monument de SI. Tiichrr, dans I ancienne paroisse île Sainl-LIrich ii Kalisbonne. et du magniOqne tombeau de (ianlier de Cronberg. grand-mailre de l'ordre des chevaliers leuloniqnes , successeur d'Albert du Brandebourg, lomlu-au qui se trouvait iiulrefois dans In cha- pelle do l'ordre à Jlergriillirim, et commandé dans lo style de l'époque 0 Pierre Vischer. du vivant du grandmaltrc. Nous découvrîmes ce charmant monument dans l'Ile dite de

deokmal nicbt nur eioerlei Groste habea ood au* eiaerFors

gegoisen zu seyn schrincn, und ubrrdir» bridr Denkmaler elnrrlri Motive haben. obschon da» Mai;drburgrr brdruteod reicher gehallrn und die Pigur des Biscbof» rrbabro, uod unter eiiirm Bildrrda< h (zu P. Vucher» /eit Tabrruakrl ge- nannl) dargeslrllt i*l. wabrend die Bilduistr Graf iirrnaaDa und semer (jcmahliu nur en basrelicf autgcfuhrt »iud.

Diese Denkmaler, vvabre Kunstsibalze . siud bi>hrr, da Komhild ausser allem Kunalverkehr lirgt. dcr Beachlung eol- gangen ; ich habe solche als Nisibcrsche Kuntlwrrkc der Kunslvvelt wicdergegeben, la der sic ge\»i>« gerrcbtc Aner- kennuiig linden werden.

Auch das Taufljeckeo m der Domkirihe zu Wittenberf und mehrere ahnilche Arbeilen siud uach Modrllen voo V. Stoss gegussen, was aile Détail» der Gliederuugrn, drr krap- |ien. Blumen etc. beweiseii. Uamit soll aber keinrsvtrg» der vvurdigen kunsllerfamilie P. Vischers zu uahe grtrcteu »eyn, dereii Talent m Kormcn und GIrSSen unbeslritten dasirbt. >ur, wie Dben grsagl. wo von llodellen die Itede ist, die nur in llolz nus:;rfuhrl werden kuunlcn. Iritt uberall V. Stots'f (jeisl in AuflTassuiig und Ausfuhrung hervor; und das» dirse und su viele andere Jlodelle zu Vischers Gussarbeileu, w o namlich Wachsmodelle nicht ausreicbteu, vuii V. Stoss siad. gehl schon aus der Thotsachc hervor, das» lu dcr Visther'- sclieii kunstperiode weiler keiu ausgezclrhneler Bildhauer und Slodellisl in Nuriiberg vvar. und Vischer »ich zu seiuea .Arbei- len auch gewiss au den ausgezeichiiclsten ilei»ler gewcndct baben wird. So Ist z. B. die herrllche Statue des (jrafro Otto IV. von V. Stoss In llolz geschnitzt uod von P. Vi- scher*) gegossen und cisclirt.

Aber die rcich verschlungenen Uecoralionen aller Art aa Sebaldsgrahmal. die kleinen Kiguren , Capitale. Basrclief», Lichlcrlrager. dann die Aposlel sind von Vischer. oder von seincm «lleru Sohnc llermann. der seinen Valer weit uber- troffen habeii soll. in W achs modellirl. v»a» schon an der un- riselirteu Arbeit zu erkennen ist; dies ist auch der Kall bel dem Basrelief des Probstes Antonlus Kress (gest IJI3), einem vvuhren Melsler.'luck, dann bel der vortrrfflichen Tu- cher'schen Tafel in der allen Pfarrkirchc zu St. LIrich m Kegcnshurg. und an dem ausgezelchnet schonen drabmal de» Deutsch-itrdens-tirossmeisters Walthir von Cronberg. Nachfolgers des nuf den Orden verzirhtenden Grossmeister» .Albert von B r a n de n bu rg . vvclchcs sich ehemals m dcr Ordcusknpelle zu Meri;enthrim bcfand, und von drro (iru»»- meister, iin Geistc semer Zeit . noch bei LebuiKn bel P. Vischer bestellt wurde; dièses berrli. he Ueukmal rntdeckte Ich auf der knpellcu - Insel in Monrrpo» bci Lud»ifsburg. als Spiclerei im Kreien aufijeslelll K> soll jel»». «•«• »*f versichert vvurde, lu einem kunslmuseum m Stuttgart aafgr- slellt werden.

V Sloss war zu semer Zeit fasl wclter bekanot, al» es P. Vischer «»ar, denn seine Arbeitrn warrn m drr ganzro Chrislenheil bekannl und gesurhl ; seine brrrli.heo Allârc hatleu nicht ihresiîleicheo ; leider sind seine be.«tfn \N rrkc. welche sich zu >uinherg m der St. Marieu-, m dcr Augn»-

•) Beaucoup d'anlrr.* ouvrage» renomme* »onl encore «orli» de* alelirr< dr Pierre Vnchrr de Nuremberg, Ir monnmrni de l'évèque Jean, duni Ir d.imc dr lire. la». p»r rvemple. celui de rrli-rleur Jnachim, Berlin; le» lomlunu» <li« dru* rierirur» de Satc. Frédéric le Sage cl Jr»n le Con lanl, d»n« léglue c««lr»le dr Wnirnbrrg ; celui de j'élrc- leur Albert dr M»)rnce. ù A»ch«irrnbourg, cl beaucoup d'aulrrt à Bainbcrg, u Wuribourg, Eich»l«edi, * Ellv»an- grn, ric.

•) Von der Vi.chrr.chrn Wrrk.Utle m .Xumbrrg .md •<xh virle l.ek.innle «rrke »H.Bes«nr"»- '»'«• ^ 4m tirât.»»! |l,«h..f. J..hinn im l»om IB llir.l... N K., .-...., I. chim m ll.,l,n. die tirat.niair drr fur.trn Ki.r.lri.li d. . Wri.rn und ' in d.r >rhl.i..liirchr m Milirnl

«on Maint m \.chaffrnl.urf . thrn ... '^. ' l^n «. Wuriburg. KirkaMiti. Kllwangra rir.

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20

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ll^ la chapelle à Monrepos, près Ludwigsburg. Il avait été placé en plein air. Ce tombeau doit être apporté à Stutt- gart, et placé dans un musée.

Veit Stoss était plus connu de ses contemporains que Pierre Vischer, car ses ouvrages étaient connus et recher- chés dans toute la chrélienlé. Les beaux autels qu'il exé- cutait n'avaient pas leurs pareils. Ses meilleurs ouvrages, qui se trouvaient à Nuremberg dans l'église Sainte-Marie, dans celles des Augustins et des Carmélites, n'existent mal- heureusment plus. Mais son magnifique devant d'autel à Schwabach, un christ de l'ancienne ville impériale de Rott- vveil dans le royaume de Wurttemberg, son beau christ de l'église de Saint-Sébalde de Nuremberg, sa madonne dans l'académie de celte ville, son chapelet de la chapelle du château de Nuremberg, tont encore existants comme de vé- nérables témoins de l'art ancien. Un sort fatal poursuivit sa Salutation angélique, placée dans le chœur de l'église de Saint-Laurent ii Nuremberg, et qui tomba en morceaux il y a plusieurs années. Cet ouvrage fut réparé d'après notre conseil par M. liottermund, statuaire.

L'adresse et le talent de Veit Stoss ne purent échapper au célèbre Sébalde Schreier. 11 fit faire par le célèbre ar- tiste dessins pour un tombeau projeté pour les exécuter en- s' ite en bronze. Un dessin de la main de Veit Stoss se trouve, comme nous l'avons dit plus haut, dans la posses- sion de l'auteur.

Mais comme, d'après le projet de Veit Stoss, l'élévation du monument eût été de près de soixante pieds, et nous en donnerons des détails dans les livraisons suivantes, qu'en outre, par sa grande complication, il serait revenu trop cher, on conserva ii la vérité la composition de la partie inférieure du tompean, et Vischer la décora dans le style de la ren- naissançe, nommé aussi style italien, et qui, vers cette époque, remplaça le vénérable style germanique ou gothique. Mais le sommet, si délicieusement composé par Veit Stoss, tel qu'on le voit dans ses dessins, ne réussit pas a Pierre Vi- scher. Car le couronnement du tombeau de saint Sébalde est la partie la moins bien conçue de cette œuvre célèbre. Ce couronnement (tabernacle) ne signifie el ne dit rien, et prouve que Vischer était étranger à rarchilccture du style à ogive.

Il résulte de tout ce que nous venous de dire que les Vischer ne pouvaient pas faire euxmèmes modèles en bois. On ne peut par conséquent leur attribuer ni la composition, ni le dessin, ni le modelage. L'ensemble de l'idée sortit de la tête du sculpteur, qui n'était autre, dans les différents cas et pour les ouvrages les plus importants que nous venons de citer, que Veit Stoss. C'est ce qui eut également lieu pour les fondeurs des fameuses statues colossales en bronze du mausolée de l'empereur Maximilieii 1er de l'église Sainte- Croix d'Inspruck, nommés Etienne et Melchior Godl et Fran- çois Lendenstreich ou Lendenstrauch. Les mêmes circonstan- ces se présentèrent aussi pour Pierre Loeffler, appelé Lay- minger, qui, ainsi que ses fils, n'étaient que fondeurs de détail el fondeurs de cloches, et qu'on a pris faussement pour les fondeurs du monument de Maximilien.

Mais il est certain que les Vischer resteront infiniment supérieurs aux fondeurs que nous venons de nommer, ainsi que le prouvent les ornements, les apôtres et même les pe- tites figures du tombeau de saint Sébalde, ainsi que le prou- vent encore leurs autres ouvrages, qui certifient d'habiles modeleurs en cire et fondeurs en métaux.

On doit encore remarquer dans le dessin de Veit Stoss,

fpour le tombeau de saint Sébalde, trois bas-reliefs d'une grande beauté:

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tiner und Karmeliterkirche befanden, nicht mehr vorhanden ; aber sein herrlicher Altarschrein in Schwabach, sein Christus in der ehemaligen Keichsstadt Uottweil im Wirtembergischen, sein trefflicher Christus in der St. Sebalduskirche in Nurn- berg, seine Madonna in der dasigen Kunstschule, sein Rosen- kranz in der Kaiserkapelle auf der Burg sind erhalten wor- den, als ehrwurdigc Zeichen aller Kunst. Ein eigenes Schicksal traf seinen englischen Gruss, der im Chor der St. Lorenzkirche aufgehangen, vor mehrereu Jahren lierab- siurzte und in viele Slucke zerbrach. Dièses Werk V. Stoss's wurde auf meine Veranlassung durch den Bildhauer Rotter- mund wieder hergestelll.

V. Slossens Kunstgeschick und Talent konnte dem be- ruhmlen Sebald Schreier nicht enlgehen: er liess sich von dem berUhmten Meister Zeichnungen zu seinem projectirlen Prachtgrab entwerfen, uqj dieselben sodann in Bronze auszu- fuhren: und eine solche Zeichnung von V. Slossens eigner Hand befindet sich, wie schon oben erwahnt, im Besitz des Verfassers.

Da nuii aber nach V. Slossens Zeichnujig und Projection das Monument beinabe CO Fuss hoch, in folgenden Hef- ten das Niihere daruber und bel seiner grossen Compli- citât zu kostspielig geworden wâre, so behielt man zwar die Motive der untern Abtheilung des Grabmals bel, und Vischer dekorirte selbige im Rennaissançe-Styl (auch welsche Manier genannt, vvelche um dièse Zeil den ehrvvurdigeu deutschen Styl verdrângt halle), aber der Schiuss, welchen V. Stoss in seinen Zeichnungen so herrlich gelost bat, wollte Vischern nicht gelingen : denn wirklich ist der Aufsatz am Sebaldsgrabmal der schwâchste Tlieil des ubrigens mit Recht so beriihnUen Kunslwerkes. Dieser Grabhimmel (Tabernakel) ist nichtssagend und beweist, dass Vischer in deulscher Architectur ein Fremdling war.

Ans aile dem erhellet nun dcullich, dass die Vischer ibre Modelle, sobald solche von Holz seyu musslen, nicht selbsl fertigen konnten : weder Enlwurf, Zeichnung, iioch Form kann ihnen in solchem Falle zugeschriebeu werden. Die ganze Idée ging ans dem Ko|)fe des Bildhauers hervor der in den hier angefuhiten speziellen Fâlleu und bei den wichtigsten Werken V. Stoss war; und dies war auch der Fall bei den Giessern der berUhmten colossalen Erzstaluen am Mausoleum des Kaisers Maximilian I. in der heii. Kreuz- oderHofkirche zu Innsbruck, Stephan und Melchior Godl und Hans Lendenstreich oder Lendenstrauch; noch mehr war es bei Peter LOlTIer, auch Layminger genannt, der nebst sei- nen Sôhnen nur Sluck- und Glockengiesser war, und die man sammtlich fàischlich als Giesser des kaiserlichen Monu- ments angegeben bat.

Aber immer stehen die Vischer als Kunsllcr weil uber den ebengenannten Giessern, wie die Ornamente, Aposlel und die kleineren Figureu am Sebaldsgrab und an andern ihrer Kunstwerke bezeugen, wo sie sich als gewandte Mo- dellislen in Wachs und als tuchtige Giesser erwiesen haben.

Noch sind in V. Slossens herrlicher Zeichnung zu dem Sebaldsgrab 3 ausgezeichnele Basreliefs zu bemerken, als :

1) wie St. Sebald die heiligen Willibaid und Wunibald auf seiner Reise nach Rom findet und in seine Gesellschaft aufnimmt;

2) wie St. Sebald mit seiner Reisegesellschaft in ein wildes wiistes Gebirge geralhen ist, und nebst derselben von Mudigkeil und Hunger geplagt wird, wie er seine Begleiler truslet und nach einem Gebete von einem Engel mit Speise versehen wird;

^^St^^tîpiK

21

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1) Celui qui représente saint Si-balde alloiit a Uume et rencoDlrant saint Willibald et saint Wunibald, qu'il admet dans sa société ;

2) Celui qui représente saint Sébalde et ses compag- nons de voyage égarés dans une muntognc déserte, accablés de Taim et de ratigues, et comment il console su compagnie après avilir fait une prière à la suite do laquelle un unge leur appurte des vivres;

l) Ci-lui qui ri-présente saint Sébalde à table avec saint Williliald et saint Wunibald.

Planche 4.

Fig. a. (.'Iiapileau curieux, trouvé en 1841 dans les mines de Hohen-L'rnch, l'ancienne Fursienbourg ou de son fils, Evrardle-Barbu. premier duc de ^Virlembcrg

Les figures b et c appartiennent plutôt au style byzan- tin. La seconde, c, qui n'existe plus, est tirée du chàlenu des ducs de Wirlemberg. (Voyeï la cinquième livraison, pi. III, fig. d., de cet ouvrage.) La première représente le combat du lion avec le dragon, et se trouvait placée au- dessus de la chapelle à l'occident. La rosace était incrustée lu-dessus de l'escalier principal en bois, qui conduissait aux salles d'honneur. Ces deux fragments, à en juger par leur style et leur travail, sont plus anciens que ne le fait connaître l'inscription. Il faut donc les placer bien antéri- eurement au xe siècle, ce qui prouverait aussi l'antiquité de la maison de Wirtemberg.

Fig. d. Frise courante de l'année 1480, tirée du pas- sage de la chapelle Saint-Nicolas dans l'église cathédrale d'Aix-la-Chapelle, du temps du landgrave Hermann de Hesse, [ archevêque de Cologne, doyen d'Aix-la-Chapellc et de Saint- I Géréon de Cologne. Ce curieux ornement est complètement dans le mi^me style que le chapiteau d'I'rach, dont nous j avons donné plus haut la description. Il a été dessiné par l'auteur, sur [ilace, le 26 septembre I8'.i().

Plaiulic ,").

Fig a. Bas-relief ornant le tympan nu-dessus de la petite rie d'une tour dite de In chapelle de >utre-I>nme, actuellement uisse .succursale et église du Gymnase de Kottweil dans . rrcle de la Foril-Noire, rojaume de A\ irtemberg. Ce iiinii bas-relief, représentant un chevalier et sa fiancée, csl doniir ici tel qu'il a été restauré: car il était fortement mu- tilé eu quelques endroits. Il e.st d'une belle conception. La composition nous a tant plu que nous nous sommes proposé de la donner dans ce recueil sur une échelle plus grnnile. Afin que cette cenvre d'art soit reproduite dignement, M. Frédéric Wagner, notre nmi, n été chargé de In gravure.

Vie b. Frise muranti- tiré du portail principal de la même tour donnant sur le grand marché. Ce portail est fiirl rii I > l-TMix motifs.

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3) St. Sebsld mil S. S Wilhbald uod Wuoibsld spei. send dargettellt.

Fig. maitre-an

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Ornement d'un pupitre sarre, sppnrtensnts an de l'église paroissiale de Notrc-Uamo i Pappcn - |

Platle 4.

Fig. a. Intéressantes Capital, grfundrn im Jahre 1S41 auf der ehemaligen Furslenburg, nun Kuiue lluhen- l'rach, aus der Zeit des Grafen l.udwig von Wurtlemberf, odcr seines .Sobnes , des ersten lierzogs von Wurllemberf, Eberhard im Barte.

Fig. b iind c gehOrea eigenilich rur Abiheilunr des byzanliiiisclien .Slyls, aber analojf obiger Bcschreibung ..wurt> temberirisrher Denkwurdigkeiten" habe ich mir erlaubt, sol- rhe hier anzufuhren. Die erste der beiden. vtelche Icider nicht mehr existirt, ist die Stammbnrg Wurttemberg (siehe dièse 3. Ueft. Platte 3 Fig d.) Uie andere mrrkwardige ist der Kampf des Lowen mit dem Drachen. uod war uber der Capelle gegen Abend angebracht, die Kosrtte aber untcr der hol/.ernen llaiipttreppe, wrlche m den obern Kaumen des Rittersaaies fuhrte; beide Denkmale sind nach Styl und Ar- beit altcr, als die Inschrift anzeigt, aiso weit uber das 10. Jahrhundert hinaus zn setzen. woraus denn such das hobe Aller des erlauchicn wurttenibergischen Regenlenbauses her- vorgeht.

Fig. d. Fortiau fendes Oroameni vom J I48<> ans dem Durchgang von der St. Mcolaus - Kapelle in die StiRs- nun Domkirclie zu .Aachen. sus der Zeit îles Lsnderafen Her- mann von llessen. Erzbischofs von Coin. Probstes zu .Saches und zu St. Gereoii in Coin. Dièses intéressante Ornameat ist eanz im Styl des oben beschriebenen Cracher Capilsls gehalten. und wurde vont Verfasser am 2ti. Siptembrr ls26 an Ort und Sicile aurgenommen

Plallr .^.

Fig. n. Yerziernugen r e I i ef in einer Bogenfollung uber ciner kleiiien Thure um sngenaniiten Kapellcu-Thurm an uns- rer lieben Frniien, jetzt zweiten Sladtpfarr- und Gymnasiums- kirche zullotlweil im Sch«art»aldkrei.-e, Konigreirhs Wurt- temberg. Dièses horh.<t merkwurdiffe llelief - tinen Rillcr und seine Braut vorstelleiui leider an eiuigrn Theilen be-

schsdigt, wird hier im reslaurirlen Zustande geerbcn, rinii( seiner schonen Auiïassung weffen. Die CompnMlum bal micll so auge.-prochen, da.-is iih mir vorcenommen habe. die- seni Werke in elvvas gro.vserem Jlao.*»labe brunfusm Da- niit dies aber auf eiue. dim Kunst«erk anKrmr!i»riic. » ur- dige Weise gcscbehe. bat mein Freund. Ilerr Kupfer»t<'thcr Fricdr. Wagner, den Slirh uberiiommen

Fig. b. Kin fort lau fe ud e> Orna ment vom vordrm grossen Portai gegen den liauptmarkl tu rrwsbnl. o Tbur- mcs; dièse» Portai ist »ehr rrich ao dru *rbOD>trn Mo- livcu.

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Fig. a. Ornament auf einem Me*spnlte de» llorhaltars in der Sladtpfarrkinho tu uiiurrrr lirben Frauen m Pappcn-

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heim. Cet ornement curieux, sculpté en bois, appartenait autrefois à l'église conventuelle des Ermites-Aug-ustins. Ce couvent, fondé en 1348 par le maréchal Henri de l'appen- heim, possède encore de magnifiques stalles portant le mil- lésime de 1496, et que nous comptons donner dans les liv- raisons suivantes. Il est certain que notre pupitre est de la même date. Les documents historiques publiés par Doe- derlein sur Pantique maison des maréchau.x de Calatin et des seigneurs et comtes de i'appeiiheim qui en descendent, ne donnent que peu de renseignements sur Thistoire et l'élat de l'architecture ainsi que sur les beaux-arts en géné- ral de cette époque reculée; il a imité l'e.veniple de la plu- part des auteurs de son époque, qui ne font pas mention non plus de ce sujet.

Cet ornement, exécuté en bois d'érable, a très-peu de saillie. L'ensemble en est assez bien conservé, sauf quel- ques cassures de la rosace centrale et à jour, qui contient l'écusson des comtes de l'appenheim. Des ornements du même genre sont placés sur les côtés du pupitre. L'orne- ment a 16 pouces (Om 3S) de longueur et 1 pied 3 pouces (Om 36) de Bavière de largeur.

Fig. b. Ornement de grandeur naturelle dune boîte à bijoux en bois d'érable, d'un travail très-delical et ornée de marqueterie. Le fond de cet ornement est en bleu de roi. Cette petite boîte a 11 pouces (Om 26) de longueur sur 6 pouces (Om 14) de Bavière de largeur. Elle servait sans doute à conserver les insignes de l'ordre du Cygne, à en juger par un vieux tableau qui se trouvait dans le couvent et qui représente l'adoration des rois Jlages. Un d'eux présente une cassette à l'enfant Jésus, qui en sort la croix de l'ordre du Cygne. A l'intérieur de cette boîte est placé nue cache pour mettre les aumônes ou offrandes des chevaliers.

Cette cassette appartient actuellement à l'auteur. Elle sert aujourd'hui ii conserver quelques reliques d'Albert Du- rer, telles que ses cartes à jouer, ses plumes à dessin et quelques pièces d'or et d'argent trouvés dans la maison de ce grand artiste lorsqu'on en entreprit la restauration.

Planche 7. Fig. a. Porte décorée de l'église de l'hôpital de Sain- te-Catherine de l'ancienne ville impériale d'EssIingue, royau- me de Wirtemberg. Celte porte est un chef-d'œuvre au talent du célèbre architecte Matlhieu Boeblinger, qui s'est érigé luimème un monument éternel de gloire dans l'église de Notre-Dame de cette ville. Par la destruction brutale de cette église de Sainte-Calherine et de plusieurs autres mo- nnments remarquables du moyen âge, la ville d'EssIingue s'est fait une triste renommée dans le monde artiste.

Planche b.

Fig. a. Panneau d'un pupitre de l'église des bénédictins de Blanbeuren. Ce pupitre est l'ouvrage du célèbre George Syrlein d'Ulm. Il est en bois de chêne.

Fig. b. Panneau également d'un pupitre de la cathé- drale d'Ulm et du même artiste que Hg. a. Ce panneau ollre le même motif, mais il est infiniment plus riche.

Fig. c, d. Galeries en pierre an-dessus de la voûte du choeur, dans la nef de l'église conventuelle de Blanbeuren.

Fig. e, f, g, h. Ornements en bois de trois pouces de hauteur, au-dessous des appuis des fenêtres de l'ancien hôtet de ville de Nuremberg. Ce vieux bâtiment des XlVe et XVe siècles est encore assez bien conservé, et il coutienl beaucoup de beautés architectur a les du moyen âge.

heim. Dièse originelle Verzierung in Uolz geschnitten, ist aus der ehemaligen Klosterkirche der Eremiten -Augustiner- Ordens-Gesellschaft dahin gekommen. Dièses Kloster, wel- ches vom ilarschall Heinrich von Fappenheim im Jahre 1348 gestiftet worden , besitzt noch vortreffliche Chorstuhie mit der Jahrzahl 1496, vvelche in spâtern Heften aiich aufgenom- men werden solleu. Gajii gewiss ist das angefuhrle Mess- pult auch aus dieser Zeit. Doderleins historische Nachrichten von dem uralten Geschlechte der Marschalle von Calatin und der davon abstammenden Herrn und Grafen zu Pappen- heim giebt wenig uber die Geschichte und den Zustand des Bauwesens ujid der Kunst jener Zeit, wie die meisten Schriftsteller seiner Période diesen Gegenstand nnberùhrt lassen.

Dièses Ornament ist in Ahornholz sehr seicht geschnit- ten. Die Formen des Ganzeu sind, ausser einigen Beschâdi- gungen der durchbrochenen Wittelverzierung, welche das Wappen der Grafen von Pappenheim enthalt, und es umgibt, noch sehr gui erhalten. Aehnliche Verziernugen finden sich an den tJeilen des l'ultes. Das Ornament ist 16 ZoU lang und 1 Fuss und 3 Zoll breit nach bayerischem Maasse.

Fig. b. Ornament in natUrlicher Grosse, an einem Schmnckkàstchen von Ahornholz, ausserordentlich fein ge- schnitten, und mit vieler eingelegter Arbeit versehen. Der Grund der Verzierung ist konigsblau. Das Kâstchen ist 11 Zoll lang und 6 Zoll breit (bayerisch Maass) und diente wahrscheinlich zur Aufbewahrung des Schwanen-Ordens, nach einem alten Gemâlde zu nrlheilen, welches sich im Kloster Heilsbronn befand, und welches die Anbetung der heiligen drei Kônige vorstellt, deren eiuer dem Jesnskinde eiu Kâst- chen Uberreicht, aus velchem das Kind den Schwanen- Orden hcrausuimmt. Iinvendig ist eiu eingelegtes Behâlt- niss, uni die Allmosen oder Geldspenden der Hitler aufzunehmen.

Der Verfasser ist jetzl im Besilz dièses Kâstchens, und nun dient es zur Aufbewahrung einiger Reliquien von Durer z. B. seiner Spielkarten, Reissfedern und einiger Gold- und Silberslucke, welche derselbe in dem Wohnhanse Alb. Durers fand undzwar beiGelegenheitderWiederherstellung desHauses.

Flatte 7. Fig. a. P 0 r t a 1 -Dekoration der ausgezeichnet scho- nen, im Jahr 1815 vandalisch zerstôrten Hospitalkirche zu St. Catharina in der ehenials beruhmten Reichssladl Esslin- gen, Kônigreichs Wurttemberg, eines MeislerstUcks des be- ruhmten Kirchen-Baumeisters Matthias Bôblinger, welcher sich schon durch Erbauung der Frauenkirche in genannter Stadt ein bleibeudes Denkmal geselzt bat. Esslingen hat sich durch die heillose Zerslôrnng dieser Catharinenkirche und noch anderer ausgezeichneter Denkmale aus dem MitUlalter einen bôsen Namen in der Kunstwelt gemacht.

Flatte 8.

Fig. a. Pnllfullung aus der bekannten Benedictiner- Kloster-Kirche in Blanbeuren, aus der Werkstàtte des be- rUhmten Georg Syrlein von Ulm hervorgegangen. Sie ist von schônslem Eichenholz gearbeitet.

Fig. b. Ebenfalls eine PullfUllung aus dem herriichen Munster zu Ulm, von demselben Weister in Fig. a. und mit derselben Motive, aber doppelt reicher constrnirt.

Fig. c, d. Gallerieen von Stein, uber dem Cborschluss vom Schiff der Klosterkirche in Blanbeuren.

Fig. e, f, g, h. Drei Zoll hohe Verzierungen von Holz unter eincr Fensterbrustung im allen Ralhhaus-Gebâude in NUrnberg. Dièses aile noch gut erhaltene Gebàude aus dem 14. bis 15. Jahrhundert enthalt noch viele architektonisehe Schônheiten des Mittelalters.

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gezeiclinet und herausgegeben

CAUl^ HKIDKJLOFF,

ken ....d Kh.cnmilgl.rd de» w..rlcn.berK.«c.e.. Allertlni' »*''^ ^^^ Ermm.tf ruo^ dr. C.r

wcrb.fln..»in Pr.R "»<'.,'>"";" "t.X^^^fbm^^^^ Arch.lrC. in London ..nd Co.re.p.ndea. du M.

ni*l»re de

Mi» 4H Stiililt.l.lii

II Ban.1 odcr VII. - XII Hefl.

,1.. .li/n ".iKlri;^"'" T.'xt in .l.-iiis.h.M uiul fninroêiiolior Spracl..- ^ _ ,. % 11 •« K •« h «•■

WttrnberR,

V ,. r I g V .. .. Conrad G f i g e r.

l-lCî»^'

Druek der Sebald'sclien Officin in Nurnberg.

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VII. Cahier.

K X |t I i (• a t i u 11 des pi a n c h c

Sityle byzanliii.

Pli.lIclR- 1.

Fig. a. b. c. d. Ihapitaux lires de la parljc la plus aiii-ieiiiie de léKlise de Si. Sobalde a iNurember»?. c. Leur proni. r. i'rulil de l'astragale, g. h. l. Les ciiiisules du fui des culounes eu raccourci, cuutiuualiuii de la plauche i du premier cahier.

Il esl bien reconnu que l'église de St. Sébalde est une fille de lu catliédrale de Bamberg. Il n'existe à la vcrilc aucun ducumciil à l'appui de celle upiniuii, mais le genre et l'esprit des oriieiiieiits, les profils et le si) le d'éxecution eu iréiiéral ne nous laissent aucun doute à cet égard, et uous pouvons aDirmer a\ec certitude que cette belle église a Clé bâtie peu de tems après la loiidution de la cathédrale de Bamberg par l'Empereur Henry II. Elle renferme de grandes beautés d'architecture, qui cependant sont détério- rées et cachées en grande partie par li-s dilTerenles conches de peinture données à rintérieur de l'église en IJJ'J. en iô'Z, en !UJ7 el en 1819 et \»iO. Ces malheureux badi- geunnages ouisent singulérement a l'effel que pourrait et dexrail produire ce beau nionuaieiil, car les couches de couleur superposées ont tellement cou\ert les menus dé- tails de sculpture, que l'oeil même du connaisseur a de la prine à en reconnaître et à en suivre les formes. Dans ce moment même, en 1813, cette église est dans un déplorable état; il est >rai qu'on y a posé un maitre autel et on a ré- paré quelques une des vitraux, mais du reste rien n'y a été fait depuis longtems et il serait fort à désirer que, ijuand ou entreprendra une nouvelle restauration du monument; ou enlevai soigneusemeul les dilTérentes couches de badi- gennnages comme cela a au lieu ii la cathédrale de Bam- berg. Au moyen de cette ojiération, qui rendrait aux orne- niiiis la nellelé de leurs contours et découvrivrait les anci- peintures et dorures cachées maintenant sous le plâtre,

'.fblirail, l'harmonie de l'ensemble et l'effet grandiose

tu- belle église.

VII. Heft.

riuiulio 2.

Fig.

La frise du vaisseau latéral de l'église b coté de la tour, b lin profil piis k I église de St. Sébalde è Nuremberg; i ce prolll sont joints r. et d. Des variations des consoles des cintres qui sont presque toutes diiïérenles le* unes des autres, c. IlemplissiiKes des cintres des por- tes et du choeur St. Pierre, f. Irolil de ce dernier, g. toii- tole des fut* de colonne, continuation de la planche I. r b. i.

Les fenêtre* cintrées qui l'on apperçoit au dessus du loit du vaisseau lalérol et la frise Fig. a. qui les surmonte, priiuM-nt évidemment que la fondation de celle église re- ■lonte au II sircle Le choeur octogone esl île lu même époque, excepté pourtant lis ouvertures des fenêtre.», qui «ni été pratiquées au M siiclc.

Krklariiiii: (hr l'Iaih-ii.

U>zniiliiii..(ii<-r sivl.

l'iulti- 1.

Fiir. a. b. c. d. Capital,- ans dem altesten Theil der St. ' Sebalds Kirche in .Nurnberir. e. l'rolil derselben uiid f, Pro- fil des Saulenreifs (astragal). g. h. i. SchafUCousoIru an den verkuriteu Saulen, Fortsetzung der I. l'Iatte de» lien I lieftcs.

I Die St. Sebalds Kirche isl bekannllirb eiue Tuchter des

[ Bamberger Doms. Urkunden daruber fehien i»ar, aber der I Geist der Hriiamciitik, die Profile etc. und die gante Au»- ! fuhrung lassen keineu Zweifel ubrisr. dass diese kirche bdld I iiach dem vom Kaiser lleinrich II. gegruudeten Bamberger Dom angeleiît vvordeii ist. Uii-se Kirche hat so vielc arcbi- tectonischc Sihonheiten, die abfr durch die falalen Anslnche in den Jahrcn Ijj'j. |JT2 u:id \tij' uud xulelzt lo deu Jah- ren ISl'J— 20 nm allerineislen compromiltirt worden siud, so zvvar, dass der lolal-Eindruck. den diese herriiche Kirche auf den Beschaner niacben musste, sehr beeintrachiigt vrur- deii ist: deuu durch jene ofteren .Xnsiriche sind aile fciae- ren (ilieilerungcn vi-rstumpft und uudeutlich geworden, >o dass man uur mit grossier Muhe der Form der Ornanenlik fol<;en kann. L'eberbaupt befindet sich diese kirche noch I jelït , in einem bedauernswurdiiren /.usiandr, deuo I ausser einem neuen Allar, und llerslellung eiuiKcr Glas- ; gemiilde. ist bis |elzt nichis fur ihre fernere Erballung ge- j Ihnn vvorden, es ist daher sehr m w u ischen, dass bel der ! nachslen llerslellung dieser Kirche vvie beim Uome lu Bam- berg verfahreu vr.rdcu mochte, wo namiuh aller Aaslncb I sorgfaltig abgekratzt vvurde; dadurch wurden nichi alleia ! die Scharfc der Ornamenle, sondern auch die allea Bema- Inngen und Vergoldunifeu vvieder sirhtbar werdeii, wodnrch die Harmonie und der sclione Eindruck, dessen sich die St. Lorentkirche zu erfreuen hal, auch erhallen werdco ' kouiieu.

Phill

Fig. a Fries am Seiten-.>>chiff uarhst Je» Thur»».

b. Profil an der St. Sebaldskirche lu .Nuruberg, datn gehori

c. und d. als Abnechsiung der Bogrn-Consolrn. welcbe fasi allé versriiieden sind e. Bogenfullungen au deu Thaiea uad dem Pelerchor f. Dessen Profil, uud g. Schaftcoasole, Forl- betzunK von Plalte I. g. h. i.

Die llnndbiicenfensler, vvelche noch uber das Dsch dra

I jetzigeii Seilensrliiffs bervorsehen mil dem rrwahnlrn Fiies

Fiit a , vvrl.her daruber hliiUnd, \crwri<l die Ethauungs-

zeil dieser Kirche entschieden m da» Il Jsbrhundrrl. l>rr

vve.illirhe Chor, ans dem Athlnk tousiruirl, grhort drrsel-

i ben /cil an. jedoch mit Au.«ii«hme der Frn«leroffaauf<>ii,

I vvclihe im M JahrhuudcrI cingrsrttt norden >iod

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Planche 3.

P Fig. a. b. c. Chapiteaux et autres parties de superbe portail

f^ de raiicieniie chapelle des Burggraves au couvent de Heilsbroiiu eu Ba\ière, chapelle que l'on a maintenant converti en brasserie. Continuation de la planche IV. ca- hier I Fig. d. Profil et proportions, e. Profil de Pas- tragale.

Une ancienne tradition nous apprend que cette curieuse chapelle a élé bâtie par un chevalier de Heideck qui, atta- qué de la fièvre, fut guéri à Pinstant après avoir bu de Peau d'une fontaine que l'on voit encore. Pénétré de re- connaisssnce, le chevalier érigea la chapelle, existant encore actuellement et dans laquelle il est enterré; plus tard l'Em- pereur Louis de Bavière remit ce couvent sous la protection des Burggraves de Nuremberg, rie la famille de Hohenzol- lern. et la chapelle devint le lieu de sépulture des princes de cette maison.

Saint Ottou, Papotre de la Poméranie fit en 1132 l'inau- guration de ce couvent fondé par les frères Robert et Con- rad d'Abenberg et donne par eux ii l'ordre de Citeaux, On voit encore dans l'église les deux inscriptions suivajiles en lettres d'or:

„Hic domus Ottonem colit et comitem Rapothonem presul funduit. Comes hanc opibns comniavit, qui comes Abenberg fuit hic presul quoque Bamberg his jungat comi- tum dominum Conrad juuiorum Mechtildis jacia conjugalur- que Sophia."

,,Post M. C. Christi triginta duos locus isle annes fun- datus Heilsbronn qui vocatur virginis atque piae matris sub honore iVlariae, ac saucti Jacobi qui major Zebedaei de ve- riam sanctis deus nie requi tibi functis."

Fig. f. Chapiteau trouvés en 1837 en fort mauvais état à la place de l'ancien cloitre.

Planche 4.

Fig. d. e. Fûts de colonne ornés, faisant partie du portail ci dessus mentionné, f. Ornement de la tablette su- périeure, i. Ornement de fenêtre, j. Le plan. Fig. c. Cha- piteaux tirés de Peglise de couvent, prés du choeur. L'au- teur publiera plus tard plusieurs autres détails fort curieux de cette église.

Les fondateurs de l'église ayant, ainsi qui le chevalier de Heideck, reconnu les propriétés salutaires de la source, une foule de peuple vint y chercher la guérison et elle ac- quit une telle célébrité, que le couvent devint un des plus riches et des plus célèbres de l'Allemagne. On cultiva et on embellit les environs, de beaux édifices s'élevèrent de toutes parts, des arli.-tes de tout genre furent appelles et Pou trouve encore ça et la quelques traces de leurs talens en peinture et en sculpture, malheureusement pour ces chefs d'oeuvre la réformation survint et il est assez connu, que ses partisans n'épargnaient rien de tout ce qui avait rapport au culte qu'ils détestaient et dont ils cherchaint à déteruire jusqu'aux emblèmes.

Fig. g. Profil de la planche principale appartenant à la fig. e, Fig. h. Pastragal vu en grand.

Fig. a. Un magnifique chapiteau tiré du célèbre cou- vent des Augustins prêcheurs ii Essiingeu, dessiné en 1812. L'église de ce couvent était un des plus beaux monumens d'architecture de la ville d'EssIingen et des environs, mais le myrmidons de la bureaucratie, les plumitifs de la bande

Platle 3.

Fig. a. b. c. Capitale und andere Glieder von dem V ausgezeichnet schôneu Portai au der ehemaligeu Burggrafen- Capelle, jetzt ein Brauhaus, zu KIoster Heilsbronn iu Bay- ern. Fortsetzung der Platle IV. Heft I. Fig. d. Profil und Jlaass der Plalte und e. Profil des Siiulenreifs (astragal).

Ihre Erbauung verdankt, einer Tradition zufolge, dièse intéressante Capelle einem Kitter von Heideck, der, am Fie- ber leidend, ans einem auf der Stelle noch vorhaiidenen Brnnneu trank und sich sofort von seinem Uebel befreit fuhlte; zur Dankbarkeit erbaute er an dieser Stelle die ge- genwârtige Capelle, in welcher er auch begraben liegt; in der Folge wurde dièse Capelle der bestimmte Begrabniss- ort der Burggrafen von Nurnberg ans dem Hause Hohenzol- leru, als das Ktoster diesen Burggrafen als Schulz- und Schirmherren vom Kaiser Ludwig dem Bayer iibergeben worden.

Otto derHeilige, der Pommern Apostel, weihte im Jahre 1132 dièses von den Gebrudern Kupert und Conrad von Abenberg, gestiftele Kluster, damais Cisterzienzer Ordens. Es belinden sich noch zwei Tafelu mit verguldeten Buchslaben in dieser Kirche, folgenden Inhalts:

„Hic domus Ottonem colit et Comitem Rapothonem pre- sul funduit. Comes hanc opibus comulavit, qui comes .aben- berg fuit hic presul quoque Bamberg his jungat comitum dominum Conrad juuiorum Mechtildis jacia conjugaturque Sophia."

„Post M. C. Christi triginta duos locus iste annes fun- datus Heilsbronn qui vocatur virginis atque piae matris sub honore Mariae, ac sancti Jacobi qui major Zebedaei de ve- riani canetis deus nie requi tibi functis."

Fig. f. Capital im Jahre 1837 in sehr zerstôrtem Zu- stande auf dem Plalz des ehemaligeu Kreuzganges daselbst aufgefunden.

Platle 4.

Fig. d. e. Verzierte Sâulenschafle des vorher beschrie- benen Portais, f. Verzierung am obern Gesimse. i. Feu- ster-Verzierung von daher. j. Der Plan. Fig. c. Capital ans der herriichen KIoslerkirche, uachst dem Chor. Aus die- ser Kirche, welche die schonste Ausbeute darbietet, werde ich in der Folge noch manches Intéressante mittheilen.

Nachdem die Stifter der Kirche und des KIosters, gleich dem Ritter von Heideck, auch an sich die Kraft dièses Heil- brunuens erprobt halten, wurde dièses KIoster so beruhmt, das es als das wichligste in Deutschiand angesehen wurde, sein Heilwasser, seine schône Lage, machten es auch bald zu dem reichsteu, deun von nah und fern stromteu Leidende zu seiner Heilquelle, aber nuu wurde auch die Umgcbuug verschonert, die Gebâude prâchtiger ausgefuhrt. Kunstler aller Art vvurden hieher berufeu und hie und da spricht noch Steinwerk und Malerei ihr Talent aus, schade nur, dass der damalige Geist der Reformation der Kuust so feind- lich gesinnt war und wo er sie bei der alleru Glaubenspar- thei antraf, nicht selten vandalisch behandelte.

Fig. g- Profil der Capital -Plalte zu Fig. c. Fig. h. Der Sanlenriug oder Reif im vergrôsserten ?iaasslabe.

Fig. a. Wnnderscliôues Capital iu dem berlihmten Au- gnsliner Prediger- KIoster zu Essiingeu, gezeichnet im Jahre 1812. Dièse Klosterkirche gehorle zu den schônslen Bauwerken Esslingens und der Umgegend, aber nachdem es : einmal von den Schreibern in die Rubrik „ubcrflussig" ge- i

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O ouire l'ayant clasièe »uus

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rubrique drs „b a I i ni c u s inutile»," elle fut des lors vourc au pilla((e ri a la dcs- trucliuu. Les cuuveiil clail »i célèbre, que plusieur» pnucea et comte» )ûreiil {)rure.'<ai»ii. L'auteur tiublicra plus tard quel- que* mutlfs tirés de celle e);li>c.

Style cotlilquc.

Phmclif ;-).

Le courounemeiil ou faite de l'ancien bureau de eODtrolle, (Schau-Amt) aciucllenieul la grand-garde, a cule de l'église de St. >tbalde, >is à \i» de Ibuiel Je wlle u Nuremberg. Ce bel et luléresssul edilice, dui.t lecaiaclère offrait uue heureuse harmonie avec celui des balinicns >ui- •ins, fut eu 1^11 sacnlie ii Tignurauce et au mauvais guul^ ou le démulil puur balir à sa place uu curps degaide, duut l'archilectuic ulTre un cuntrasle frappant avec l'hulel de ville cl l'église de M. Sebalde. qui I enviruiinenl.

L'aucieii edilice (une chapellej fut bail en 152'^, épo- que i laquelle l'eglise de Si. Sébalde élan eiicure eutlèic- oient enviruuiiée d'un cimetière, et restaure eu lj'^\), t b j'2, 1716 et 17Tb .\ l'iuslar de I hutel de ville, celle chapelle était couverte de peintures, exécutées lurs de sun erecliuu par Jeau Graf et reuuuvellées uu peut être changées eu làT'J par Thumas UelgasI. Elles furent restaurées eu iti'M par Le- oiiard lleberlein et les figures du faite uni prubublement été peintes et restaurées aux mêmes epuques et par le: mè- nes maîtres que le reste. Le cuuruniienieul dclhuiloge, le pelit chlocher, les sept Electeurs et lEmpereur (^Charles QuiotJ, auisi que les ligures représentaul les sept plauèles coouues à celle épuque. Mercure, Venus, Jlars, Jupiier, da- luroe et Lrauus étaient eu pierre, le cadran de l'burluge eu cuivre duré rt présentait le suleil. Les den.v gardes ii cule du chlucher éluient également en cuivre, niins (uni.-, ris Itan- furea étaient peintes.

IMuilclu- 0.

Une auperbe el iutéressaute porte de l'épuque du commencement du règne du duc LIric de Wurtembeig, trouvée par I auteur dans les cumbles de la plus ancienne partir du vieux château de lluhenlubiugen el dessinée par lui. D après des reuseigiiemeiis ubieuns celle porte a cle vendue il l'enchère avec d'autres curieux ubjels d'arl du moyen ai.'e. Lue furt belle collecliuu de vieilles armes, que Taulcur ..ii même se rapelle encore avoir vu, a eu a peu près le même sorl Une prlile partie se tiuuve au peut chattju nudrruc d'Emuhsbuurg, dans le parc de Luuisbuuig^ le reste a éle mis au vieux fer rt vendu cummc lel.

Un ne peut savuir au juste de quel apparicnieiit celte porte faisait partir, n)ai> il est possible qu'elle appaitii.t i l'une des chambres du duc LIrir. t^nand a moi jr nr par- t«fe point l'upiniun dr cau.\ qui prii.srnt qnr rrlle porte ait été conalruile dr Ij^lj a |jlt>, par consequrnl apirs le rr- lour du Duc de sun rxil. Il est \iai qu'a rrtir époque ce prince fit rebâtir la plus grai.dr partir du rhalrau, mais ■lot* Il n'aurait rrriainrmciil plu fait prindie Ir^ armoiries de »on épouse .inr Irs pannraux dr celle piprte ; d'ailleurs on y retrouve éviilrmmrnl, luut comme à la célrbrr porir du vieux rhalrau de Cobourg, Ir caraclrrr du quimièmr iiirrle, et, tout birn considrré, je crois pouvoir alTIrmrr, que rrlle porte rst du trms d'Kbrrard I., qui ne crs.ta d'anlrrlrnir le château palalinal dr Tubingue eu Irr» bon rlal ri i|ui même

selxl wordco war, to war es aucb der Brraubuag uod 1er- storupg verfalleo. Da» Kluttrr war »o beruhat, dass aick viele Furstcn und (irafeu darin aufucbmra lietten. Ans der Kircho werdeu nocb v»eilere ausgeicichael schouc MuUrt folgeu.

Dfulhrher ((othUrbrr) .««iji.

riallf .')

Krouuug des ehcmaligeu Srhauamis , jelil HaupU wache, neben der St. bebald's Kirche und vis à vis deni llalhhause tu .\uruberg. Dièses hochsl intéressante und schuue Gebaude, welthes mil dem Ivpu» srinrr l nge- bung im reiusten Einklaiig stand, lirl im Jabrr IMl aU ria Upler der Luwissenheit, des Lngeschmacks und der Kuhbell, um eine llauptvvachc hintusielleu, die ail ihrer Lagrbuuf, der M. isebaldskirche, dem Kathhause etc. im schreieodslea Cuuliasle slebl.

Uas aile Gebaude teine Capellr) wurde, als nuch der Kirchbof uni die Sebaldskirche herumgiug, im Jahre iyi2 erbaul, nuf m den Jahreu li29, 16ja, 17IG und 1"7S re- uovirt, und vtie das aile Kathhau.s brinall vtar. so »oll aach diese Lapelle gleuh iiath ihrcr Erbauuug durch den Maler Uaus Graf uud im Jahre 1J7<J durrb Thomas UelgasI geaail wurdeu sein. Im Jahre t07'J reslauriric es Leoubard He- beilcin; durch diese lleister wurden auch gleuhieitig die Figureu an der kronung crneul und bernait. Der AufsaU der Lhr, das Gluckeuthurmchen, die sirbeu kurfurstrn ail dem Kaiser (KarIN.) und die damais allnu bekannlcu 7 Pla- ueleu, llerkur. Venus, Mars, Jupiter, .Saturn und Lranus per- suniliiirt, vvarcn von Slein: im ZifTerblalt drr Lhr war die Sonne ans Kupfer gelriebeu und im Krurr vrrgoldet. auch die beiden W achler au deu Glockenthurmiheu waren voa Kupfer: diese brideu, so «le aile hier grnauuleo Figurea

bernai

rialle G

Intéressante und prachlvolle Thure au» der frohe- stcii Itegierungsieit Ucriug LIrichs von Wurllrmb. -i:. vom Verfasser im Jahre 1W)S auf drm Darhbodm sien Theils des alleu Itesidruist hlo»r» lIoheolulM . fundeu und geieichnet. Diese Ihure >oll narh Erk gen uebst manchen andrrn .>irrkv< Urdigkrilrn und Kuii^t- Leberrcsten vor Jahreu im Aufslruh vrrkaufl wurdra sein. Gleiches Scbicksal halle ei:ie mrrk»urdigr allé \N affrusaaa- lui.g, ti riche der N rrfasser srlb>t norh grsrhru hal , w«» nuht davou lu drr mudernen Emu'h.'>burg im Ludnigsbarger Schlussgarlen als Spielcrri aurgclrlll nurdr. giug al» allu Elseu vvrg, oder wurde son.-.| vrrsi hirudrri. * l

\Nelrhrm Gcmaihr dirsr Thurr augrhoric, isl wokl uichl lu rrniillrln, doch Isl es vvahrsihriulirh. das» >ie «oa eiurm drr W ohntimmrr drs llrri«K» l Irub i>l> abrr dirse TliUre, riche gleich drr briuhnirn auf der Veste i obaïf den .>l)l do 1 j Jahihuiidrrl." IragI, m dru Jabrrn I j.lj 41), als» narh drr llurkkrhr drs llrriogs aa« dra Etil «rrfrr- llgt wurdr. wo dir:>rr hursl allrrdini;» fssl da» fantr >rhloss nru baulr, i*l srhr m Zwrifrl lu iirkra l>«* \^apprii sriiirr Grmahlin halir rr aufkriiirn Kall arhr kin einaaivn la»»en. und srhon dirsrr ang rfuhrir l «slaod bnagl

•) |)ir>r krrrlirlir WifPpnsaaalanf beAnJrl urk xkIi bslb vrrroairi, auf drr (ogvaaMlca Raiar

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? Parraiigea et le meubla royalement lorsqu'il se fut décidé à ^ résider pcudaiil quelques années dans sa chère ville de Tu- ' bingue qu'il aimait beaucou|), dont il protégeait spécialement runiversilé et dans laquelle il passa effectivement ces derni- ères années jusqu'à sa mort qui eut lieu en 1496.

Il est possible que, lorsque quinze ajis plus tard, le duc Ulric se fiança avec la princesse Sabine, fille du duc Albert de Bavière et quil célébra ses noces à Stuttgart avec un luxe et une pompe inconnus jusqu'alors, il est possible, dis je, que, lorsque à celle époque les apparlemens du châ- teau de ïnbingue furent arrangés pour la réception des nou- veaux époux, les armoiries du dnc Eberard aient été enle- vées du panneau de la jjorte el remplacées par celles d'Ul- ric el de Sabine.

Pla

le 7.

Fig b. Baptistère de l'église St. Amand à Urach. Ce beau morceau de sculpture porte la date 1518 et la com- position en est aussi belle que Péxécution en est soignée. Très certainement il est du même mailre, auquel on doit la chaire et les statues de Saints que l'on voyait autrefois aux piliers el au portail de léglise et que les Vandales de notre siècle éclairé n'ont pas manqué de détruire. Il est à regret- ter, que le beau travail de te baptistère foit presqu'entière- menl caché sous les différentes couches de couleur qu'on lui a donné, et par lesquelles tous les détails de sculpture ont perdu la netteté de leurs contours.

Ce baptistère a huit panneaux, sur chacun desquels on voit réprsenté un des personnages suivans tirés de l'ancien Testament: îloyse, Joseph, losué, Jonas, lérémie, Isaie, Salomon et David. Les têtes de ces personnages sont des portraits de seigneurs de la Cour ou de gens marqnans du tems du duc Eberard le Barbu; lui même y est représente en Josué; les autres figures sont celles de Gabriel Biel, des deux chevaliers d'Ehingen, père et fils, du prieur d'Urach, de l'abbé de Gu- tenstein et autres. Des rubans sculptés portent les noms de ces législateurs, rois, généraux et prophèies mais la der- nière couche de couleur dont on a enduit, le monument en 1817 lors de la fête de la réformalion, a rendu ces inscrip- tions presque illisibles.

Fig. a. Un simple baptistère tiré de l'église St. Georges à Kraftshof près de Nuremberg, fondée en 1315 par Fiédé- ric Kress, dont les descejidans sont encore aujourdhui seig- neurs et proectenrs de l'église. Elle contient plusieurs be- aux autels et autres mojiumens, entre autres un fort beau candélabre en métal, sorti des atleliers du célèbre Pierre Vischer, et dont le dessin paraîtra peut être déjà dans le prochain cahier.

Ce baptistère, de très belle forme, mais fort simple, date du 15me sièle et ce n'est que depuis peu de lems qu'il a été relégué dans un grenier pour Caire place à un autre baptistère du genre dit rococo dut plus mauvais style pos- sible.

Planche 8.

Un poêle, composé des fragmens trouvés dans le cou- vent des Frères prêcheurs à Nuremberg, et décrits dans le cahier V. de cet ouvrage. Ce magnifique morceau a été restauré par l'auteur et on en trouve au prix de 70 à 88 flo- rins des copies excellentes en différentes couleurs chez les maîtres potiers Wetzger et Gruber à Nuremberg. Le poôle entier à dix pieds de haut.

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mich zu der Beliauplnng, dass dièse Thure aus der Zeit Herzogs Eberhart I. ist, welcher die Ffalzburg immer in gu- tem Zustande erliieit und sogar furstlich einnchlcn liess, zumal, da er die lelzte Zeit bis zu seinem Tode im Jahre 149t) in seiner geliebten Unlversitâts-Stadl als treuer l'fleger lesidirte.

Doch ist es môglich, dass, als fûufzehn Jahre spater, Heriog Ulrich mil l'rinzessiu Sabi.ia, Tochler des Herzogs Albrecht von Bayern sich verloble und zu Stuttgart seine Hochzeit mit einer vor und nach seiner Zeit nie geselienen Fracht l'eierte, und die Gemàcher des zvveiten heizoglichen Uesidenzschlosses zum Empl'ang der Neuvermahlteu in Stand geselzl wurden, die Eberhardschen VVappen herausge- nommen und die der ueuen Herrschaflen hinein gemalt wor- deu sind.

Plalle 7.

Fig. b. Taufstein aus der Stifts-, nunmehrigen Pfarr- kirche zn St. Aniandi in Urach. Dieser wunderschône Tauf- stein hat die Jalirzahl 151H und ist mil mil viel Geschmack und vortrefflicher Ausfuhrung in einer hochsl interessanten Composition vorgetiagen, er ist von demselben Meister, der die schoiie Kanzel daseibsl, so vvie die vielen Standbilder der Heiligen, welche an den Pfeilern und an dem Portale gestanden haben, vcrfertigte, und welche der roheste Van- dalismus unserer aulgeklarteii Zeit muthwillig zerstôrte, nur schade, dass die vorlrelfliche Bearbeitung dièses Taufsteins diirch das oflere UebertUuchen desselben fast unkenntlich geworden, und aile Verzierungen dadurch ihre ursprUngliche Schârfe und Reiiiheit verloren haben.

Dieser Taufstein ist in acht Felder getheilt, die mit den alttestameiitlichen Personeu: Moses, Joseph, Josua, Jonas, Jeremias, Jesaias, Salomo und David verziert sind. Die Ko- pl'e dieser l'eisonen sind Portraits, aus der iiâchsten Umge- bung und Frenndschafl Herzogs Eberhard im Barl, er seibst ist als Josua portraitirt. Gabriel Biel, der alte und junge liitter von Ehingen, der l'robsl von Urach, der Abt von Gu- tenstein u. a. siiid in de.i Ubrigen Figuren abgebildel. Flie- gende Bander tragen die Namen dieser biblischen Gesetzge- ber, Koiiige, Feldherrn und Fropheten, welche aber durch den ani Keformationsfeste 1817 erhaltenen dickea Anstrich fast unieseilich geworden sind.

Fig, a. Ein einfacher Taufstein aus der St. Georgen- Kirche zu Kraflshof, ohnweil Nurnberg, gestiftet von Fried- rich Kress im Jahr 1315, dessen Nachkoinmen noch heul zu Tage die l'alronherrschaft uber dièse Kirche haben, welche viel Schônes an Altâren und Monumenten aufzuweiseji hat; unter diesen einen schônen melallenen Kronleuchter, aus Pe- ter Vischers Werkstâtle.

Dieser Taufstein, voji schôner einfacher Form, ist aus dem 15. Jahrhuniiert und erst in neuerer Zeit bat er einem heillos schlechlen lluarzopf das Feld râumen mllsseu.

Plalle 8.

Zusammengeslellter Ofen, von den im V. Heft Tafel VII beschriebenen Fragmenlen, welche sich im Prediger-Kloster zu Nurnberg vorgefunden haben. Dieser herrliche Ofen wurde vom Verfasser dièses restaurirt, und ist in original- getreuer Nachbildung bei den Hafnermeistern Metzger und Gruber in Nurnberg in beliebigen Farben fur den Preis von 70 88 fl. rheinisch zu haben. Der Ofen misst 10 Fuss Uohe.

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M t jr I e byzantin.

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Fi^. a. Tombeau de Louis le Sauteur Cumle de Thu- ringe, dans l'ancien cuuvenl de Iteiiihardïbruiiii en Thunuge. à trois lieues de Golha, au pied de la moiilairnr riii»el!'berg.

Fifr- b. Un ornement d'une beauté remarquablt . que j'ai trouvé en 1816 dans les ruines de rancieii couvent des Prémontrés d'Adelberg, entre GOppingen et SchorudorlT. Ce couvent Tonde en 1178 por le chc\alier Vulknand de Stauf- feo, et confirmé par l'Empereur Frédéric Barberuusse, par- tagea le sort d'une Toule d'autres édifices de ce genre, il fol détruit en 1525 lors de la révolte des paysans. Ses ruines allestenl encore son ancienne splendeur et je me propose de faire paraître dans les livraisons suivantes plus- sienrs autres détails tirés de cet édifice.

Fig. c. Cet ornement, de l'époque des Hohenstaufen, est nn fragment de chambranle orné, trouvé parmi les décombres du cloître du couvent de Keinhardsbrunn. Il a diï pouces de arge et date évidemment du temps de la fondation.

Fig. d. In ornement d'une beauté remarquable, tiré des raines de l'ancien couvent des Prémontrés de Vcssra, près de Thèmar et datant aussi de l'fpoque de la fondation. Vessra était un magnifique couveoti, bâti dans le style byzantin de 1130 par le burgrave de Wurzbourg, Comte Gottvvoid de HenneberK et Wasuneen et par sa femme Luitgardc, prin- eesse Palatine du Rhin. L'église fut consacrée par Otton Saint, ainsi que l'indique l'inscription suivante :

Anno Domini >1. C. XWV. Bodebaldus Cornes, hune locum, ad altare Bcati Peiri. Ramberg. Tradidil

Ce superbe couvent, lieu sépulture de la famille prin- eière des Comtes de llcnneberg, passa après l'extinction de cette famille dans des mains étrangères et fut converti en ferme ; on dépouilla l'église de ses trésors, on démolit le choeur cl le cluitre. en alla même jusqu'il détruire la chapelle bilie sur la tombe de la raniille de Henneherg. Je ferai paraître successivement plusieurs ornemeuls tirés de cet in- tcréssanl monument.

Fig. V Fragment d'un ornement de porte du onzième ■iècle trouvé parmi les décomlires du célèbre couvent des Bénédictins à Ilirschau. dans la forêt Noire, royaume de Wurtlemberg. Je ferai paraître plus tard les dessin.s de plofieorf chefs d'oeuvre de l'art, trouvés dans les ruines de ce coavent, et mutilés indignement par les Vandales mo- dernes

Fig f l'ii ornement de frise tiré du couvent de ller- reobreilungen et datant de l'ipoque du célèbre prélat Conrad de Grnmbarh, du commencement du treizième siècle, vers l'an \'i'iJ. Ce morceau a été trouvé par )l (ieorge Kherlein, un de mes ancien» élèves, acturllemrnl charité de» embelli- •emeoa du château de llohenlandsberg. et qui me l'a com- Maniqué

Fig. g l.e profil de cr même fragment

1

Vm. Heft

Irkiai'iiiii: dcr l'Iaiion.

BjKanlininrhrr Htjl,

riait.- i.

Fig a. Grabmal Ludwig des Springers, Grafea to* Thuringeu in dem ehemaligen sehr beiuhmteii Beaedietiaer- Moster Reiiihardsbrunn m Thurii.geu, 3 Sluudea voo Golha, am Fusse des luselbergs au. Hu-schcu llorsri

Fie b. au9gezei>hiiel schone» llrnamcal, «elches irh imJahre lt>lli m den Rumen de., ehemaligen Pranonstratra- ser (.Norbertiiier) KIosIcr .Adelber?, zwischen Goppiugru uad SthoriiUorf fand Uiese» Klosler «urde vum Killrr Vulknaad von .Stauiïeu im Jahre 117t. gesunet und vom Kaiser Fried- rich Barbarossa beslatigt: wie mrhrrre ahuliche G--baode laud aucb diese» KIoMer m drr Uh!.eeligeii Période des Uauernkneges (.nd zwar im Jahre lj-.''j seii.ea l nlergaag. Die Rumen Mnd Zeugeu semer ehemaligen Herrlichheil. Fig. c. Dièses llriiameiit i>t au» der Zeil der Huheo- staufen uud das Fragment eineï veriierten Grsimse». im I SchutI des Krcurganyes vom KIoster Remhardsbrunn gefaa- I deu; seine Breite isl lO Zoll ; es isl beslimml aus der Slif- I tuiigsieit.

I Fig. d. ganz vorzogliches Urnamenl ans deo Bumea de«

Pramonsiralenser-Klosters Vessra bel Th mar; auch dir»e«

I (•riiament isl aus der Mifluiieszeil. Ve...ra war eia herr-

I liches KIoster im byzantinischen Style 1130 voo dem Burg-

Jtrafen von Wurzburg. Grafen Goliwild von llenneberr uad

NVasuiigeii, und seiner Gemahliii Luilgarde, PfaUgraSn bel

Rhein erbaul. (Ulo dcr Heilige. Bisrhof voo Bamberg «rihie

die.-e Kirche, wie aus der loschrifl m Stem bervorgehl,

i vvelehe lautet :

.\iino Dommi .M C .WXV Bodebaldus Corne» h«BC. locum. ad altare Beali Ptiri Ramberg Tradidil. ^ Dièses lierriiche KIoster. das rhemaliKe Frbbrgrabni*»

: der gefursieteii liiafen von llrni;eberg . kam bald oarh dem ' Aussicrben dièses gralluhrn Ge>chleihts m frrmde Hande, I und wurde zu eiuer Sleierei eingrirhtel. die schone Kirche I ihrer KuusIscbaUe beraubt, der Chor uud Kreutgang ab-e- I Irageo und seibsl die Erbbegrabniss-Capelle der rhemaligaa , graflicheu Besilier zu deu 11 lleiligen (rr>tort

Fig. e Fragment emrr ThurverzierunK ans dem titea Jahrhundert. geluiideii unirr d. m SchutI de» Kreazganges la dem beiuhmlen Bencdictiner-Klosler Ilirschau, im Schwari- ^ wald, Koiiigreich WuitlrmberK.

Fig. f. Fries-Oruameiit aus dem Kloslcr lirrreabrrllaa- gen, aus d«r Zeil de» brruhmien Probsie» Conrad «onGram- bach im Jahr ï'i'ij Ihc-c» (Irnameut vturde voa airiaeai eheaialigrii Schuler (ieorg Fheileiu. w rli hrr dir Au>»chm*f kaaff «on llohenlaudsberg besorgte, aurgrfuudea und mir mile*- Iheill.

Profil desselben.

fig «

Kig. a Grahmal drr Grmaklia Grafea Lad«i( det

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Sauteur (voyez la planche précédente) Adélaïde, Margrave de Brandebouig, veuve du Cumie palatin Frédéric de Saxe et fondatrice du couvent d"01desclilcben près de Sachsen- bourg. Ce monument se trouve adossé à la vieille chapelle à coté de celui de l'époux de la Comtesse. On y lit Tins- cription sui\ante:

Anno Dnii M. CXXV. KL Decembris Adelhaidis Comi- tissa uxor. Ludewici Fundatoris nostri.

Les lettres sont des majuscules du onzième siècle et attestent par conséquent la haute antiquité de ce monument.

Fig. b. Un ornement fort remarquable, tiré du célèbre couvent des Bénédictins de Lorch, près de St. Gmund en Wurttemberg, fondé sous les Hoheustaufen (voyez volume I, livrais. 4. (ig. c. et l'explication.)

Fig. c. Un bel ornement, tiré du couvent de Bénédictins, fondé par la maison de Habsbourg à Mûri, ancien Comté de Rore, entre Mayenberg et VV'allingen, appartenant autrefois à la maison d'Autriche, faisant maintenant partie du Canton d'Argovie en Suisse.

Cet ornement, datant de Tannée 1114 est scellé dans un mur, ou je l'ai trouvé en 1S13: Je le copiai alors, ainsi que plusieurs autres fragmens remarquables, que je ferai paraître dans les livraisons suivantes. Ce magnifique couvent vient d'ètie sécularisé il y a peu de tems.

Fig. d. Un magnilique ornement de frise de l'an 1124, tiré du couvei.t de Denkendorlf en Wurttemberg, nommé le Saint Sépulchre. Ce couvent autrefois si remarquable, entiè- rement dévasté maintenant, fut fondé par un Comte Bertold de Beuteisbach, parent de la maison régnante de Wurtem- berg; il lit à ce sujet plusieurs pèlerinages à la Terre Sainte et mourut en 1143 à Botzen à son retour de Jéru- salem.

Fig. e. Un autre bel ornement tiré du couvent de Tordre de Cileaux situé près de Donauvvorth, dans la Souabe bava- roise. Ce superbe couvent, qu'on a maintenant presquen- tièrement modernisé, a été fondé en 1133 par le Comte de Lechsmund et par son épouse Luitgarde, Comtesse d'Abens- berg.

Ce couvent jouissait de la protection particulière du pape Lucien II. et de la plupart des ducs de Bavière, dont l'un, le duc Etienne, lui accorda des grands privilèges. Ce fragment d'oniemenl, évidememenl de l'époque de la fonda- tion, était, en 1824, scellé dans un des murs du couvent.

Fig. f. Fragment d'ornement tiré de l'ancien couvent de l'ordre des Citeanx à Herrenalb, dans la forêt noire royaume de Wurttemberg. Fondé en 1148 par le Comte Bertold d'Eberstein, ce couvent fut ravagé et détruit en partie pen- dant la révolte des paysans en 1525. Cet ornement se trouve dans la plus ancienne partie de l'église, bâtie d'ailleurs en style gothique du quinzième siècle.

Fig. g. Console tirée du choeur de Téglise de St. Jean à Crailsheim, au bord de la Jiixt, royaume de Wurttemberg. Cette console et une autre, sur laquelle on ai)er(;ut une espèce de masque fantastique, peuvent être comptés parmi les plus anciens monumcns d'architectuie du onzième et dou- zième siècle et prouvent que Crailsheim est une ville beau- coup plus a:,cieniie, que les chroniqueurs le prétendent.

Depuis la construction de Téglise principale à Crails- heim, Téglise de St. Jean a subi de grands changemens, avant la réformation elle avait treize autels et possédait des revenues considérables. En 1353 le Comte Kraft de llohen- lohe et son épouse Anne firent une donation très considé- rable pour fonder une messe à l'autel de St. .Marie, mère du Chiist. Dans l'origine cette église était assez petite; en 1214 les gentilshommes des environs se cotisèrent pour la

Springers (siehe vorige Platte) Adelhaids, geborner Mark- à gralin von Brandenburg, Wittwe des l'falzgrafeu Friedrich , von Sachsen, Stifterin des KIosters Oldeschleben bei Sach- ' senburg. Dièses Denkmal steht neben dem ihres Mannes an '■ der alten Capelle. Die Umschrift lautet:

Anno Dmi M. C.WV. KL. Decembris Adelhaidis Comi- tissa uxor. Ludewici Fundatoris nostri.

Die Schriftzuge sind majuskel aus dem llten Jahrhuu- dert, mithin das hohe Alter dièses Denkmals nicht zu ver- kennen.

Fig. b. ausserst intéressantes Ornament aus dem be- rUhmten hobenstaulischcn Benedictiner-Kloster Lorch bei Schwab, timund im W urltembergischen (siehe I. Bd. 4.Heft. (ig. c. und Erkiàrung.)

Fig. c. ausserst geschmackvolles Ornament aus dem be- rùhmten habsburgischen Benedictiner-Kloster Mûri im Aar- gau (Aargow) in der alten ehemaligen Grafschaft Bore zvvischeu Mayenberg und Wallingen, ehemals osterreichischen Besitzlhums, jetzt zur Schweiz gehorig.

Dièses Ornament aus der Zeit 1114 ist, in einer Wand eingemauert, von mir im Jalire 1813 nebsl mehreren bemer- kenswerlhen Kunstresten gczeichnet worden. Das herrliche Kluster selbst ist gegenwàrtig leider aufgehoben, und das Schlimmste steht ihm vielleicht noch bevor, denn in der jetzigen Kunstwelt und Kunstgeschichte klingt der Name „Schu'eizer" nicht zum erbaulichslen.

Fig. d. ausgezeichnet schones Ornament einer Fries-Ver- zierung aus dem «urltembergischen Kloster Denkendorf, zum heiligen Grab genannt, vom Jahre 1124.

Dièses merkwUrdige, jetzt in seiuem Kreuzgang zerstôrte Kloster wurde von einem Grafen Berthold von Beuteisbach, einem Stammvervvandten des konigl. llauses Wurttemberg gestiflet. Graf Berthold, der Erbauer desselben, machle zu diesem Zvveck verschiedene Keiseu zum heiligen Grab nach Jérusalem und starb auf der Heimreise zu Botzen im Jahre 1143.

Fig. e. gleich schones Ornament aus dem beriihmten Reichskloster Kaisersheim, Cisterzienser Ordens, ohnweit Donauvvorth im Bayer'schen Schwaben. Dièses herrliche, jetzt grossteutheils modernisirte Kloster wurde vom Grafen Heinrich von LechsgmUnd und seiner Gemahlin Luilgard, einer gebornen Gralin von Abensperg, im Jahre 1133 ge- stiftet.

Dièses Kloster stand ira besondern Schutz Pabsts Lu- cian II. und der meisten Herzoge von Bayern, unter denen sich besonders Herzog Stetfan als warmer Beschutzer des- selben anszeichnete. Dièses Ornamenten -Fragment befand sich noch im Jalirc 1824 an einer alten Capelle daselbst eingemauert und stammt ganz gewiss aus der Stiftungszeit.

Fig. f. Ornamenten -Fragment aus dem ehemaligen Ci- sterzienser Kloster Herrenalb, im Schwarzwald wUrttembergi- schen Anlheils, am Flusse Alb, an der Grenze Badens, ge- stil'tct im Jahre 1148 vom Grafen Berthold von Eberstein. Im Jahre 1525 wurde es wàhrcnd des Bauernkrieges von den Bauern gepliindert und theilweise zerstort. Dièses Ornament befindet sich am altesten Theil der Kirche, wel- che ubrigens im altdeutschen Styl des 15ten Jahrhunderts erbaut ist.

Fig. g. Console im Chor der St. Johannis Kirche zu Crailsheim (Crailsheim) an dem Jaxtflusse und an der Grenze Wurttembergs gegen Schwabisch Hall.

Dièse Console und noch eine zweite mit einem Fratzen- gesicht gehoren unter die altesten Ueberreste des llten und S. 12ten Jahrhunderts und sind ein Beweis, dass Crailsheim \ viel àlter ist, als die meisten Chronisten behaupten. J

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I faire a^i^randir; i-n 13'Jb la luur fut bàti

t lise possedail dija huit auteU.

/, Eu lj4l, a>aiil la rérormalittii et pendant la guerre de»

paysana, cet église eA:>u)a beaucuup d'oulrages de la part des révoltés et de la part du Margrave George d'Ansbacb, outrages duut lc.-> trace» sont encore très visibles.

Fig- h. (Irnemcnl tiré du cuuvcut de Keichenau, autre- fois trèa célèbre, situé dans l'ilc du même num, dans le lac de Constance Cet urnemcnt Tait partie du choeur extéiieur de réi;li><- du couvent, et ces édilice.s, l'église et le couvent, , SODt plei > de détails exécutés dans le meilleur st>le de ^ Tancienue architecture gothique. Le couvent, Tonde en TU-l par Pirmius, évëque de Mcaux pour y loger des moines de l'ordre de St. Benoit, fut toujours considéré comme une excellente école des sciences et des beaux urts et les archi- tectes du moyen âge y avaient une de leurs principales , loges. '

Fig. i. Ornement trou\é parmi les décombres de l'an- i cieone église de ileinhardsbrunn. I

Fig. k. Ornement peint, tiré de l'ancien couvent de | religieuses d'Adelhansen près de Kribuurg en Urisgau, fondé en 1234.

Planche 3.

Fig. a. Encadresmeot d'une face d'autel portatif en pierre (altaria portatilia; gesluloria; alloria viatica; tabulae intinerariac) tiré de la collection de mon cousin, Mr. l'ieire Leven, chef de la maison Jean Antoine Farina il Cologne.

Cette curieuse relique, qui date sans aucun doute de l'époque de Charirmagiie. est un cadre eu bois entourant ane pierre d'autel, actuellement brisée; il est entièrement recouvert en cuivre doré et gravé de curieux arabesques. Aux quatre coins on aperçoit les quatre fleuves sacrés de l'Orient: l'Euphrate, le Tigris, le Gange et le Oeuve Gehoii pui traversait le paradis En haut, et en bas se trouvent des anges, dont la tète est entourée d'une auréole et qui tiennent de grandes amphores, avec lesquelles ils puisent de l'eau; tandis que les deux cotés sont occupés par des séraphins agenouillés. Le petit autel entier est recouvert en feuille., de cuivre doré et gravé: toutes les ligures sont eo vermeil.

Kig b. Fragment d'un colTret à bijoux en ivoire, datant du douzième siècle, dessiné en grandeur naturelle et appnrle- oanl à routeur Mr. Joseph de Keuler, prore.>senr à Bam- berg, possède une nombreuse collection de «culptures en ivoire du dixième, onzième et douzième siècle, provenant presque toutes de coffrets à reliques ou k bijoux

[ hr mrhrrre latle sir 13 *•

riiinchc 1.

Chaise fort remarquable, acheter en Hollande H. Ir grand dur de Saxe Wrimar pour être placée château de W.rthourg Elle est m rhène. à la forme Il IrAne, et le» détails dont elle est ornée indiquent qu'elle

Fig. par S A

Die Kirche hal naeli dem Ban der ilaupikiK Veranderuiigen eilittco; vor der Kerurinaliou batte Altare oder \ikarcien uud bedruleiidr Eiiikuuflr Graf Craft von ilohenliihe und seine Grmahliu Auua babeu la Jahrc ISJi ta dem Allar der heiligen Juugfrau, Muller Gullcs, eU« bedcuteiide Fiuhmesse gestlltel.

Vorher Y»ar diesr Kirche kleiner, im Jahre 1214 wurde sie durcb einen Verein vieKr um CraïUbeim brrum brga- terter Edelleule vergrOsscrI und im Jahre 13'J» der Tbarai neu erbaul ; im Jahrc I4U0 batte >ie tchoo acht AlUre.

Vur der Heformalion im Jahr t:i2l hal dietc Kirche la dem Bauernkriege von den Brbrllen und seibst von Mark- graf Georg von Ansbach viele Drangsale auizustcheu, viete l'iofaiiiruiigea zu erdulden gehabi, deren Spurea oocb deul. Iicb zu seben siud.

Fig. h. Ornameut in dem soust so berubmien uod ao- sebnlicheu KIoster Hrichenau, auf der im Bodeutee gelege- neii lii»el gleiches Namens, gefunden; es beliudet »icb ■■ au»scrn thor der KIosterkirche l eberhaupt bieten KIoster und Kirche uocb urie l'arlhicn dar, die von eioem reioen und schonen Mvl aller Baukuiist zeugen Der bril. Pirmiu», Bischof von Mcaux sliftete im Jahre 724 diese» KIoster fur Bc.icdictiuer-Jlonche, es war stels eioe vorlrrAlichr PBef- scliiile lur KuiiaI und ^V|^^f i„rhaft, aurh balten hier die Bauleule eiiie ihrer ichlig.slen llulten

Kig. I. Ornament im Schutt der ehemaligeo Kirche ta Beinhaidsbrunii gefunden.

Fig. k. gemalles llrnament aus dem chrmaligeo Noa- nenklosler Adel.>li»u>en bel Freiburg im Breisgau, Duatioïka. uei-Ordens, 1234 gestifiel

Plalte 3.

Fig a. Merkwurdige Einfassnng einer steiaerea Allar- rialle, eiiies tragbaren Altars (altaria portalilia; geslaloria; altaria viatica; tabulae intineranae) aus der sehr inleressaa- ten .Mterthums-Snmmiung meines Yetirrs Peter Leven in Coin, Chef des ilauses Johann Anton Farina, und voo dtm- selben mir guligst milgetheill.

Diese seltene Heliquie, beslimmt aus der Zeit der Caro- linger, ist eine hoizernr Einfassung uber einea Allarsleia, welrher aber zersprungen ist. ganz mit einrm slarkeo Mes- singbiech uberzogen, rund um mil Arabrsken kraf\ig gravir! und vergoldel; an den 4 Erken befinden sich die 4 hriligea Flusse des Orients: Euphrat. Tigris, (i ange s uod der Paradiesfluss Gehon Oben und unten stehen Engrl mit llei- ligcn-Scheinen umgeben. welche aus Amphoren Wasser ao»- giesseii und zu beiden Seiten sind Serapbinen m beiradrr Stellung angrbrarhi. Pas ganzr Alttrrhen ist aiil MrstiBf slark uberzogen, gravirl und vergoldet: aile Figurrhen siad von reinem Silber und ebenfalls vergoldel,

Fig b Ein Fragment eiiie» Elfenbein-Schaïuck-RâH- chens im Brsitz des Vrrfassers. au» drm tSien JahrliuBdrrt

in nalurlichei Grosse. Professer Joseph von H ' " -

berg besilzl eiiie srhonr Sammiung soUhrr i Izrrrien aus dem UUrn. lllen und 12lr

welche beslimmt von KeliquienkasU hen uml h-

berruhren

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FiB a Mrrkwurdigrr Sluhl, der rrgierende tirossherzog von ^lrdrrUndrD for die Warlburg i Furn rinrs Thrunslubles, isl von

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i>ack>rn NVeiaar incrkasf) kal . er Kiclieakoli aad mib« Ver-

date du treizième siècle; quelques uns de ces détails ont très probablement une signification héraldique diplomatique, car des deux côtés du dossier on aperçoit un lion et un aigle. Or, dans l'ouvrage intitulé Olivarii vredii Genealogia Comitum Flandriae ou trouve plusieurs sceaux et sigillés de Guillaume de Hollande, Empereur Romain, sur lesquels on aperçoit le lion et l'aigle; le sceau de la soeur de ce prince, de la célèbre Adélaïde, porte aussi un aigle â droite et un lion à gauche avec Tinscriptiou :

S. Aelydlis Sororis Uni Will. l\eg. Rom. et uxor.

Quondam Dni Johannis de Avenis. pour peu que l'on prenne en considération la province, ou cette chaise a été trouvée et achetée et que l'on examine le style des ornemens et des emblèmes, on ne sera pas longtemps dans le doute sur l'époque d'où date ce meuble. Sans doute il a appartenu au Comte Guillaume de Hollande, élu Empereur Romain le 29. septembre 1247, couronné le 1er novembre de la même année, mort le 28. février 1256. Quoique dépossédé, Guillaume porta toujours le titre d'Empereur.

ri:

style gothique.

Planche 5.

Fig. a. Un baptistère tiré de l'église de Grimmenthal, autrefois célèbre comme lieu de pèlerinage mais détruite maintenant. Ce dessin m'a été communiqué par un de mes anciens élèves, îlr. G. Eberlein architecte et décorateur.

Ce baptistère, qui date évidemment de l'époque de la fondation de l'église, est simple, exécuté dans un style assez primitif, mais pur; la base en est carrée, comme l'indique le plan; de celte base s'élève un octogone, dont les huit faces supérieures représentent les symboles et attributs des [ évangélistes, le Christ sur la croix, la St. Vierge et St. [ Jean, le tout orné et enjolivé d'arabesques; les huit faces inférieures sont couvertes de figures d'animaux curieusement entrelacées et les panneaux du milieu contiennent les images de St. Cyriaque, St. Gilles, St. Catherine, St. Marguerite, St. Marie avec l'enfant Jésus, St. George, St. Biaise et St. Erasme.

D'après les ordres du duc ce curieux baptistère doit être soigneusement restauré et recevoir une destination digne de lui

Planche 6. 7. 8.

Détails inléressans, tirés des stalles du choeur de la chapelle St. George au château d'Altenbourg, résidence du duc de nom. Ces détails m'ont été rommuniqués par Mr. Schmidt, architecte de la Cour d'Altenbourg, auquel on doit la conservation de plus d'un beaux monument. Je l'ai forte- ment engagé à faire paraître les dessins et la description détaillée des morceaux d'architecture contenus dans cette belle chapelle.

zierungen und Profilirungen bezeichnen ihn aïs ein Kunst- werk des 13ten Jahrhunderts, ausserdem bat der Stuhl auch noch heraldisch diplomatische Bedeutnng, denn an seinen Wangenslucken belinden sich ein Lôwe und ein Adler; nun hommen aber in Olivarii vredii Genealogia Comitum Flan- diiae mehrere Siegel des rOmischen Konigs Wilhelm von Hollaud vor, auf denen alleu ein Lôwe nebst Adler sich belindet, auch seine beruhmte Schwester Adclhaid fuhrte in ihrem Siegel den Adler rechts und den Lôwen links mit der Aufschrift :

S. Aelydlis Sororis Dni Will. Reg. Rom. et uxor.

Quondam Dni Johannis de Avenis. wenn man nun noch das Locale oder die Provinz, in wel- chem der Stuhl acquirirt wurde, betrachtet, den Styl des Jahrhunderts und die Emblème aulTasst, so ist die Frage Uber Alter und Zweck dièses Stuhls schnell entschieden. Er gehOrte olinstreitig dem Gegenkaiser, Grafen Wilhelm von Holland, erwiihlt den 29ten September 1247, gekrônt am Iten November desselbeu Jahres, gestorben am 28ten Februar 120G. Wilhelm bedicnte sich stels der kaiserlichen ludiction.

Ueutsolier (gothischer) Htjl.

Plalte 5.

Fig. a. Taufstein von der berlihmten nun zerstôrten Wallfahrtskirche Grimmenthal im Meiningischen, von meinem chemaligen Schiller dem Decoratioiis-Maler und Architecte» Georg Eberlein mitgetheilt.

Dieser Taufstein, ganz gevviss aus der Stiftungszeit der Wallfahrtskirche, ist einfach, etwas roh, aber doch in rei- nem Styl ausgefuhrt, unten hat er viereckigle Form, wie der Grundriss ausweist, aus derselben enlspringt nun ein Achteck, und die dadarch gebildeten obern acht Felder sind mit den Symbolen und Attributen der Evangelisten, mit ei- nem Christus am Kreuz, mit Johannes und Maria, so wie mit arabeskenartigen Ornamenten ausgefullt; die 8 unteren Felder am Fusse sind mit durcheinander verweblen Figureu von Thieren und andern Figureu gezicrt, die mittleren Fel- der endlich enthalten acht Figureu aus der Zabi der 14 Nothhelfer, namlich: St. Cyriacus. St. Egydius. St. Catha- rina. St. Margaretha. St. Maria die Mutter des Heilandes mit dem Kinde. St. Georg. St. Blasius und St. Erasmus.

Dieser so historisch merkwurdige Taufstein soll nun nach dem Willen des Herzogs vvieder heigestelll nnd wur- dig placirt werden.

Platle 6. 7. 8.

Sehr intéressante Détails von ChorstUhleu eus dem herr- lichen Slift zu St. Georgen, âuf dem herzoglichen Residenz- schlosse Altenburg an der Pleisse im Ostcrlande, milgetheilt von meinem Freunde, dem Herrn Hofbaumeister Aemilius Schmidt, welcher daselbst manches alte ehrwtlrdige Gebâude erhalten und die hôchste Theilnahme daran erregt hat; den- selben habe ich auch ersucht aile weitern MerkwUrdigkeiten dièses schonen Stifts in Beschreibung und Zeichnung eigens herauszugeben.

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Vig. ». L'a iiilcrfssaut tombeau, tout rouvert d'ornr- ments, Mtut- sur la place ou se trouvai! aulri-Tuis le cloilre de l'abbaje de Reinhardsbrunn, et retrouvé par Monsieur Eberhard, conseiller et architecte à Gotha.

Fi|^. b. u. d. Di'!> oniemcrils peint» sur parchemins et tirés d'un psautier datant du lime siècle, ayant appartenu à l'antiquaire Kittberger à Nuremberg: lis peintures en étaient fort endommagées. L'ornement b a un Tond rouge brique; le feuillage est vert, relevé de jaune: la bordure est blanche et bicne.

Le fond de l'ornement d est bleu, l'ornement même est rose avec des ombres vertes; les couleurs de la bor- dure sont jaune souffre et rouge violacé.

Fig. c. L'n ornement trouvé dans le cloilre de l'église de l'ancien couvent des Bénédictins ii Ellwangeo. On dit que ce couvent a été fondé en 701 par les évéques de Lingres et de Champagne (?) Keriophe et Erlolphe confes- seurs de C'harlemagne, et consacré par eii.x au Saint Sau- veur, i St. Sulpice et ù St. Servilien. Ce fragment était couvert de plâtre et a du être regratté avant de pouvoir être copié.

Fig. e. Urnement datant de l'époqne la plus reculée de l'abbaye des Bénédictins à lleidenheim, dans l'ancien balliage de liohentrudingen. tout près de la frontière de la priDcipautë d'Oetlingen-Spielborg. Cette magnifiiiue alibaye. bàlie dans le style byzantin et fort célèbre autrefois, con- tenait une foule de chefs d'oeuvre d'architecture et autres; elle fut fondée en 750 par St. Wunibalde lils du Roi Richard d'Angleterre et frère de St. Willibnlde . premier évèque d'Eichstldt. (Vuyei Poavrage intitulé: HeidelolTs Bnuhutte. page 'il. Nuremberg chei Conrad (Jcictr. )

Fig. f. Ornement trouvé en H(t* dans l'ancien couvent «vurtcmbergeois de llirbrechlingen et faisant probablement partir autrefois de In chapelle de St. Verain située dans celle mt'mc abba)e. Celle ci, qui maintenant ne présente plus giières qu'un morceau de ruines, fut. dit on, fondée en 11-14 par le duc Frédéric de Souobe, consacrée n St. Denis, et desservie par des chanoines réguliers de SI Augustin: cependant, s'il foui en croire l'excellent ouvrage du savant hi»t<iriographe Slalin intitulé: .,Wurttcml>ergiscbe (icschichle. Ib'll" le c<iu\enl seroit beaucoup pin» ancien.

Fig g. Ornement trouvé à llerrieden, petite ville de la Francouie .«iluie au pied de la colline de Kt. Martin que traverse la Krande rout d'Ansboch. Cri ornement est dau- laal plus intéressant, je dirai mhnr important, qu'il date d'une époque de loquelle il nous reste fort peu de moiiu- menf.

Le couvent de llerrieden a été bAti ious le règne de Charlemagne et doit son origine à l'un des confesseur» de cet empereur, St. lleocarr, qui en fut aii^.ti le premier alibé. Fig h l'n ornement fort remarquable lire de l'anci- enne abbaye de Feurhiwangen fondée par t harlemagne. le prouve l'inscription suivante, trouvée dan» un ▼ieux missel :

IX. Heft

Krkiârini:: ih-r l'IaltPD.

■ymatsIiniitrliiT .si^i.

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Fig a luleressanle», mit Ornaraeotrn brdeckte* Grab- raal. auf dem Flatte des ehcmaligeo, jrlit aber gaoi ver- schwundeneo Kreuzganges der Benediktinrr-Abtei Beiohards- bruno, aur:;efundea von deiu llerro Baurath Eberhard la Gotha

Fig. b und d Ornamente auf Pergameot geaail aas einem Gebethnch des 1 1 Jahrhunderts, welches der »er- storbene Anliquilstenhandlcr Rillbergrr lu Naruberg be»«s* ; die Malereien tvarrn sehr bochadigt

Ua.s llrnami'iit b bal einen iiefeirotben Grund. das Laub.verk ist hellgrun. mit llellgelb aufgeblickt. dir Borda- ren sind weiss und blau.

Das Ornamenl d bal blaui n Grund, isl aber seibst ros« mit gruner Schatlirung, die Borduren schwefelgelb aad rotk- lich-violetl.

Fig c Oruanieul, gefundeo im Kreuigaog de» alteo Dômes des ehemaligeu Benediktiner-Kloslers tu EINangeo. Die Bischofe lu Langres in Champagne, llariolfas und ErloU fus. Beichtvuter Karis des (irossen. sollen diese» Kli>»ter la Jahrc 7t;i gesllftel und lu Ehrrn SI Salvator» nnd der Heiligen Sulpitius und Servilianus gevteihl habrn . dièses

Bruchstuck war sehr slark ubrrlunchl. und mossie Bebafs des Abzeiihneiis nbgekralil werdeo.

Fig V. Ornamenl a»> d.r ullesten Zrit des Bcoedlk- tiner-Kloslers HcidcnhriDi. im ehrmaliï <ii,,r-.,„i, Huhm. trudiniren an der (irânie der Oellneen-.'* ! ntr

dièses ehemals lieruhmie, herrlictii-. i . M>l

erbaule KIosl.r, balte Mêle r>r. liii "''/.'"

kiiustlensche Schonheilcn auf; Wunibald, Bruder des er'l. .. ' NVillibald im Jahre 7j«J cestifl ' des Konigs Richard von EiiglauJ. MvU 'il. Nuniberg Conrad Geiger. Fig f. Ornameiil, im Jahre ISOT m d. wurllembergischen Klo>ter llerbrechlingni gefiinden : es ist wohrsi heinlich aus der Si ^ seibst: dièses v»enig bekannle Klo«lri. " gant lerstort isl, soll m.u Friedrich. I im Jahre 1111 lur Fhre des heili.; worden sein, und vviirdc Marnais mil

Si Aiiguslins bcseUI. aber nach de» lr.iT:...i a "•■-' i" r.i*- furschers Professor SUllu» Werk, ,.« urllr«bcrgl»f he Ge- .%chirbte Ihll' i-t c> vici alleru l'rsprune» ^

Fig j: Oruament, grfuuden im Klo.«trr lu llerrK<,'f einem Stadlrhri. Ml Franken. am Fusse dr» Marlu';' r r v uber welcheu dir Ausbacber Slra»e fUhrl VW" >• i " ressanle Ornamenl ist um »o «icbtiger. aU es ans norr /.ni slamml. deren Kunsluberrrsle aor «ock êMser»! »e- nige sind ,

Dièses ehemals so berohmie RIosUr »of4» ««Ur der Regiernng K»tU de» Grosse» gesllftel, desse» Beicklvaler, SI Deocaru.. drr erste Abt de» Klosler» »»r. !■ étm H aurh begraben lag

Fig. b Merkwurdige* Oraamrut. su« de* etieaaligea

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,,Anno domini 810 fundata atqae dotata est ecclesia ..collegiata bealae Maria virginis a Carolo M. Impe- ,,ratore, qui obiit postea a. 814 aelatis 72. Climac- ,,lerico siio 28. Jaiuiar.'"

Les restes de l'abbaye de Feuchtwangfeii oiïrent en- core une quanlilé de détails et d'ornemens d'architecture de l'époque la plus reculée. L'Ornement que nous offrons ici date très certainement de la fondation et se voit, malheu- reusement en fort mauvais état, dans un des murs de la tour.

Fig. i. Ornement tiré du célèbre couvent de St. Gall et communiqué à l'auteur par un de ses amis d'enfance, le peintre Schlalter de Schaffouse. Ce magnifique couvent n'a point été épargné par les Vandales modernes, qui l'ont dé- pouillé de presque tous les chefs d'oeuvre quil contenait.

Fig. k. Superbe ornement en style grec tiré de l'an- cienne et autrefois magnifique abbaye de Fulda. Lorsqu'on le trouva il était tellement recouvert par les différens ba- digeonnages qu'il avait subi, que, pour pouvoir le copier, il fallut d'abord le débarasser de l'épaisse couche de plâtre qui en cachait les détails.

Fig. I. Ornement tiré de l'ancienne abbaye de Rheinau ou Rhynau, dans l'evêché de Constance, sur les frontières des cantons de Zurich et de Schaffouse, non loin de la cé- lèbre chute du Rhin et communiqué à l'autcnr en 18 34 par son ami Edmond Sharpe de Lancaster. L'abbaye de Rhein- au est bien connue dans l'histoire; elle acquit déjà quelque célébrité eu 878 par l'Irlandais St. Fintan. Les apôtres de de la Suisse, Colomba», Gall, et Pirniin la visitèrent et le dernier y établit des Bénédictins. Ainsi que la plupart des couvens supprimés, celui de Rheinau a été fort maltraité depuis le moment de sa sécularisation; tous ses trésors ont été dilapidés; il parait qu'il en contenait beaucoup, car le savant conseiller Zapf, qui le visita en 1785 en parle avec enthousiasme.

Fig. m. Une console de la cathédrale de Rheinis des- sinée par l'auteur eu 1826. Lors du couronnement de Char- les X. tout l'intérieur de cette magnifique église fut peint en jaune, ce qui le gâta entièrement.

Planche 2.

Fig. a. Le tombeau de Louis IV. surnommé le Bardé de fer, Landgrave de Thuringe et de Hesse; il régna de 1149 à 1172 et fut enterré au couvent de Reinhardtbrunn ou son tombeau se voit encore. (Voyez livraison VIII. planche 1 et 2.)

Il parait que le monument n'a été achevé que dans le treizième siècle car le costume les ornémens des gants, la chaussure et autres détails sont évidemment de cette époque.

Fig. b. et c. Colonnes faisant partie du partie du por- tique de l'ancienne église de St. Jean à St. Gmund, datant du neuvième ou dixième siècle.

Fig. d. Le plus ancien chapiteau de la cathédrale Notre Dame de Paris, communiqué â l'auteur par son cousin Al- fred Heideloff.

Stifte zu Feuchtwangen, gestiftet von Karl dem Grossen, wie folgeude Inschrift eines alten Messbuches angiebt.

„Anno Domi[ii 810 fundata atque dotata est ecclesia .,collegiata heatae Mariae virginis a Carolo M. Impe- ,,ratore, qui obiit poetea a 814. aetatis 72. Climac- „terico suo 28. Januar.

Architectonische Fragmente und Verzierungen ans àltes- ter Zeit lindet man an den uoch vorhandenen Bauuberresten viele, das hier benannte Ornament ist bestimmt aus der Stiftungs-Zeit, und befindet sich in der Thurm-Mauer, in be- dauerlicli schlcchtem Zustande.

Fig. i. Ornament aus dem beruhmteii Kloster St. Gallen, von meinem Jugendfreunde, dem Maler Schlatter aus Schaff- hausen mitgetheilt. Dièses herriiche Kloster ist gegenwâr- tig fast aller seiner Kunstschatze beraubt und vaudalisch profanirt.

Fig. k Sehr schônes Ornament ; es ist im griechischen Typus gchalten, und wurde in dem ehemaligen grossarlig erbauten Kloster Fulda gefunden, aber so furchtbar uber- tUncht, dass es, uni gezeichnet we;;den zu kônnen, erst von seinem hassiichen Ueberzuge befreit werden musste.

Fig. 1. Ornament, aus dem ehemaligen Kloster Rheinau oder Rliynau, in dem ehemaligen Bissthuni Constanz an den ZUrchiscIien und Schaffhausischen Grànzen, nicht weit von dem bekaniiten Rheinfall, La'ifen genannt, gelegen, von mei- nem Freunde Edmund Sharpe mis Lancaster im Jahre 1834 mitgetheilt. Rheinau war ein geschichtlich merkwurdiges Kloster, welches schon die Schweitzer Apostel Kolumban, Gallus und Pirminius besuchten, und letzterer im 8. Jabr- hundert mit Benediktinern besetzte, und durch den Irlander St. Fintan, welcher 878 starb, die erste Beruhmtheit erhielt; das herriiche Rheinau wurde seit seiuer Aufhebung, wie aile andern beruhmten Kloster, barbarisch mitgenommen, und seine Schàtze schàndlich verschleudert : der berubmte , furstlich hohenlohische Ilofrath Zapf, der dièses Kloster im Jahre 1785 besuchte, kann nicht genug sagen, wie interres- sant dièses Kloster war.

Fig. m. Console oder Kragstein aus der Cathédrale zu Rheinis. Im Jahre 1826 vom Herausgeber dièses ge- zeichnet; dièse herriiche Kirche wurde in ihrem Innern zum Zweck der Kronung Cari X. durchaus gelb angestrichen und

Plalte 2.

Fig. a. Grabmal Ludwig IV., Landgrafen von Thiirin- gen und Hessen, genannt, genannt „der Eiserne" ; er re- gierle vom Jahr 1149 bis 1172, und wurde im Kloster Rein- hardsbrunn begraben, wo dièses Grabmal noch zu sehen ist. Siehe 8. Heft Platte I und II.

Dièses Grabmal scheint erst im 13. Jahrhundert ver- fertigt zu seyn, denn das Costtim so wie die Ornamente an den llandschuhen, die Fussbekieidung etc. gehôren unwider- sprechlich dem genannten Jahrhundert an.

Fig. b. und c. Siiulen an dem Portale der uralten St. Johannis-Kirche in Schwâbisch Gmiind, bestimmt aus dem 9. oder 10. Jahrhundert.

Fig. d. Aeltestes Capital in der Cathédrale Nôtre- Dame zu Paris, mitgetheilt von meinem Vetter, Alfred Hei- deloff.

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Btlylr Kutl'iM"** (ttllt'inunil). Planche 3.

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Fijf. Luc agralTi- épiscopal* en groiÉ.l ui ;. Vig. ». Eint bisclioflliclir Minifl |-ib<-l. lu t.tiurlirhcr

communiqué à l'autrur par son cc.u»iii l'iirre Liviii a lu- Grôisc, niitKtlIiriK Ton inriiirm Vrllrr, Prltr Le\ra m Cola,

lognc, pusscisc-iir d'une i-ulli-clion Iri-s rcmariiuablf, dan» m d<-!>S)-n au.i!iiTAl inrrk«\ur<li);rn SammlunK >ir ticb bris-

liquellc »e trou\c ce curirux morctau. telle belle agralTe, ! del ; die»» bcrrijihe Fibfl tuai /uiiaiiini<nhaltra irr Pluviala

desliiièe à relenir In rhappe; est en cuivre rurtemvnt duré, I beslinirnt. isl «on «lark vcr(;<jldctrm Kupfer, dir Flfurea

(Vni de figurines eu orient. , abrr \oii Silbrr.

l'Iaiiclif 1.

Fig. a. Le tombeau de Jntla uuJuditb, suenr de l'Em- pereur Frédéric Barberuusse, épuuiie du Landgrave Frédéric le Bardé de Fer. Ce tombeau »c trouve à coté de celui du Landgrave Frédéric ii la joue mordue, mais il est beaucoup plus récent; car, quoique le costume de Juditb (une robe Ooltaulc sans ceinture), lienible ap|inrlenir à une époque plus reculée, la cuilTure et le baldaquin, soutenu par des anges, sont entièrement dans le style du l.'ième siècle et prouvent que le monument entier date de ce temps. Sous le rap- port de l'exécution il offre aussi de grandes différences avec celui de Frédéric: les projxjrlions de la ligure sont plus raccourcies dans l'original que dans In copie que j'en donne ici à mes lecteurs; je nie suis permis de les corriger un peu dans muii dessin. Du reste le monument est Tort en- dommage.

Fig. b. et c. Colonelles en bois faisant partie d'une galerie de la moison ». tO, appartenant aux héritiers de feu Mr. François Michel Gessert, négociant ù Nuremberg. Cette maison était autrefois la propriété d'une famille pa- tricienne, et oiiy voit encore plusieurs détails d'architecture fort remarquables. Les galeries en bois datent de l'année 1510 et portent l'empreinte de l'époque de transition ordi- nairement nommée la reiiaissanve. dont je ferai paraître quelques monnniens dans le livraisons suivante.<i.

Fig. d. (iolcrie de l'biMel du Clieval rouge II Nurem- berg, appartenant u Monsieur Paul Galimberli, amateur d'an- tiquités et possesseur de plusieurs objets curieux.

Fig. e, Urnement de frise d'une armoire place dons la iacrialie de l'église St Laurent a Nuremberg.

riallc- 4.

Fig a (irabmal der lirmahlin Ludwig» de» Eisrroca, Jutia oder Judith, Schvvester Kaiser Friedrich Birbaru-.»*'*. Ilieses Grabmal ist neben dem Friedrich.» mit der grbittrora

ange

Piillichc

I iieuer : ob.trhon die Figur der Julla lu thrrai (ievvande ohiie d'urtel eiiien vici alteren Charakter IriKl. m beweist duch der Kopfputr. und der von Fngrin griragrae im Style der Mitte îles 13 Jahrbunderls gehallene Baldachia, dass es diescm Zeitraum angehort, auch i»t lu der abri- geu Aiisarbeitung von dem G'rabmabi Friedrich* mil der fe- bissenen Wonge sehr verschiedcii, die Figur ist kurter fe- halteii. als die hier gegcbene, ich habe mir die Frribeit ge- nommen, solcbe besser in Proportion lu bringea; obrigra* ist dièses Grabmahl sehr beschadigt.

Fig. b. c. Intéressante Stulen von liolz, ao riaer Gai- leric des Hanses S Nr. 10 m Nurnberg, dem Kanfmaaa Franz Michael tlessert gehorig: es »ar ein aile* Palriticf. Ilaus, in dessen llofraum noch heute seheusvt erthr Baa- merkvvurdigkeiten vorbanden sind, die in lloU grtchniUlea Gttllerien sind vom Jabre l.'>lr. von Albrerhl Durer angrge- ben, und tragen den unverkiiinbarrn Typn» einer l'eber- gangs-Periode (l(ennaissanve| ueirhe ich m folgeoden lirflea iiach und nach aufnehnien und be.-ichreiben werdr

Fig. d. (iallerie ans dem Gasihufe tum rulbeo Rota in Nurnberg Be.^ilzer : l'aiil Galimbrrli, drr »elb»l eiaa schuue Samnilung >uu Alterihumern angelegi hal.

Fig. e. Fnes-Ornament eines N\ and»i hmikn in der Sakristei der St. Lorentkirche m Nurnberr

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Continuation du magnifique tombeau de Veit Sloss, d'à- Fortsetzung zii Veit St<i>s » Prirhigrab nach einer t>ri«

prJ-s un dessin original sur parchemin. (Voyez livraison Vl: ginal-?.cirhnnng »uf Persamml im Briili de» Vrrf»»»er»

planche III ) La lin en trois feuilles ii 'a prochaine livrai- 1 ..siebe VI lleft Plalle III " Den Scblu»» marhen m nêclw.

aon. I ten llefle noch drci Ulatter

l'iim.li.- 7.

Fig a. L'ordre du Cygne, d'après un tableau de Jenn Wagner de Cuimbarh, vulgairement nommé Jean de l'ulen- bach. Nous fai.^ons paraître ici le dessin de cette décora- tion à cause de la branle île ses ornemens. présentant tous un sens allégorique. Sur le tableau original la chaine, sup- portée par des ange», est de très grande dimension et peinte en or, excepté le» pierreries et les coeurs qui sont en cou- leur. Le but de l'ordre .»e trouve allégoriquement exprimé par les détails de ses emblèmes.

Fig. b. Le simple collier de l'ordre sans le cygne, tiré d'un vieux tableau représentant le chevalier (iuy de Lenlersheim, seigneur de Neuenmuhr, baillif ilii Marirrave il'Ansbarh k NeusIadI sur l'Aisrh et sa femme.

k-rsH»^^--

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Pllt a. Der Schw anen-Orden. nach einem Geoitlde Af I llans Wagner von Kiilmbacb. gewohnlich llan» «on kalra- I bach genannl : ich fuhre dieseii Orden wrgrn »eiBer irilgr- massen alleirorischen lledeutung und »riner Srhoahril aa j Die Kette, von FIngelu gelragen, ist aof drm (ieaialdr «oa I grosser Dimension und auf Gold gemall Dir Stria» aa4 I Hrrzrn sind farbig

Fig b isl einr einfarhe Ordenskrllr ohar Sfhoaa, aaa einem allen lirmalde. rinrm Porlrail dr> Hitler* Vnl « L«a- lershelm m Nrurnmuhr. Markgraflirhen AmlMSna» la >ra> stadi an der \iiirh und semer GrmahliB. yrUkr b«ide ail dleaea Orden decnriri sind Da« Abseirhra o4tt «I*

e$ dir Allen durcbaus nannlen da» Rlriao4 4rr Bra4rr-

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Fig. d. L'ordre de la confrérie de St. Christophe, éga- lement sous rinvocalioii des 14 Saints assislans fondée en 1480 par le comte Guillaume de Henneberg au couvent de Vessra. Cet ordre est tiré d'un monument des comtes de Henneberg, qui se trouve dans l'église principale de Schleu- singen, je l'ai copié même. Le collier de l'ordre est formé par quatorze anges à ailes déployées tenant un ruban sur lequel on voit les noms de 14 Assistans; quelque fois le collier se compose d'anges à mi corps sur les vêtements desquels on lit les noms de

Fig. e.

St. Erasme. St. George. St. Denis. St. Guy. St. Biaise. St. Pantaleon. St. Cyriaque. St. Christophe. St. .\chale. Ste. Barbe. Ste. Calharine. St. Eustache. St. Gilles. Ste. Marguerite.

Au milieu du collier se trouve l'emblème du St. Esprit, une colombe ; elle tient dans son bec l'auréole de notre Seigneur Jésus Christ porté par St. Christophe placé sur une tablette portant son nom et de laquelle pendent des franges formées par huit petites chaines, terminées par au- tant de clochettes. Celles ci sont l'emblème des huit béa- titudes; que le son des clochettes devait rapellcr au souve- nir de celui qui les portait, lequel devait en l'entendant pen- ser sans cesse à ses devoirs. Cet ordre était fabriqué in- différemment en or et en argent.

Planche 8.

Fig. a. b. c. d. e. f. g. h. i. k. 1. m. Rosaces tirées de l'appartement, nommé la chambre à rosaces, an vieux château de Cobourg. Ces rosaces qui datent du 14 me siècle et que j'ai copiées en 1817 lors d'un voyage qui je fis à Cobourg avec mon ami et compatriote le professeur Wauch (actuellement à Stuttgart) et l'architecte Diirch (mort en Amérique) ont été enlevées depuis quelques années et remplacées par d'autres neuves, mais parfaitement conformes aux anciennes. J'en avais copiée encore bien davantage dans un de mes livres d'esquisses que j'ai perdu pendant que je surveillais les réparations du vieux château Impérial de Nuremberg.

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schaft „zu der heiligen Heide", welches aile Mitglieder der- selben an sich traget) sollten, war eine Hiindiu, der ein Pfeil im Halse steckt, Symbol des heil. Aegydius, in Silber geformt, an einem goldenen Kreuze, vvie Fig. c. zeigt.

Fig. d. Orden der Hennebergischen St. Christophs-Ge- sellschaft, oder zu den 14 Nolhhelfern, gestiftet zu KIoster Vesra von dem gefursieten Grafen Wilhelm von Henneberg im Jahre 1490. Dieser sehr schone und geschmackvolle Orden ist von dem Grabmale der llennebergisehen (irafen in der Schleusiiiger Stiftskirche entnommen, wo ich ihn ab- zeichnete. Die Ordenskette ist aus 14 fliegenden Engeln gebildet, welche ein Band halten, mit den Namen der 14 Nolhhelfer bezeichnet; auch kommt dièse Kelte ôfters aus halben Engeln gebildet vor. Fig. e. auf deren in den Hâiiden haltendeu Gewandern jene Namen stehen, nàmlich:

St. Erasmus. St. Georgius. St. Dionysius. St. Vitus. St. Blasius. St. Pantaleon. St. Ciriacus. St. Christophorus. St. Achalius. St. Barbara. St. Catharina. St. Eustachius. St. Egydius. St. Margarelha.

In der Mitte der Kette ist der heilige Geist als Taube in Form ciner AgralTe angebracht, er hait mit seinem Schna- bel die Auréole des Christuskindes, St. Christoph, der es, wie bekannt, tràgt, steht auf einer Signatur, die den Namen „St. Christoph" enthiilt, und an weicher acht Kettchen mit eben so viel Glockchen, Franzen bilden. Die Glôckchen be- deuten die acht Seligkeiten, an welche das Getône der Glockchen stets erinnern und dem Ordenstrâger seine Pflich- ten ins Gedachtniss bringen soll ; dieser Orden wurde von Gold und Silber getragen.

Plalte 8.

Fig. a. b. c. d. e. f. g. h. i. k. 1. m. Rosetten aus dem sogenannten Rosenzimmer im sogenannten Filrstenbaue der Veste Cobnrg, aus dem 14. Jahrhundert. Dièse Rosetten, welche ich noch im Jahre 1817 mit meinen lieben Freunden und Landsleuten Professer Mauch [jctzt in Stuttgart] und dem Architecten Wilhelm Durch [gestorben in Amerika] zeichnete, sind seit einigen Jahren, da ich von Coburg ab- wesend war, weggenommen und jelzt durch neue, aber nach den alten Zeichnungen ersetzt worden; noch eine grôssere Anzahl aber hatte ich in mein Skizzenbuch aufgcnommen, welches mir leider wàhrend der Herstellung der koiiiglichen Zimmer auf der Kaiserburg zu Nurnberg abhanden kam.

Dièses obengenanute Rosenzimmer war damais noch sehr gut erhalten.

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byzantin.

Planche 1.

siège, tirce de l'église de St.

Base de rolonnc avec Sébild à NiirembiT)^.

Lorsque je fis paràilre dons les livraisons I, Il et VII les dessins de plusieurs chapiteaux des colonnes de celle même église, il me fut impossible li'y joindre le dessin cor- recl de leurs bases, parccquc la plupart de ces dcroitres sont usée», détériorées, brisées, cachées par des bancs et des prie-dieu; ou si mal restaurées ; que le style d'architecture primitif est devenu méconnaissable.

Un heureux haiard permit qu'en faisant disposer autre- ment les bancs et pric-dicux de l'église, je me Irnuvai dans le ras de faire démolir et reconstruire un peu plus loin un petit autel fondé par la famille de llaller, et consacré n St. Joachim et Si Erosme Ln base de la colonne, a laquelle cet autel était adressé, se tron\a parfaitement conservée; les contours en étaient aussi nets que si elle venait de sor- tir de l'atelier du sculpteur.

Dans cette trouvaille, i>i importante pour l'architecture, nous apperçcvons distinctement In forme des plus ancienne» base» de colonne, complètement différente» de toutes le» au- tre» qui se trouvent dans la même église, et en donnant h ce curieux morceau une place dans cet ouvrage je me flatte d'avoir mérite rapprnbntiiin et la reconnaissance des arrhé- oloftues, et de» amateurs de l'architecture du moyen a(fe. Le profil de cette baie e»t original et n'offre pas la moindre ressemblance avec celui de» baie» de colonnes de la cathé- drale de Bamberg.

X. Heft.

Erklàruns (1er l'Iallci

ByznntiuiHcber Styl.

Plaltc 1.

Sâulenfus», mit Sluhl, aus der St. Sebaido» Kirche il Nuroberg.

|i Zu den verschiedenen Capitalen aus dieser Kirche, die

ui den Heften I., Il , VII vorgefuhrt wurden, vtar ich. bel dem bestcn NVillen nicht im Slande. die daiu gehorigen S»o- lefifuj.>e rein und in bcslimmten crkeniibaren Fornien tu gebeo,

I, da dièse Theile nicht nur sehr destruirl. abgehauen oder doreh

; die leidiiren Belstuhie verbaut. abgelreten. aurh. wo nicht gaiir., doih grosstentheils neues llachvverk sind.

Einen besonders glurklichen Zufall morbte ich aeaneo, dass il h bei dem Eau und lu besscrem .arrangement der oeuea Bel>luble, den kleinen Maller'schen Kamihen-Allar tu St. Jo-

' achim und Krasmiis der an einem mil Gettohien aaa- gebciieii Ffeiler stand abbrechen und an den uacbsleo

l'feiler vorrucken liess. in diesem sieinernen Altar, da» voll- kommcn erhaltene Exemplar eines Saulenfusse» vorfand. «ad

j twar »o rein und »charf. al» ob er er»t gemei»»ell wor^ea

" vvsre.

Dieser l\lr die Archileclur. »o wirhiige Fund. leifl jellt deullirh die wahre Korni der «Itrslen S«ulenfu»>e. die vo« den ubrigen in dieser Kirche B»ni abweirhi. ond irh (laybf den Beifall meiner Kuiisiverwandien und den Danh der Ar-

; chioloueii veidieiil tu haben, d»»» ich den fraglichen Urfea-

I »tand m mein Werk aufnahm ; da» TroBI i»t onginell.

, und Iragl einen «ani anderen iharakier. •!♦ dir Sâulrnfiine

, Im Dôme tu Bamberg

14

Mesure de la base et du Piédestal.

Dénomination des membres;

Hauleiir

Dislance depuis Taxe

Fût de la colonne

Tore supérieur ....

Baguette , , , ,

Gorge

Filet

Tore

Chanprein . . , .

Dez

Filet

Tore

Coupune . . . , . Socle

14'

2" 2'"

1"

l'/i"

Vi"

3"

3V4"

1' 5%" l'A"

4'/4"

VU" 7"

87-2" ll'/s"

9V." 9'A" IVI,"

V 5V4" 1' 3"

1' i'k"

V 6'//'

1' 10'/4"

1' 3" 1' IOV4"

Style gothique (allemand).

Planche 2. 3. 4.

Continuation et fin du magnifique tombeau de St. Sébald par Guy Stoss, d'après un dessin oiiginal sur parchemin, appartenant à l'auteur. Voyez la livraison VI, planche 3 et la livraison IX, planche ô et G.

Planche 5. 6. 7. 8.

Ornements tires d'une espèce de galerie de la maison Nr. 880, place du marché, à côté de l'église catholique de JNotre Dame, à Nuremberg; appartenant à Monsieur Walbin- ger, conseiller municipal.

La copie exacte de ces curieux ornements gothiques, Sera je Tespére, reçue favorablement par mes lecleurs. On ne saurait, à mon avis favoriser assez le goût pour l'archi- tecture du moyen âge et il faut lui donner autant que pos- sible, les moyens de se perfectionner, surtout en ce qui con- cerne la partie des ornements, dans lesquels il faut tâcher d'éviter une fastidieuse uniformité

On a cru pendajit longtemps, et bien des gens croient encore, que ce genre d'ornemenis n'est pas susceptible d'une grande variété et que les formes, quoique légèrement modi- fiées, présentent cepejidant toujours à peu près le même en- semble. Celte opinion est complètement erronnée, j'espère l'avoir prouvé dans un de mes précédents ouvrages, et d'ail- leurs l'aspect que présentent tous les anciens balimens de la ville de Nuremberg prouve, mieux encore que je n'ai pu le faire, jusqu'à quel point les anciens maîtres en architec- ture connaissaient l'art de chramcr les yeux par une agré- able variété; par une incroyable diversité: pas une maison, pas une portique, pas une forme de toit ne répète: tourelles, balcons, corniches, ornements, tout se groupe d'une manière admirable et forme un ensemble qui retrace à l'imagination les légendes et récils des temps reculés d'où datent tous les ;i curieux monuments.

i Lne quanlilé de nos architectes actuels s'imaginent à

T tort, que l'art do varier et de bien grouper les objets n'ap-

i

i:^S&t*r£2.^

lasse des Sâulenfasses nach dem bayer- Daodezimalmasse. H

Benennung der Glieder:

Ilohe

Ausiaduug von der Millelaxe

Der Sâulenstamm

14'

8'/2"

Der obère Slab . . , .

2" 2'"

11"

Das Kleine Stabchen .

1"

97."

Die Hoblkehle ....

VU"

9%"

Das Leisllein ....

\i"

1174"

Der untere grosse Slab oder Wulst

mit den Schutzblatlern .

3"

1' 47a"

Die Abfaserung ....

3%"

1' 3"

Der WUrfcl ....

1' 5'/,"

1' 474"

Das Blâllchen am Ablauf .

1 ','2

1' 672"

Der Rundslab ....

4V4"

1' lO'A"

Der Einschnitt ....

174"

1' 3"

Der Sockel ....

7"

1' 1074"

Deutscher (gotbiscber) Styl.

Platte 2. 3. 4.

Fortseizung und Schiuss zu Veit Sloss's Prachtgrab St. Sebalds, nach einer Original-Zeichnung auf Pergament im Besilz des Verfassers „siehe VI. Heft. Platte 3. und IX. Heft Plalte 5. 6.

Plalle 5. 6. 7. S.

Verzierungen von der Gallerie im Hofe des grossen, iso- lirt stehendcn, Magistrats-Balh Walbinger'schen Hausses S. Nr. 880 auf dem Hauptmarkte, nâchst der katholisclieii Kirche zu unserer Lieben Frauen, zu Nurnberg.

Die bildliche Vorfuhrung dicser âusserst interessanten Varialionen alldeutscher Verzierungen werden hier ebenfalls eine wilikonimene Erscheinung sein, um so mehr, als der sich so entscbiedenen Vorliebc fiir deutsche Baukuiist, nicht genug Millel zu neuen Ideen gebolen werden konnen, und dies gilt nameiitlich von dur Ornamentik, um das immer- wiederkehreiide Einerlei zu vermeiden

Man glauble lange und glaubt es zum Theil noch, dass dièse Art Verzierungen keiner bedeutenden Abvtandlung, uud Maiinigfalligkeil lahig wâren, und dass die wenn auch verànderten Formen . doch immer eiiien gleicbmàssigeu Eindruck machen mussten; ich widerlege hier dièses lang gehegte Vorurlheil, und fuhre den Beweiss, wie ausgcdacht und sinnreich die Alten in ibren Verzierungen, gleichsam spielten, wie jene alleu Meisler das Auge zu fcsseln verslan- den, sei es iiun im Bauwerk, oder im CoslUm, bezeugt der Typus Nûrnbergs in allen scii.cn alten holicn und niedern Gebiiuden; kein llaus, kein Dach wiederholt sich, ailes grup- pirl sich durch seine Erker, Chore, Thurmchen etc. auf das gefalligste, es verau'^chaulicbt gleichsam die Sagen und Nach- richten aus jenen Zeilen.

Sehr zu bekiagen ist es, dass von vielen heutigen Ar- chiteklen, das Wort ,,Gruppirung und Abwechsiung," wo nicht ganz, doch zum Tlicil falsch verstanden, und der Ma- lerkunst Uberwiesen wird, aber ein aufmerksamer Blick auf

15

-saïaai

La maison ■On genre k Ni; queiil les quotn les, que le pr(i|

ptnient qa'fc la peinture ou cculplure; rcpeudant il iiifm d'un

cuu|> d'ueil. jcUe »ur le» pruilucliuii» i.t-^ aiinrov mailrci, pour iiuu» i'uii\iiiH'itr, que iiuii ii'uU-Dit-at ni arl ne leur clail puiiil iiicuiinu, mais qu'au coiilrain , il» uivKuirnl tous leuis luiiis à I liarniuuie et ii lu ditt-iMii- îles |!^uu|ll■^ et <1ca Orneneuti. l'ourquui iiuus Diiètuns uuus atcc bilaïuaduii el retpecl dt-vaul le» tht-r> iroi-uviC) de I uiiliquili- vt du niu- yeu a^e, laudi» que ra»pvct dvs bulinienl.s niudcrcics avec eura lulls plats, leura Turoies >au!> uiigiualite il aam, \i- fueur, leurs uii.i'ini'i>l!i iusiKuilians, ouub lai»>eul eutirremcul fodida? I

\\ulbiuger est fort ancienne el la «cule de iicniberg qui suil isulre et dont par runsé- e laies soieul \isiblcs, Hcs aucieunis ihar- itiflaire de la mai»ou a bien \uulu nie cum- . nuuiquer, nuus nppiciiueiil, qu'elle o appartenu lun^Mt-mps à U ramille Stronior; (nommée Strumaier duii» le.s iliarirs) mais, comme les plus amiens ducumeiis qui la luiircrnenl i sont égares et jimbiibleniriit se lruu\eiit entre les malus des i antiquaires, on ii;,.ure I époque ii laquelle elle a i-'.é balie. | bâtie, lin 1431 Jean Kuniinel l'acheta de lieorges Stromoier 1 et la paya 5550 ll.iiins. Sv.r le pli duconirat de \ente on lit les mots suivaiis : ,,llunscii Kummels Kanlbricf u. s. \v. .

u. ». w c'e.-l à due: „Coiitruet d'aclitit de la mai- I

son située sur la place à cot^ de la chapelle de Noire Dame, | >eudue par tieorgi-s Stromaier l'aïué a Jean Kummel, le I Vendredi, jour de Sie. Catherine, l'an 1131."

Ce contrat poilc le numéro Iti. Kummel et Stromaier I Taisaient tous deu.x partie du conseil de la \ille libre de { Nuremberg el plus lard ils Tureut tous deux bourgmestres. |

Il parait que celle maison était une des premières pru- l> priétés de l'ai.iitiiie ramille des Mromer (Mromaier); car j c'est lii que demeurait l llmann Slronicr, bourgmestre cl | conseiller de l'tmpereur a\ic plusieurs membres de sa fa- i mille; puis aussi Conrad, André, dont l'auteur retrouva l'écusson, qu'il fit replacer dans l'église de Notre Dame, Goiidran et CIric Stiomcr, qui tous Turent lionrKmesIres ' à des époques diiïércutes. Ce Tut au premier que l'Empe- i reur Charles IV. donna l'tirdre de faire démolir la syna- gogue située il côté de sa maison et d'ériger en ce lieu, i eu cumméuiuraTioii de lu \ictoire rcm|>orlée sur les in ^ surgés de >iriniberg, une église consacrée ii la Mère i de Dieu. Ceci i.e put avoir eu lieu qu'eu I3JÔ el c'csl || ux soin* d'iliic Stronier que l'on doit principaicmeul l'é- reclion de ce mi>:.i'nieiil. La maison dont nous parlons scr- j, vit souvent de Inliiiie anx dames de Nu ember»; e'élail de la qu elles as: rstuieul aux joute.s et aux tournois qui se duii- naiehl sur la Kiui.de place du maiché.

En Ijîj II .s llummel ratsaient encore partie des pre- mières familles patriciennes de Nuremberg ; mais lldéles i l'ancienne Toi calhi>|iqne, ils a\ aïeul quitté .Nuremberg à l'époqiio de la réformnlion et s'etaiaut fixé dans le Haut l'alatii.al, nu ils avaient acheté le grand château de Zanth ou Zannth, un flef de l'Klerleur de ItaMeie, a>anl appar- tenu jusqu'alors k la fumillc des Zanth propriétaire du cba- ' leau de ce nom est moit eu I l'.ll. "

Kn 1133 le fière de Jean lli mmel se lei.dil avec plu- sieuis nobles nnrcmberKoi.i II Home ou il assista au ( ou- ronnemenl de l'Ilmpereur .SiKi>moiid qui le (Il chevalier ainsi que beaucoup d'aulre.* Son ecn resta louRlcmps suspendu, il un pilier pir.* du baplii>lèrc de l'rKlise de St. Srhald, lur* | de la mu dînant restauration on, pour mieux dire dévasta- ' lion qui rut lieu ru Ibl7 cet écu fut ri. levé ainsi que beau» lup d'autrr» anciens rrussuns d'un grand intérêt historique el jeté on ne «ait |

die Wcrke drr .\llru « ird un» oberteagen, dis* ihLca and alleu kuiislsiuuit;rii \olkrru des .\llri th..»» «le dr> Mitel- aller», der Be|»iill von „(jruppiiuiit{->iaui.i€hf..lligkeii" sclif wohi bekauul vvar, und dass sie solibcu lu ibicu Wcibea aussprscbcn, und unsrien Augen vorfubrleu, bcwcissl deo bewuiideruug, die Khrfurchl, mit der wir vor dinroi bautU lensiheii >achla>s strbeii, und ihn m unscru KubsIxbupfuD» gen lu erreicheii suchcn, vvabrcud wir a.i dru rimudcbdea nichtssa|;eudeu Formeu der Oat ben U«ibrr, laugM eili)(ru Olie- deruugcu uud \e. tierungeu fasi ailes .Neugr scbafleueu, bail uud uubehaglich \urubergebeii,

Diises obciiervvahnle \> albinger'sche llau* ist sebr ail, und sthoii dudurch, dass rs 4 freie tckrn bal as riuilga dieser (iattung m der ganicu Stadl. Uic mir von dem Be- silzer dièses IIbu.ts niilKribeilten Lrkuudcn darubrr v«aiea mir uusserst intéressant; aus ihnen gehl brrvor, da?» dirsea llaus lange /eil deuen Stromern (m drr l ikui.de ..Miomnera genauul) gehorlr, die Zeil semer Eibauuug i>t m Uuuhet gehulll, da die ulleslen L rkuudeu Tehleu, uud sirh nahrscbeia» licb m deu llaudcn der .Antiquiiatci.haudlrr betiuden.

Ilanus Kummel kaultr im Jahre 1431 dièses llau* voa dem damaligen Uesitzer (jcorg Slromeier dcm Acitera Tv DJUOn. Die Aurschiift des KauTbricTs lautet: „iiansc» Hua. „mels KaufbrieT uni das llaus am l'Iali bei anser Fratiea „Capellen, so er vuii (ieorgen Stromcirr dem Aellereu er- „kauf\. Aiino 1131 Kreilag am M. latheiioeu Tag "

Dieser Kaufbrief fubit die .Nummrr 16. tlummrl oad Slromeier vvaren damais beisammeu m Itaih und brtde wa- ren auch Burgcrmeisler. hs schrint, dass dièses Uau» eia zweiles Slammbaus des alleo (iescblrchles der Sirumrr (Slro- ma>er) gevvcseu sein miiss. deo i hier wi.hnte der aile Bur- germcistcr und Kaiserliche Uulb llmann Stromrr, mit virlea seiuer Famille, so vvie Coniadt, Ai.drea». \Nollfiaei und Ll- rich Stromer, die aile Hurgermeisler tu verscbirdcuer Zeil vvaren, dem Ersiern bat kaiser Kail IV. aufgetiageii. die ia der Nachbarschaft slehende Judenschule abtubrerben, aad der Huiler Uottes zu Ehrr und zum Duuk drr glurklirbea Dampfung des Aufruhrs m Nurnbrrg eiueu Tempel tu bsuea, vvas aber ersl im Jahrr 13jj ins NVrik geseltl «erdra konule, vvotu LIrieh Stromer das Mriste britruit . aus dirsra llause vvurilen sebr oft die Turiiirre uud lirsrllenslecbeu, vv riche auf dem )laikt Kehallrn vvurdrn, brsrhait. Die Itummel geborteii bis /.uni Jahre li*j tu drn ersieii Putn- liern .Nurnbergs; c'Ireu aber ihrrr allen kaihulisrhre Kircke, verliessrn sie tur Zeit der Itefoimat'.on Nurnbrrg, und to- gen in die obère l'falt. wo sic das srbone grosse Srblu»* ZanI oder Zannth, bei Amberg. un ehemaligcs 1 burfarsll. I<a)eii>clies Lai.dsassrngul kauften, welrhrs dem (îrxbircbla lier voii Zaul grhorlr. von vveirhem der lelite Brsitter la Jahre IJ'JI staib.

Im Jahre t 133 isl der Brudrr unsrre* llan» liuBarl», nrbsl vielen Fdieii de< lieirhs tur Kaisrrkronuug k»i.i( Si- glsmunds naih Ui«m Retogen, und da>rlb>l von drm >rijff. kroulru auf der Tiberbiurkr mil virirn Andrirn i' KesrblaRrn v«ordrn ; seiu (iedarhtiii>»-S<bild huit dirSl Srbaldus Kirrhr. wnrdr wshrrnd drr unum storriidrii ItrsIauraliiMi im Jahrr I^I7 mil andr.en h.- >• mrrkvvuidigrn Todtrnschildrrn hrisbsrnowmrn ui d «ri- schlrppt Dirsrr Scbild hin« bei drm Tauf.lna al». .. \rdrr» llummrl'schr (irda.hti.iss

Soi, si nairn Mrir «rbonr Scbitdr nnd Clasgeaaldr la drm rbrmaliirrn BarfUster- nnd m drr abcrbrsaaUa Kc)dira- Kl<istrr-I aprllr « orbaudm. auch m drr Spital- aad M Mar- ihaKirchr warrn drrflricbrn lu srbra.

Al* dir Kummrl von Narnbrrg «rgtogra, kaaRe ta

16

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Une quantité d'ecus armories et de belles peintures sur verre se trouvaient aussi dans l'église des Carmes déchaus- sés (détruite maintenant) dans la chapelle du monastère de St. Gilles, dans les églises de l'hôpital et de Ste. Jlarte.

Après le départ des Rummel, leur maison fut achetée par Jean Turaer l'aiiié*). En 1525 elle appartenait à Geor- ges Volkamer qui la revendit en 1545 à Jacques Welser, le même, qui eu 1504 avait fait don a la chapelle Ste. Marie de la belle statue de la Vierge sculptée par Guy Stoss. Lors de la mémorable et mallieureuse restauration de l'intérieur de la chapelle, cette statue fut indignement badi- geonnée en couleur et mise à une place ou elle ne faisait aucun effet.

D'après une autre charte Nr. 24, cette maison aurait e'té achetée en 1535 par Bernard Nutzel, et revendue par lui en 1555 à Albert Scheuerl. En 1621 elle devint la pro- priété du riche marchand Jean Conrad VVeinmann, en 1632 elle échût à Philippe Geslin, qui la revendit en 1698 à Martin Peller, négociant. En 1733 elle fut achetée par Jean Bauer, négociant, et après lui successivement par Messieurs Merz, Wunsch, Steger, Bruckner, Dietz, jusqu'à ce qu'eu- fin elle soit devenue la propriété de Monsieur Walbiuger, rentier et conseiller municipal, possesseur de la belle col- lection de tableaux, qui appartenait autrefois à Mr. Frauen- holz.

*) Celui qui bâtit le château de Tumenberg près de Nuremberg appartenant actuellement à Mr. Plattner et pue l'auteur en 1840 rebâtit presque entièrement dans le style du moyen-age.

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Jahre 1479 dièses Haus Hanns Tumer der Aeltere*). Jahre 1525 kam Georg Volkhammer in dessen Besitz, wo ihni im Jahre 1545 Jakob Welser folgte. Derselbe, der im Jahre 1504 durch Veit Stoss das vortrefUiche Marienbild fur die Marien-Capelle stiftete, vt'elches in Folge der un- glucklichen Restauration des Innern dieser Capelle auf ei- nem ganz unpasseuden Platz gestellt und bunt uberschmiert wurde.

Nach dem Hausbrief Nr. 24 kaufte dièses Haus im Jahre 1535 Bernhard Nuzel, ihm folgte aïs Besitzer im Jahre 1555 Albrecht Scheurl, und 1621 kaufte es der reiche Krâmer Hans Konrad Weinmann; im Jahre 1632 kam es an Hans Philipp Geslin, Handelsmann, von diesem im Jahre 1698 an Martin Peller, Handelsmann, 1732 kaufte es der Kaufherr Johann Bauer, und auf diesen folgen dieKaufherrn von Merz, Wunsch, Steger, Briickner, Dielz, bis es jetzt Besitzthum des Ma- gistrats-Kaths und Rentiers Walbirjger gevvorden ist, der eine schône Gemalde-Sammlung besitzt (ehemals Frauenholzisch).

*) Der Erbauer des jetzt Plattnerschen Schlosses Tumenberg bei Nurnberg, welches der Verfasser im mittelalterlichen Styl im Jahre 1840 vvieder fast neu erbaut bat.

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Livraison XI.

Explication d i- s p I a n cli e s.

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Phiiiche 1.

XI. Heft.

Eriilariiii:i der riaiion.

li-rlur M>I.

rintto 1

Le chapiteau d'une culoiinc de la salle des Landgraves au château de Wartliourg; ce morceau ma éli! communique par un de me.» anciens (■kve.i, le peintre Holhbart i (Oburir, qui a'c»l fait cuualtio avantageusemcul par ses peintures de la •aile de Lulhrr au vieux château de tobourir*) et qui m«?rite aussi d'ttre mentionn<! pour sou talent distiuKué comme dessi- nateur d'architecture.

Le château de Wartbourif merile no» seulement d'être placé au premier rang des monuments qui non* restent du moyen âge, mois je ne pen»e pas que suus le rapport des

Capital eincr Saule im Landgrafen-Zimmer aorder Wart- burg, niitirethiilt von meinem ehcmaligen Schuler. dea ■•• 1er Holhbart In Coburir, der »ich durch seine (iraaide ia Luther -Zimmer*), so «le durch audere auf drr Veste Cobarf ruhmhch.Ht bekanni machte, und nun aucb hier, als aa»f*> eichaeter architeclonischer Zeirhner fenaoot «erdro «ass.

Unler d«a vieleo nocb Qbrifco Denkatlera drr Voruil gchOren diejeuigen der Wartburg (um ersiea Raof, «ad !■ diesen Kuiislwerlieu deutscher Vnrieit durfle ihr aoss«r t>aal> burir nirht Iruhl eine lluig Heulsrhlaud» dirsea Rang sireilif

*) L'éditeur de cet ouvrsgc publia

Ile rn gravure».

Bri drm Vrricgrr dietci Werkrs erscbica d«a*«lbv la AbbiUaag.

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détails d'archileclure ancienne, il existe en Allemagne un seul ancien château qui puisse lui être comparé. Il mériterait une description spéciale et détaillée; car celles de Melissantes; Limberg, Koch, Thon, Gotlschalk ne sufTiscnt, pas a l'artiste, parceque tous les auteurs se sont copiés, et qu'ils ne trai- tent que de l'histoire des habitans; celle du château et de ses différentes phases d'architecture y est traitée très super- flciellement.

Je crois donc remplir le but de cet ouvrage en y fai- sant paraître successivement des détails de cet intéressant château, ce que du reste j'ai déjà fait dans un de mes ouv- rages intitulé „Der kleine Byzantiuer" (le petit byzantin). Le style des ornements se distingue par sa noblesse et sa pureté de celui des ornements des églises et couvens con- temporains; et ceux du château de Wartbourg étant compo- sés avec un rare génie et exécutés avec un soin qui ne se retrouve presque nulle part, il est permis de penser que non seulement les fondateurs de ce beau monument étaient eux mêmes amateurs et protecteurs des beaux arts, mais en- core qu'ils firent venir à grands frais des artistes célèbres de l'étranger. Dans tous le payes de Saxe, ni même dans la cathédrale de Bamberg, si riche en beaux chapiteaux de ce genre, il ne s'en trouve un seul, pui puisse être comparé à ceux du château de Waribourg pour le fini de l'exécution.

Parmi les Landgraves de Thuringe, que l'histoire nomme comme prolecteurs des beaux arts, le landgrave Herniann, qui vécut de 1215 à 1192 est sans contredit le plus distin- gué; il est assez probable que le château de Wartbourg date de cette époque.

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IStyle gothique (allemand).

Planche 2. 3. 4. 5.

Fig. a. b. c. d. e. f. g. h. i. k. I. m. Ornements d'une galerie ou balcon, faisant partie de la maison S. Nr. 40 à Nuremberg, propriété de Monsieur Fran- çois Michel Gessert, négociant. Voyez livraison IX. Flanche 4 Fig. b. c.

Quoiqu'il n'entrât nullement dans le plan de mon ouv- rage, d'y recevoir des monuments ou ornements d'architec-

machen; sie verdiente mit allem Rechte, eine ausfuhriiche Monographie, denn Olearius Métissantes, Limberg, Koch, Thon und Gottschalk, genugen fur den Kunstler nicht, nicht alleiii desswegen, weil jeder dem andern abgeschrieben hat, sondern weil dièse Werke mehr von der Geschichte der Be- wohner, als von der Geschichte der Bauwerke selbst handeln und dieselbeu sind hôchst durftig er\^àhnt.

Ich werde mir es dahcr zur besonderen Âufgabe machen, noch ferner mehrere Baullieile dieser interessanten Burg in diesem Werke aufzunehmen, womit ich schon in meinem „klei- nen Byzantiuer" den Anfang gemacht habe; der edie Styl aller Theile der Ornamentik unterscheidet sich auffallend von dem, welcher sich an ahulichen Kunstwerken in Klostern und Kirchen vorfiiidet, auch wenn aile aus einer und derselben Zeitperiode sind, und da nun die Ornamente der Wartburg mit einem Geschmack durchgefuhrt, und in einem Geiste ge- dacht sind, wie sie fast nirgend vorkommen, so wird man zu der Annahme berechtigt, dass die Erbauer und Stifter dieser Art Bauwerke, nicht nur fur ihre Person kunsterfahren und kunslliebend vvaren, sondern dass sie auch, keine Kosten scheuend die tUchigsten Kunsller anderer Lânder beschàf- tigten, um auf dieser Warlburg so Ausgezeichnetes hervorzu- bringen, aber nicht nur ini gaiizen Sachsenlande, selbst in den, an àhnlichen Capitâleii, so reicheni Bamberger Dom fin- det sich keines, das denen der Warlburg als Kunstwerk zur Seite gesetzt werden kônnte, obschon sie in den Motiven viele Aehnlichkeit habeii.

Unter den Landgrafen von Tluiringen, die von der Ge- schichte als besondere Kunslfreunde genannt werden, sleht Herrmann, der von 1192 bis 1215 regierte, ohen an, man kann daher mit vieler Wahrscheinlicbkeit die Wartburger Deirk- male in seine Zeit setzen.

Deiitscher (gothisctaer) Styl.

Fig. a.

Plalte 2. e. f f

.3. 4. , h.

Veizieruugen an einci Gullerie des Hauses S. Nr 46 in NUrnberg, dem Kaufmaiin Franz Michael Gessert gehôrig, siehe IX. Heft Plalte 4. Fig. b. c.

Ob es gleich nicht in meinem Plane lag, Monumenle und architeklonische Verzierungen aufzunehmen, die Uber 1520

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tare d'ane dtir plo* réccDle que 1520, pirceque depuis celle époque l'irl i plulùl dégénère, que rail des progrès, j'»i ce- pendant cru devoir faire menlion de quelques objets d'art de l'époque du célèbre Albert Durer; cependant je ue ni'oc- riiperai que de» chef» d'oeuvres exécutées par le maître même ou du moiu» suus sa direction et d'après ses dounées, et je fais paraître ici doute différent» dessins d'ornements qui se \oyenl encore, parfaitement conservés, à la maison Gessert et dont l'autheiilicité comme provenant de la main de Durer est parfaitement prouvée.

Tout le monde connaît le grand onvrage de Durer „la porte triomphale de l'Empereur Jlaximilien I.," puis aussi ,.la marche triomphale du même Empereur" par Jean Burg- Baier, élève de Durer et plusieurs autres cartels et dessins d'architecture de celle époque. J'ai donné ii ce style le nom de „St)le de réformalion." Il fut adapté a\ec une promp- titude étonnante par la plupart des grands artistes du temps et surtout par Albert Durer qui maria le style gothique Alle- mand avec le style romain, qu'il parait ne pas avoir bien compris. Ce style bâtard, dans lequel on retrouve les (or- mes évasées du style gothique mélangées avec celles de la renaissance, est appelé par les François ,.st>le Oamboyant."

Les parties les plus intéressantes de cette galerie sont celles dont le dessin est purement gothique et les artistes nous sauront gré de les donner ici.

La maison Gessert est une des plus anciennes de Nu- remberg; elle est située ii coté des boucheries et se nommait autrefois le Kultelhof. D'anciennes chartes nous apprennent qu'elle a successivement été la propriété de plusieurs familles patriciennes, en t43U les frères Jean et l'Irie i>tark la ven- dirent à Jean Kraft et le contrat de vente fut passé par de- vant le chvtalier et syndic >N igli» de N\ oiffslein.

Jean Kraft était un frère de Brrtbuld, membre du grand conseil; leur écusson se composait de gueules à face d'or.

heruolerfebeo, da nach der Reformalion in dieier Kuast we- nii^erhebliches mehr gelei^tet v»urde. gleickwohl konute ich ini liiterresse der Kunst nicht nmbiii. an GegentUuden ans de» bcruhmten Durer» Zeit voruber lu grhen, ohne ibrer Cf- wahiiuiit; zu thun, jrdocb nur solche, vtelche dieser Meuter seibst geiichaiïen, oder doch angegeben hat : daher fahre icb iv\olr \cr>chtedene durchbrocbene Gallerie-Formcn «or, «velcbe in dem uben erwahnien llause sich noch «tobi erhalten vor- findeu uud deren .\echlbeit, als Durers ^>cbûpruugen, urkund- lich ervtiesen ist.

\\'er kennt nicht Durers grosses Wcrk. die Lbrenpforte Kaiser Maximilians I., »o wie den ..Triumph-Zug" desselbea Kaisers von Durers Scbuler liau» Burgmeier nnd auderc ar- ch'.lektoiiische 2>la(Tagen jener Zeit. Diescu Styl nenne ich den ..Kt-rormatioiis-Styl, er «urde in auffallender Hast voa den erstcii Kunsllern Eurupas aufgeiiummen, besouders aber von unserem Durer mit bc.»ouderer \ orlicbe gcpOegt, und *o vermengte er den deutscheii Slyl mit dem romischen, welcheo letzteren er nur oberflScblicb auffassle uud somil nicht »ehr vertraut damit scbien. Dic Frauzosen nennen diesenStyl »ehr treiïend ..Oambogaut," das beisst die ausgeschMeifte Forai des altdeutscheu ; eine llischung de>selbeii mit der Kennais- sançe.

Am iutercssantesten sind die obrn angefuhrten verscbiede- neo Gallerieen, deren architektoni>cho Furmen noch zum reinen deuischen Style gehoren, und deshalb mancbem Architeklen vtillkommeu sein durflen.

Dièses erwahnte llaus isl eines der allesten >urnbergs nicbst dem Fleischhaus und der Scblachtbank, sonst an Kal- telhof genannt: so weit ich Documente erhalten konnte, ge- horte dièses llaus nacheinandcr verschiedenen Kalhsfihigea Geschlecbtern Nurnberg», im Jahrc I I3'J verkauflco es die Gebruder llricb und Mans die Slarken, an llans kraft; die Irkunde nurde von dem Killrr uM.i .s. llIlllh•l^ NN igli» voa NVollTstein ausgefertigt

Eu 1507 la maison en question fut achetée par Calbe- "•»» •^•'•f* "ar ein Bruder Berthold», wrlcher Geaanatei'

rine Floker, veuve d'un riche marchand et belle soeur du <!»» grOssercn Kalheswar. ne fuhrten im W.pprn einen tol-

couseil Jean Fluker. Tette opulente famille était autrefroi» deacn Schragbalken im rothen FrMc.

fort liilluenle et comptait parmi celles qui protégeaient les |

lettre» et les hcsuz art* Les jeune» fille» de celte famille, ', In Jahre 1507 kaufte die reichc h»uf«»l^■^-^^ ill»»e i

célèbre» par leur beauté, oétaieol point Inconnue» de Durer, || Katbarioa Floker, eine Schwagerin d«i Halht«rrv«aadteB liai» ^

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dont la demeure n'était pas éloignée de la leur. Catherine Floker protégeait les beaux arts et aimait la société des artistes, parmi lesquels elle distinguait surtout Albert Durer. Après avoir vu son magnifique tableau de la porte triom- phale, elle le chargea des décors de sa maison, qu'il exécuta effectivement en 1516, ainsi que nous l'apprend Técriteau portant cette date et placé au bas de la galerie.

La famille Floker resta en possession de cette maison jusqu'en 1538, époque à laquelle la vcnvc du dernier Floker la vendit à Jean Mader.

Enfin en 1T81 Jean Guillaume Rolh, marchand de vin et propriétaire de l'auberge du cheval ronge, acheta la maison pour son ami, le négociant. Charles Ernest Hellcr, dont les héritiers la possèdent encore au moment.

Planche 6. 7. 8. Voyez la livraicon X, planches 5, 6, 7,

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Floker; dièse reiche Famille war damais hochgeachtet und ^^ gehôrte zu den gebildetsten Nnrnbergs, die schoiien TOchter derselben, waren dem in der Nàhe wohnenden Durer, nicht unbekannt. Kalharina war kunstliebend, und unterhieit gerne Umgang mit den damaiigenKUiJSlIern ^fur^bergs, unter denen sie wieder DUrern allen andern vorzog. Als sie seine herr- liche Triuniphpforte gesehen halte, trug sie ihm im Jahre 1515 dieDekoration ihres Hofes auf, wie die Tafel unter der Gallerie mit der Jahrzahl 1516 bezeichnet.

Dièses Gebâude besassdie Famille Floker bis zum Jahre 1538, wo es die Wittwe des letzten Floker an den reichen Kaufmann Hans Mader verkaufte. 1781 wurde Johann Wild helm Roth, Weinhândier und Gaslwirth zum rothen Ross, Besitzer dièses Hauses, vt'elches er von der Wittwe Ohmann fiir seinen Freund, den Kauf- und Handelsmann Cari Ernst Heller erkaufte dessen Erben bis heule in den Besitz des- selben sind,

Das Profil der durchbrochenen Gallerien ist in der Flatte 2 unten angegeben. Ein Profil, welches in vielen steinernen Verzierungen in Ntirnberg haufig vorkommt.

Flatte (i. 7. 8. Siehe X. Heft, Plalte .'). (i T. und 8. Fortsetzuiig.

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XII. Heft

K X p I i f a I i 0 n des p I a n c li e s.

Erklàriins dcr l'Iaiicii.

t y I r k > #. n n I i II.

Planclir 1.

Fig b c ChipiUux lirr> do raiiriennc i-gU^i- abba- lulr du couveal dp Sie Mirif a Faurndnu près de Uoppin- %ta (vo)FZ livriisiiii V, pUiirhf j) Ces thapilaux oui t-tr ai «Davriit b«diKeuniii-> à In rhaiii i|iril t-lait presque im- poftibte d'rn rrconnailn- les (Iptail», ci' qui rtail surtout It- CM de relui rrprcacnli' fli; b. Tous datent Irr» drcidrnu-nl du temi de Luilprand, diacre de l'Empereur Louis II. <|ui dans Tannée t>9% a fait don di- ce rouveni k l'abbi' de SI Gall

Fig d l hapitenii trmivr ri mpié par rauliiir en 1810 dan* l'ancien rou>ciit dr llerbrechliiigm i'r magni- l4|Uc morcrau, dont une moitié est rurlemcnl riidonimagée, hit maintenant partir d'un mnr ilr clôture ; il a '.20 pouces de hauteur et Ir.n drtail» dornemnis dont il est couvert off- rant beaucoup de ressemblance «ver cent des chapitaux de Faunidan et de Murrhardl. on prnt rn conclure qu'il est de

l> /.aiif iIli^rhl■r Mt) I.

ehemaligeii Propsleikirrhr bri Goppinreo. (siehc V Mliil su enislellriid weiss ichtijrc ZrichnuDC drr Vor-

rinllr I

¥\g a. Il c l'apilalr uns di r des Miirienklo.-trr> ni Faiirndai lien rialte 5 ) Dicsr Capitale mit Kalk ubrrstrichrn. dass liir mrn kaiini xrrfolgt und dir friiurn Drlails drrselben kaum lu rikeiiiieii >>aren. nameiitlich »ar dies beini Capital Fig b der Fall Diesr t apllair Miid bestioiml ans drr Zeit Luitprands. Uiakoii Kaiser Lud» if des Zweitcn. der diese Kirchr im Juhn 8<):> an M. (.allrn Nrrgabt batte

Fig d liilrrrssanlrs Capital, vom Verfusscr im Jahrr tHiO im ehemaligrii Klosler llrrbrecblingen (ctrirhnel Diè- ses wiinderschoiii (apiltl. >ou welrheni du llairir durch Abhaueii xrrsturi Mordrii isl. belindet «icb m rinr Mofmaner eingrmaurri. rs bat dir Hohr wu '.'0 Zull >Mirtemb ■«•»• se» uiid da es m semer «eriierten Plallr und drn ubrigen VerïierunifrM s<« >irle Aebnlichkeil mil den Capiltlen m

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la même époque et je suis parfaitement convaincu qu'il ap- partenait autrefois au petit couvent de St. Verain, que rabbé Volrard de St. Denis prés Paris, premier chapelain du roi Pépin, avait, conjointement avec la cliapelle de St Vitalis à Esslingen, légué par testament à son couvent de St. Denis.

Le couvent de Herbrechtingen, dans Paucien district de Heidenheim, était autrefois fort célèbre; fondé en 1144 par Frédéric de llohenhausen, duc de Souabe, surnommé le Borgne, il fut plus tard aggrandi, doté et consacré à St. De- nis, puis habité par les chanoines réguliers de St. Augustin. En 1536 il fut inquiété par les partisans de la réformalion, qui plus tard, en 1555, en chassèrent les religieux et le dé- molirent en partie. Pendant la guerre de trente ans, en 1630 ou 1635, il fui rendu â sa destination première, mais il se trouvait alors dans un étal de dévastation presque complète. Ses nouveaux occupans étaient des moines du couvent de Wallcrshausen; ce furent eux qui y érigèrent un autel dans le style de la renuaissançc portant la date de 1631, et que Ton y voit encore. A la paix de Westphali le couvent fui incorporé définitivement au duché de Wur- temberg et les religieux en furent expulsés. Maintenant les Vandales de la finance ont réussi à détruire presque entiè- rement ce bâtiment et ce n'est plus que dans les pages de l'histoire nous retrouvons quelques traces de son ancienne splendeur et célébrité.

Fig. e. f. g. Bases de colonne en style grec. fig. e. est dirée du couvent de Forch près de Schorndorf, fig. f. de l'é- glise de Faurndau, fig. g. de l'ancien couvent de Bénédictins situé dans l'ile de Rheinau.

Fig. a. Chapitaux el fig. b. bases de colonne, com- muniqués par Monsieur II. Rolhbart, peintre de la Cour de Cobourg. (Voyez livraison XI, planche 1.)

^tyle gothique.

Plaiiclio .'■$.

Détails (rornemens de la tirrurc cl 'les feunres de la porte du monument nommé la mai ;un du Si. Sacrement, dans l'église de St. Sébalde à Nurembei- tel intéressant elbeau morceau est placé contre la muraille à ilniiU: ihi maître autel et se trouve maintenant en fuit mauvais étal. Les ferrures, les clous, la serrure de la poilc .-^onl dorés: la porte même est peinte en rouge; le toul date de l'année 1315. Le feuil- lage courant de long de la cannelure dans le chambranle de la porte est particulièrement bien exécuté. Plus lard nous donnerons à nos lecteurs une description complète de ce tabernacle, intérressant par ses «lélails an.s.si riches que gracieux.

Plaiiclu; 4. Superbes portes en bois sculpté et boiseries tires de

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Faurndau und Murrhard bat, so gehôrt es bestimmt dersel- ben Zeit an und slammt eben so gewiss ans dem St. Vera- nus Klôsterlein, vvclrhes der Abt Fulrad von St. Denis bei Paris, erster Caplan Pipins im Testamente seiner Abtei St. Denis, sammt der St. Vitalis Kapelle Essiingen vermacht halte. Dièses sonst beruhmte Klosler bei Herbrechtingen in der ehemaligen Uerrschaft Heidenheim an der Brenz ge- legen, vv'urde im Jahr 1144 von dem Hohenstaufen Friedrich, dem Einaugigen, Herzogc von Schwaben vergrossert, reich beschenkl und iii der Elire des heil. Dionysius geweiht, auch mit regulirten C'horlierren St. Auguslins besetzt. Im Jahre 1536 wurde dièses Klosler von den lîeformatoren beunruh- igt, und zuletzt im Jahre 1555 den Chorherren mit Gewalt abgenommen, und theilweise zerslôrt; im SOjahrigen Krieg im Jahre 1630 oder 1C35 wurde es zwar wieder zuruckge- gcbeii, aber in eincm hôchst busswiirdigen Zustande; seine